‹ Examen du système commercial connu sous le nom de système protecteurChapitre 72 sur 82 · I-Vvrirr., Mars · texte numérisé non relu

I-Vvrirr., Mars

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par balle.

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deniers.

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Ces frets pour le Havre sont calculés en cents et ceux pour Liverpool en deniers.

Les prix, comme on le voit, se nivellent; la moyenne pour le Havre est de treize seizièmes d'un cent américain et de six seizièmes et un tiers de denier anglais pour Liverpool. Dans un tableau envoyé par la Chambre de commerce du Havre à celle de Mulhouse, le 15 mars 1849, pour cinq années, la moyenne, loin d'être au détriment de la filature française, est à son avantage. Et on a prétendu qu'il y avait, pour le fret de 1,500 balles seulement, une différence de 27,000 fr. !

Il résulte de plus d'un travail envoyé par la Chambre de commerce du Havre à celle de Mulhouse, le 15 mars 1849, et embrassant une période de cinq années, que la différence est même à l'avantage du commerce français; et cependant mes contradicteurs ne craignent pas de porter en ligne de compte, pour cet objet, une somme de 27,000 fr.

Il faut, pour filer 250,000 kilogr., 1,500 balles de coton, et le fret entier de ces cotons ne dépasse souvent pas cette somme. Si l'on a voulu ajouter à cette prétendue différence de fret ce que nous payons habituellement le coton de plue en France qu'en Angleterre, je conviens qu'il peut y avoir assez fréquemment un grand désavantage pour

bous ; mais ce désavantage disparaîtra nécessairement par l'adoption d'un système plus libéral. Je doute même que nous puissions rester longtemps encore dans la position actuelle. Jusqu'ici, quand le Havre vendait beaucoup plus cher que Liverpool, la réaction était produite par de plus nombreux envois dirigés de préférence sur ce point ; la baisse qui en était la suite faisait souvent compensation. Mais aujourd'hui il n'en est plus ainsi : l'Angleterre vient prendre nos cotons au Havre dès que nous sommes à 3 ou 4 pour 100 au-dessous de ses cours; nous n'avons donc plus que les hauts prix, et jamais les bas prix, qui pourraient faire compensation.

Art. 5. Transport à V usine.

J'ai déjà dit que si nous devions faire venir des filés anglais, leur transport nous coûterait plus que celui du coton; encore 25,000 fr. à rayer. Le désavantage du transport élevé n'est pas à porter en compte, puisqu'il s'agit, pour les filés qui ne s'exportent pas, d'une lutte sur les marchés français seulement.

Art. 6. Main-d'œuvre.

J'ai expliqué , dans le Mémoire que j 'ai soumis à la Société industrielle de Mulhouse, les raisons qui m'ont engagé à ne pas tirer avantage de la différence du prix de maind'œuvre qui existe actuellement entre la France et l'Angleterre . Je voudrais que nous pussions arriver successivement par le développement du travail à faire disparaître cette grande différence qui existe entre les salaires des deux pays, et qui fait que nous restons en France de si pauvres consommateurs. L'ouvrier anglais gagne généralement le double de ce que gagne l'ouvrier français. Malgré cela, il faut reconnaître que dans les établissements qui font deS filés pour calicot la main-d'œuvre au kilogramme est moindre que chez nous, grâce à l'introduction à peu près générale du métier renvideur ; cette différence peut, dans certains cas, être de 5, de 10 et même de 15 c. par kilogramme ; elle peut produire une somme qui approche de celle portée ici en compte.

Mais il y a en France, en Normandie surtout, des métiers dans le système anglais, et , tous , nous pourrions les

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adopter avec une dépense plus ou moins considérable. H en résulterait que, loin d'avoir à porter 30 ou 40,000 fr. au débit de cet article, chiffre du reste exagéré pour la plupart de nos établissements, nous n'aurions plus que la moitié de la main-d'œuvre anglaise à payer, et les déboursés que nous aurions à faire, y compris ceux d une augmentation de force motrice, seraient promptement payés par cette économie.

Si nous ne réalisons pas cette amélioration , ce n'est pas parce que les capitaux manquent à nos filatures, mais parce que nous gagnons encore de l'argent, même avec de mau~ vaises machines abandonnées depuis longtemps là où la concurrence est plus active, plus stimulée.

Art. 7. Taux de l'intérêt de V argent.

J'ai compté 1 pour 100 de différence à notre défaveur, On veut que ce soit 2 pour 100, à cause de la différence du cours des fonds publics entre les deux pays ; mais le cours des fonds publics n'a rien à faire ici; je me suis convaincu qu'il n'y a même pas la différence que j'ai indiquée, En effet, les comptes-courants, en Angleterre, se chiffrent à 5 pour 100 ; les fonds des associés et des commanditaires portent intérêt à 5 pour 100 ; l'intérêt des capitaux empruntés est généralement de 4 à 4 1/2, parfois de 5, et si l'on trouve à négocier les valeurs à un taux souvent moindre qu'en France, il n'en résuite pas, pour la généralité de l'argent employé dans l'industrie, la différence quej'ai signalée.

Article 8 . Droit sur le coton.

Quant au droit sur le coton , il serait nécessairement supprimé. Le dégrèvement complet des matières premières exotiques est indispensable si nous devons être placés dans de bonnes conditions de production. Il devrait précéder, comme dans les pays qui ont renoncé à la prohibition, l'établissement d'un système nouveau. Ce droit est aujourd'hui exorbitant et a déjà donné lieu à de nombreuses réclamations. Quand il a été établi en 1816, le coton valait le double de ce qu'il vaut maintenant : de 10 pour 100 il est donc monté à 20 pour 100; et pourquoi le coton, qui egt le

vêtement de la classe la moins aisée, payHril 20 pour 100

alors que la soie ne paye rien? n'aurait-on pas dû depuis longtemps songer à un dégrèvement ?

Art. 9. Frais et pertes diverses pour lesquelles M. Thiers porte 13,000 fr. en compte.

Je n'en trouve nulle part la justification; c'est, dans tous les cas, un chiffre bien élastique et bien contestable, et je ne crois pas devoir m'y arrêter. Je reconnais toutefois qu'on pourrait admettre quelque chose pour le désavantage qu'ont nos établissements de n'être généralement pas aussi importants qu'en Angleterre, de ne pouvoir filer constamment les mêmes numéros, etc.; mais il y a compensation chez nous par beaucoup de frais qui sont moindres : l'assurance pour filatures en Alsace n'est que de 4 à 6 pour 1000 ; elle se paye de 10 à 12 en Angleterre ; nos frais de gestion sont moins élevés; nous travaillons douze heures au lieu de dix, etc. Si Ton était à même d'établir un décompte rigoureux, je ne sais si le chiffre indiqué ci-dessus ne disparaîtrait pas complètement.

Ce n'est donc , encore une fois , pas 30 à 40 pour 100, mais 6 pour 100 au plus qu'il faut compter, et moins encore pour les filatures qui travaillent avec des renvideurs mécaniques ou à l'eau. Si l'on arrive plus haut, c'est que Ton porte en compte les droits d'entrée, les transports, le haut prix payé pour les cotons qu'on nous force à acheter aujourd'hui dans les ports français. J'ai indiqué pourquoi je n'ai pas cru devoir les comprendre dans mes calculs.

Je prétends même qu'en établissant le compte d'une filature nouvelle, créée en Alsace sur le système actuel anglais, et travaillant douze heures par jour au lieu de dix, comme on le fait en Angleterre, on obtiendrait la façon d'un kilogramme de filés au même prix qu'à Manchester.

Maintenant , je le demande à tout homme impartial , n'ai-je pa3 eu raison de m'élever contre les chiffres qui ont été mis en avant? Ne devais-je pas trouver au moins extraordinaire, alors que toute la façon d'un kilogramme de coton pour calicot, perte sur le déchet comprise, ne coûte généralement que 1 fr. 10 c. en France, soit 275,000 fr. pour 250,000 kilogr. , qu'on n'ait pas craint de dire qua,

pourproduire 250,000 kilogr., nous déboursions 250,000fr. de plus que les Anglais !

Passons maintenant en revue quelques-uns des autres faits avancés par M. Thiers.

Il dit que je suis seul de mon opinion, que mon frère même, M. Emile Dollfus, est contre moi, et qu'il trouve parfaitement exacts les 30 pour 100 de différence de conditions. Je regrette beaucoup que son nom ait été cité ici ; cela m'oblige à dire que M. Emile Dollfus est le seul de ses trois frères qui ne partage pas ma manière de voir, ce qui est bien différent du fait mis ici à la charge de l'opinion que je défends.

En parlant de l'augmentation de consommation du coton en France, on a dit qu'elle avait doublé depuis dix ans; j'ai prétendu, au contraire, que la production de l'industrie cotonnière continuait à restera peu près stationnaire.Nos exportations grandissent, mais à l'intérieur notre consommation , au lieu d'augmenter, diminue, si l'on tient compte de l'accroissement de la population et de ce qui a été exporté. C'est un fait très-grave, que je livre à la méditation de nos hommes d'Etat et de toutes les personnes qui désirent sincèrement la prospérité de leur pays. J'ai demandé à la direction des douanes le poids des cotons présentés à l'acquittement, à dix années d'intervalle ; le voici :

«En 1840, 52 millions 941,581 kilog.; en 1841,55 millions 870,483 kilogr. — Moyenne, 54 millions 406,032 kilogr.

« En 1849, 64 millions 164,486 kilogr. ; en 1850, 59 millions 466,337 kilogr. — Moyenne, 61 millions 815,411 kilogr. »

L'augmentation pour dix ans est de 7 millions 409,379 kilogr. , soit 13 1/2 pour 100 et non de 100 pour 100. Les arguments à tirer de ce fait viennent en opposition complète à ceux qu'a fait valoir mon honorable contradicteur.

On a dit que la filature en Suisse ne prospérait pas : le fait est aussi inexact que celui que je viens de relever. Une maison suisse des plus honorablesa bien voulu me donner quelques renseignements sur Ja position des fifeHure»4tn*

son pays; ils confirment ce que nous savions déjà, c'est que la filature du coton est avec la soierie l'industrie qui , en Suisse, donne les meilleurs résultats.

Voici les rendements, année par année, depuis dix ans, d'une filature de 25,000 broches, qui file les numéros mi-fins. Cette filature est munie de machines françaises et a un moteur hydraulique :

1839 144,000 fr.

Total 1,449,800 fr.

Soit en moyenne, par an. . . . 145,000 fr.

On voit que, malgré la crise de 1848, le résultat de cette année a encore été favorable ; c'est la preuve que les crises anglaises seraient beaucoup moins redoutables qu'on ne nous le représente.

Un autre filateur qui débuta en 1821 avec 8,000 broches et qui est successivement arrivé à 125,000 broches disséminées dans quatre ou cinq établissements produisant tous les numéros, est arrivé à une fqrtune immense, qu'on évalue de 7 à 8 millions de francs, sans avoir jamais fait de spéculations ni sur le coton ni en dehors de son commerce !

On peut dire que la Suisse, ouverte de toutes parts à l'industrie étrangère, obligée avec sa grande production (elle a aujourd'hui 600,000 broches, et consomme 35 à 40,000 balles de coton) de chercher presque tous ses débouchés à l'étranger, nous prouve suffisamment qu'on peut prospérer sans la prohibition.

Le Zollverein augmente ses filatures, et si ce n'est pas à Elberfeld, c'est dans la Bavière, la Saxe, et le grand-duché de Bade surtout; il y a trois ans à peine qu'une filature

trè$-eopsidérable vient d y être établie *Taa de* maehiM* instruites en Alsace, et realise de beaux bénéfice* malgré un droit d'entrée bien modéré.

Maintenant que j'ai de nouveau démontré qu'awe un 4rort de 15 pour 10Q nos» filés ne paraient fxpaséa 4 la sout GUrrepee étrangère que dans la? apnées qù n$S prix taQv draient à augmenter considérablement jedQWfftirerasswtir Jes avantages qui en résulteraient pour le pays et pour l'industrie cotonnîère, eu général. *

J ai déjà dit que nous ne suivions pas suffisamment les progrès réalisés en Angleterre. On a commencé il y a une dizaine d'années ^ y remplacer les anciens métiers à filer par des machine* qui renvident sans le secouw de l'ouvrier ; aujourd'hui , pour certains numéros, il q'ep existe plus d'autres; chacun a'e$t vu obligé de suivre lg progrès.

Chez nous o.n gagne encore de Tangent avec des machines fort anciennes, et la somme affectée à compenser les dépréciations annuelles, au moins dans la filature de coton, Ue serait guère Rosaire, car alla n'a&t géuwalfl»ent pas çmptoyée à améliorer les métiers,

Pwrquoi ta progrès réali^ en Angleterre tfesMl p$

devenu obligatoire en France? Parce quftçka6W xp$\î daui te nfiêjpç vçie ; on continue dç cette «lanière k faiw d?$ fi- \é$ que }'qu pourrait fabrique? beftueuuP môma #*#?, à i'awte de quelques dépenses.

Ma maison a une filature de ïtë,QQ0 Iww&es, àw\ ^Q.OQQ pour calicot; elle pourrait, en r<#np}a$apt $e% méx tiwa, dant une partie date de f^ 4fl qw^nta an*, £le?

le kilogramme à 20 centimes meilleur marché qu'ai\j$ufh 4'hui } mais te concurrent intérieur n'f^t p^ afôw jnûs-

s^te ppur l'y contraindre.

Çpt asenmte n'estrU pas a$*ef «Qn^wt? Qui esfefç

qw paye le* £q cçnt . ? Le eongannuateuï> Je p*ys^ I# Çiwté çp r ur la, 4éJense, du travail national $ pensé qu'il u& IWteit

pas changer nos métiers parce que bqauçqup d$ $fôura qg trQuyeycûent s ^s ouvrage ; wais pou^WHjpus *wpu$ çtu§nt

çé&te? wsi w pagres? à fiç wm» ms» re^4fiw*

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niques réalisés depuis cinquante ans. Si la filature pPUt prpr duire plus économiquement, la consommation augmentera j il se vendra plus de cotonnades; on construira plus de u$chines et il y aura plus de travail.

Aujourd'hui, il faut bien le dire, le tissage en Çïapce est sacrifié au profit, de la filature, ]En ^Jsacp surtout, depuis bien des années il en est ainsi. C'est au point qu'p$ y fait venir des filés de Rouen pour les convertir en C£iippt§ qui sont renvoyés en Normandie. Le tissage travaille à de§ prix fabuleux et ne fait pas ses frais depuis Ipngtemps* Il y a, dans les départements de VEJst, des milUe r § de tisserands sans ouvrage et qui seraient satisfaits de gagner 75 pent* par jour. L'exportation des jappas et de* mousselines, ipiprimées, des tissus dé Tara»re , de Sainte^rie, des brpd^ ries, des tulles, augmenterait considérablement ? si, leucfij matières premières, si les $lés étaient ^ plus bas prix ; il y curait alors abondance de travail pour tous.

Chaque pays $ une spécialité dans laquelle il excella l^e go$t français npus sert merveilleusement à, e*pprter nos filés et nos calicots sous la forme d'impressipns et de tissy^ teints et façonnés. JSpus pouvons bien les vendre au dehors 5 pour 100, 10 pour 100 plus cher, grâce à nos be^tç, dpssins, à nos çpulpurs, et parce que c'est Paris qui dppne le ton pour le monde entier quand il s agjt d'étoffes ppnr : robes. Mais nous ne pouvons vendre 90 ou 30 pour 100 pln^ p^er, pt peppndant les hauts P*i$ des filés ppus y pbugerajpnt parfois. Ces prix exagérés ne seraip^t plus pogsibl^ f on le seraient seulement dans les mPïft e Wtë P* n Q3 cpnçufo pent§ étrangers élèveraient aussi les leurs.

On comprend trpsrbien que si tous nos tis$n$ qui *n% pour matière première les ftlés de coton ppu^aipflt prendrp îpu? esspr à i'étrfmger, grâce au goût qui les caractérise , le travail prendrait un grand développement. Les filature spr^ent fpfpées dp suivrp plus proprement toutes les amé* Rations; lenr pçpspérité conttft^erait j leurs bénéfices, ï\ est vrai, seraient moins considérables dan§ çpftainp Wfc* ments, mais plus stables, plus réguliers.

Celui qui fabrique une ( matière demi-ouvrée , matière

première pour d'autres industries, pour la production de laquelle les capitaux plus que toute autre chose sont aujourd'hui nécessaires, a le droit de compter sur des bénéfices, mais sur des bénéfices modérés et réguliers.

Il n'en est pas de la filature du coton, de la filature de la laine, comme de la haute nouveauté en soieries, en laines, entoiles peintes, où les chances de bénéfices et de pertes sont considérables, par suite de la difficulté de bien saisir le goût et d'arriver à la perfection .

Toutes nos grandes industries des tissus participeraient aussi bien que le coton aux avantages d'une modification douanière.

La laine a fait de grands progrès, en étoffes de nouveautés surtout ; nous avons des fabricants qui n'ont pas de rivaux. On n'a que trop longtemps attendu pour mettre un terme au déplorable régime qu'on s'obstine à vouloir maintenir, et qui nous oblige à rester enfermés dans les mêmes limites lorsque nous aurions tous les moyens d'en sortir.

Une augmentation de travail, la vie à bon marché sont nos premiers besoins en France ; sans ces éléments, pas de tranquillité, pas de bien-être ; le maintien du statu quo ne nous les fera pas obtenir.

On dit que ma maison, en préchant un régime plus modéré, veut priver la filature et le tissage de travail, et qu'il lui plairait fort de n'employer que des toiles anglaises...

Je réponds à ce reproche, que M. Thiers n'aurait pas dû lui adresser, que les efforts tentés par elle depuis cinquante ans, que ses succès au delà de nos frontières, souvent obtenus à l'aide de sacrifices , sont là pour témoigner suffisamment que donner du travail aux ouvriers n'a pas été une de ses moindres préoccupations.

On peut ne pas partager ma manière de voir et penser qu'un système vaut mieux qu'un autre ; mais qu'on ne me fasse pas l'injure de croire que dans l'appréciation que je fais de notre système douanier j'ai un autre mobile que celui de l'intérêt général.

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