‹ Examen philosophique des considerations sur le sentiment du sublime et du beaux d'Emmanuel KantChapitre 8 sur 34 · USA · texte numérisé non relu

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xvm PRÉFACE.

tracées les formes les plus parfaites des êtres ^ d'après une science mystérieuse de nombres, indépendamment de l'utilité de l'objet proposé dans l'emploi de la matière, ou dans l'intérêt du mouvement organique , quoique la beauté de ces formes ne puisse avoir d'autre mesure , dans l'esprit de celui qui les juge, que leur concordance avec l'usage auquel elles sont adaptées !

Emmanuel Rant n'avait pas encore plané à cette hauteur d'intelligence, lorsqu'il a composé le livre dont nous allons nous occuper; car il y a parlé du beau et du sublime dans le seul ordre des destinations de la matière quant aux formes, comme il les a envisagés uniquement sous le rapport de nos sentiments, de nos émotions et des besoins mêmes de notre nature mixte , quant aux aperçus moraux. Voilà donc un tort qu'il aura eu de commun avec nous, selon les partisans du beau idéal, sur lequel il a eu le malheur de garder le silence ; mais c'est dans son propre ouvrage qu'il faudra le juger.

Cependant ses autres productions sont loin

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