‹ Excursion à Bou-Saada et M'Sila. Racontée par de Galland, illustréeChapitre 18 sur 28 · BOU-SAADA. DANSE D'UNE NAILIA · texte numérisé non relu

BOU-SAADA. DANSE D'UNE NAILIA

Peu à peu, tandis que le rythme se précipite, son corps souple s'infléchit et se redresse en ondulations.

BOU-SAaDA. danse de deux sadaouïa.

Continuant à avancer de front, elles balancent, en une modulation douce, leur bras demeuré libre. . .

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fft'îjarlta, stars* afaatr ïransT, g'avrrta sur unr note plamttfac, jirrsqur ttcnilrurrusY, rit "Or spasme, Br mort ou îJ'aotru. . .

Les Arabes regardaient immobiles sur les banquettes de terre durcie.

Un petit juif, trop civilisé, avec des allures de gandin exotique, tira de sa bourse un billet de banque et une pièce d'or qu'il offrit avec une générosité affectée aux musiciens. Comme nous nous

étonnions de cette prodigalité, un habitant nous dit : " Rassurez-vous, c'est un truc pour allumer les étrangers ; on lui rendra le tout, capital et intérêts ! "

Au milieu, des soldats avinés passaient gouailleurs, lançant, entre deux bouffées de tabac, de grasses obscénités. Des charretiers, coiffés d'une toque en peau de loutre, chaussés de bottes jaunes d'où émergeaient de larges culottes en velours, entraient pour faire de faciles conquêtes ; et, d'instant en instant, les filles disparaissaient dans leur antre obscur et revenaient s'asseoir, impassibles.

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