XLII. 3i
Et per locos arboribus ac vineis impeditos non una pugnœ faciès. — « Le champ de bataille, embarrassé d'arbres et de vignes , offrait un spectacle varié. » — Le traducteur n'a pas compris ou n'a pas rendu la pensée de Tacite. L'historien ne
dit pas que la bataille présentât un spectacle varie', mais que la bataille n'offrait pas un aspect uniforme. Le mot « spectacle » n'est pas, et ne pouvait être dans lé latin.
XLIIÎ. 32.
Novi decoris avida. — « Pour qui la gloire avait tout T attrait de-la nouveauté. » Bf. — M. Burnouf est heureux quand les phrases toutes faites qu'il piaque dans sa traduction n'y font pas plus mauvais effet que celle-ci. Nous aimons pourtant mieux la version de M. Panckoucke : « Avide d'acquérir ses premiers trophées. »