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Rayet, Études ctareki^logie et é'tfrt, p

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me troubler les jeux solennels en l'honneur de leurs dieuTc. C'est qu'aussi bien ces excrcioes eu stade, cesTictoires de l'arène avaient dans l'antiquité hellénique une tout autre portée que chez nous. Le long entraînement du coips auquel se soumettaient les vainqueurs olympiques, cette gymnastique passionnée qui formait les athlètes et les coureurs étaient bien plus qu'un simple amusement: c'était une partie de toute éducation com • plète, et presque vtn devoir envers la patrie, à qui ces exercices donnaient une élite de bons soldats et de citoyens valeureux. «Avec de pwreîte hommes, disait-on des vainquenre olympiques, on n'a pas besoin de murailles » : et au vrai, les athlètes qui remportaient la couronne d'olivier sauvage étalent honorés & l'égal des génératrx les plus glorieux; ils disaient dans leurs -villes natsales des entrées triomphales, et leurs victoires paraissaient, aussi bien que les plus grands succésmilitaîres, le signe visible de la protection des dieux. On conçoit dès lors quel développement rapide durent avoir les fêtes d'Olympie. Ajoutez qu'à ces grandes assemblées de la Grèce, à ce rendez-vous international de la dévotion hellénique, nul ne se présentait les mains vides. Ghacun s'empressait à déposer de pieus<7s offrandes au pied des autels de Jupiter Olympien; autour duBanctuaire chaque cité élevait des statues en l*honneur de ses athlètes victorieux; chaque ville, après un succès, consacrait au dieu, comme dîme du butin, quelque monument dont l'inscription pompeuse rappellerait aux génératioirïs futures la gloire et la piété des fondateurs. Tous les grands événements politiques qui «Imitaient le monde grec, tous les caprices de la forlune enrichissaient de nourelles offrandes le temple dX)lympie : les rois, les tyrans et les villes rivalisaient

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de fastueuse générosilé; les plus grands artistes de la Grèce travaillaient à ces œuvres qui couvraient par milliers Tesplanade et les terrasses de l'enceinte sacrée; et c'était un incomparable musée, le plus célèbre et le plus beau de la Grèce, que cette collection d'ex-voto, ce peuple de marbre et de bronze rassemblé sous les grands arbres qui environnaient le sanctuaire. A l'époque romaine encore, alors pourtant que la fête avait bien perdu de son antique splendeur, les visiteurs d'Olympie s'en revenaient éblouis de tant de merveilles, et de cette multitude de statues — on en comptait plus de trois mille — qui faisaient au dieu d'Olympie un muet et admirable cortège. Pausanias, qui a décrit en dix livres la Grèce tout entière, et n'en a consacré qu'un seul aux monuments de l'Âttique, s'arrête surpris et charmé devant les trésors d'Olympie et emploie deux livres entiers, les plus curieux peut-être de son ouvrage, àénumérer les œuvres d'art, les statues de dieux, de héros et d'athlètes, les pieuses offrandes accumulées, les autels, les monuments et les temples qui se pressaient dans l'enceinte sacrée.

Si grande était la gloire des jeux olympiques, qu'ils survécurent même au triomphe du christianisme. Jusqu'à la fin du iv« siècle, ils subsistèrent, quoique bien déchus de leur gloire antique, jusqu'au jour où l'Espagnol Théodose monta sur le trône des Césars. Ce chrétien passionné devait faire rude guerre aux dieux tombés du paganisme : et en effet en 393 les jeux furent célébrés pour la dernière fois. L'année suivante, un édit impérial les interdit pour toujours : dans la belle et paisible vallée d'Olympie, le silence se fit autour du temple de Zeus ; les monuments dépouillés au profit de la capitale durent abandonner à Constantinople leurs plus admi-

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rables merveilles; parmi elles, le Jupiter de Phidias, qui jadis avait tente le dilettantisme artistique de Galigula, devint la proie de Tavidité impériale; transporté à Byzance, il devait au reste un peu plus tard disparaître à jamiu2 dans un incendie. Toutefois les temples restaient debout, beaucoup de monuments demeuraient à leur place consacrée; peut-être même les prêtres païens rendaient encore à leurs dieux dans TAltis solitaire les hommages accoutumés, quand les Goths d'Alaric s'abattirent sur le Péloponnèse. Cernés dans les environs mêmes d'Olympie par les armées impériales, ils n'épargnèrent point sans doute les richesses du sanctuaire ; pourtant en 426 encore les temples subsistaient intacts : n cette date l'empereur Théodose II ordonna de mettre le feu aux édifices d'Glympie.

Maintenant les dieux étaient tombés pour toujours. Mais l'effort des hommes eût été impuissant à jeter sur le sol, telles qu'on les a retrouvées, les masses gigantesques et les colonnes énormes des monuments païens. La nature se chargea d'achever l'œuvre des édits impériaux : et les tremblements de terre, si fréquents dans le Péloponnèse, jetèrent bas ce que les hommes n'avaient pu réussir à entamer. En 522, une première fois, et, de nouveau, le 9 juillet 551, des catastrophes formidables portèrent la ruine dans l'Orient : Patras, Naupacte, Gorinthe furent changées en un monceau de ruines; Olympie périt dans le même désastre. Pendant quelques^ années un misérable village subsista au milieu des ruines, à l'abri de la citadelle byzantine bâtie après l'invasion des Goths autour du temple de Zeus : une église, quelques pauvres habitations, des tombeaux rappellent ces habitants obscurs d'Glympie déchue, et des monnaies montrent qu'ils restèrent là environ jusqu'au

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vii« siècle. Puis le'silence se fit et avec lui Toubli. Les envahisseurs slaves qui occupèrent le Péloponnèse, les barons français établis dans la péninsule de Morée, les Vénitiens, les Turcs passèrent sans détourner la tête à côté du tombeau où était ensevelie la cité sainte d'Olyjnpie ; et lanature, qui sait si bien panser les blés- :sures des ruines, accumulait lentemeat sur les débris un manteau de verdure et de sable. G*est à cinq ou six mètres de profondeur qu'il a fallu creuser pour exhumer les ruines des édifices d'Olympie.

Pendant longtemps on a attribué l'entière disparition des monuments d'Olympie à une grande inondation de J'Alphée. Ce fleuve rageur avait en effet fort mauvaise réputation dès rantiquité : et la légende hellénique, qui aime à traduire en traditions mythologiques les grands phénomènes de la nature, racontait déjà avec quelle fougue passionnée le dieu du fleuve, épris de la nymphe Aréthuse, la poursuivait sans relâche à travers les flots de la mer Ionienne jusqu'aux lointains rivages de la Sicile. On mettait donc volontiers au iCompte de ce torrent in^tueux l'ensevelissement d*01ympie, et on se flatta longtemps de découvrir, ^omme Pompéi retrouvée intacte sous la cendre du Vésuve, une Olympie conservée sous le limon du fleuve telle qu'elle était aux jours de sa splendeur. Il a fallu, hélas 1 rabattre de ces espérances. L'Alphée n'a pris que la moindre part à la destruction des monuments ; mais les villageois chrétiens élaUis parmi les ruines ont cruellement porté le désordre dans les édifices de l'enceinte sacrée; et les glissements de terrains, fréquents dans cette région de la Grèce, ont successivement achevé Tieuvre de morL Des pontes du mont Kronion, qui domine au nord Olympie, des masses

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énormes se 80Dt éboulées- sur les coastcuGtioiàs adossée:}: à la montagne : le Cladéos» rompant Ie& digues par lesquelles les ancifin» avalent réglé, son cours^ a pris un. jour sa route* au trav;ers de TAltis; enfin TAlphée a* emporté les- parties basses voi^nes du fleuye : si bien< que jusqu'aux fouillest entreprise» dans c& siècle, il ne, restait d^Olympie qu'un steppe monotone et désolé, oui n'apparaissait pluAnttl vestige^de sa splendeui» passées^ C'est en 1723- que, pour la première fois,, le nom. et le souvenir d'Olympie sortirent de l'oubli; et c'est ua Français — il n'est pasinutite d'en rappeler la mémoire — qui le premier recommanda à l'attention publique ce sol où liBi sfliengô aUemande a fait depiuis lors de si glorieuses découvertes. Da«s une lettre dn 14 j.uin 1723, le savant bénédictin Montlaucon, félicitadat le cardinal Quirini, récemment nommé & Tévéché d«> Goribu, l'enr tretenait des*, belles découvertes que cette promotioa* lui permettrait de faire à Gorfou, à Géphallénie, àZanie, dans le domaine de l'antiquité ; puis il. ajoutait : « Mais^ qut'est^e que toui2C6la.en oomparaisoaderCQ qu'onpeut. trouver dans la côte de Miorée opposée ât ces ilesl G'esli. l'aocienne ÉUde, où se célébraient les jeux olympiques^, où ron dressait une infinité de monuments pour les vicf>* toiieux^ statues,, bas^reliefs, inscriptions^ U faut qua la' teï^re enisoit toute fcu^ie, etceqiu'i.Ly a, de particulier.,, c'est que je crois que personne n'a encore cherché de ce* côté-là. » Après lui, Winckelmann exprimait le mêm«> voeu : « Je suis assuré, écrivait-il,, qu'il y a à faire en-. Élide une récolte qui passera toute espérance, et qu'une^ exploration approfondie de cette région éclairera d'une» vinre lumière l'histoire de l'art. » Et non content d'exprimer ces paroles prophétiques, l'infatigable archéologue,, qaiy suivant le mot spiritual d'un contemporain, s'étaid

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fait catholique pour mieux étudier Rome et se serait aussi volontiers fait musulman pour explorer Olympie, prêchait en faveur de son idée une véritable croisade, intéressant à Tentreprise les princes de TÉglise romaine, et jusqu'à sondernierjour (1768) entretenant ses nombreux amis de son projet favori. « Ce que Ton veut sérieusement, disait-il, devient toujours possible, et cette affaire ne me tient pas moins à cœur que mon histoire de Tart. »

La mort emporta le projet de Winckelmann dans la tombe. Mais à ce moment même, pour la première fois, un théologien d'Oxford, Richard Chandler, visitait en i76G les ruines d'Olympie et apprenait au monde savant que dans ce coin perdu du Péloponnèse subsistaient les restes d'un grand temple d'ordre dorique. Après lui, un voyageur français, Fauvel, chargé par le marquis de Choiseul-Gouffier d'une mission archéologique, reconnut pour la première fois dans ces ruines le temple de Jupiter Olympien; à ce moment d'ailleurs le sanctuaire était devenu pour les villages voisins une carrière, où l'on venait, suivant une habitude déplorable qui a détruit nombre de monuments antiques, chercher des pierres à bâtir bien taillées et toutes prêtes. Désormais l'éveil était donné; d'autres voyageurs, qui de 1801 à 1808 parcoururent le Péloponnèse, proclamèrent à leur tour qu'il y avait à faire là les plus belles découvertes; vers le même temps, Quatremère de Quincy travaillait à son livre sur le Jupiter Olympien de Phidias ; et sur ses conseils, avec l'appui de l'Institut de France, lord Spencer Stanhope publiait en 18^ la première carte complète de la région d'Olympie.

Jusque-là pourtant on n'avait point entrepris de fouilles. Ce fut encore la France — et il ne faut pas l'oublier — qui eut l'honneur de faire la première

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exploration méthodique de ces ruines. On sait comment, en 1829, pendant la guerre de Tindépendance hellénique, le gouvernement de Charles X, au lendemain de Navarin, fit débarquer dans le Péloponnèse un corps de troupes commandé par le maréchal Maison. « Comme jadis l'expédition de Bonaparte en Egypte, Texpédition de Morée était accompagnée d*une mission scientifique ; et pendant que des officiers du génie levaient la carte de la péninsule, que les naturalistes en étudiaient la flore et la faune, une commission d^archéologues et d^artistes, dirigée par Tarchitecte Abel Blouet, explorait les monuments antiques ^ » Parmi les points que Tlnstitut avait signalés à l'attention de la mission figurait en première ligne le temple d'Olympie : et en effet les fouilles qui y furent entreprises permirent en moins de six semaines de dégager tous les éléments nécessaires à la belle restauration du temple, publiée par Blouet dans le magnifique ouvrage de Tcxpédition de Morée. En outre, malgré la mauvaise direction que Dubois donna aux fouilles, on découvrit dlmportants morceaux de sculpture, qui vinrent enrichir le musée du Louvre et en particulier la belle métope d'Hercule domptant le taureau Cretois, qui est une des œuvres les plus admirables de la sculpture antique. Malgré des débuts aussi heureux, les travaux furent bientôt arrêtés: on a dit que la jalousie des Grecs ne fut point étrangère à cette interruption, et que Capo distria, alors président du gouvernement provisoire, aurait interdit des recherches qui dépouillaient.Ia Grèce d'une portion de sa gloire nationale. L'explication est peut-être plus prosaïque et plus simple : les chaleurs de l'été obligèrent sans doute la mission à suspendre les travaux, et le départ de l'expédition ne permit point de les reprendre à l'automne, 1. Laloux et Monceaux, Olympien p. 43.

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Quoi qu*il en soit, ces fouilles prouvaient tout au moins que la décoration du temple de Zeus n*avait point péri tout entière et qu'on pouvait retrouver parmi les décombres les œovres des maîtres qui avaient travaillé à la splendeur du sanctuaire. Aussi tous ceux qui visitèrent Olympie réclamèrent avec insistance la reprise de fouilles qui ne pouvaient manquer d*être fructueuses. Beulé exprima plus d'une fois le vobu que le gouvernement français organisât une nouvelle expédition : il ne fut pas écouté. L'éminent professeur de Berlin, Ernest Curtins, devait être plus heureux. Appelé en 1844 par d'heureuses circonstances à la charge de précepteur du prince de Prusse, il sut, dès 1852, dans un discours demeuré célèbre, recommander Tentreprise à la bienveillance et à Tattention de son royal élève : et le jeune prince, qui dès ce moment annonçait cet esprit cultivé et libéral, que devait montrer plus tard le noble et malheureux Frédéric III, promit qu'il «saurait, quand l'heure en serait venue, favoriser l'entreprise. L'heure vint au lendemain de la guerre de 1870 : quand le nouvel empire allemand voulut à la gloire militaire ajouter celle des œuvres pacifiques, quand surtout le trésor se trouva bien rempli, Curtius obtint enfin les fonds nécessaires à l'explaration d'Olympie ; et le 25 avril 1874 une convention conclue avec le gouvernement hellénique autorisa FAllemagne à entreprendre les fouilles. Le gouvernement impérial prenait fous les frais à sa charge : la 6rè(^ devait garder tous les objets découverts dans les recherches.

Sscns marchander, le Reichstag allemand vota un premier crédit de 200 000 francs; mais les Grecs mirent moins d'empressement à ratifier la traité. La Société

archéologique d'Athènes protestait, la chambre et l'opinion publique se nciéfîaient. Nul ne voulait croire que Tentreprise, poursuivie uniquement dans un but scientifique, n'ajouterait pas un morceau de marbre aux collections de Berlin ; et, en 1876 encore, un an après le début des fouilles, un haut personnage grec félicitait discrètement un savant allemand de l'habileté sans pareille avec laquelle ses compatriotes faisaient sortir de Grèce les marbres d'Olympie. Les Grecs étaient excusables : le souvenir de lord Elgin emportant les sculptures du Parthénon est une de ces choses qu'un peuple n'oublie pas. Il fallut aussi batailler louguement contre les patriotes entêtés, qui trouvaient indigne qu'on laissât à des étrangers le soin d'exhumer les chefs-d'œuvre de la Grèce antique; pourtant le 11 novembre 1875 la convention fut définitivement votée. Depuis un mois déjà (4 octobre 1875), les fouilles étaient commencées. Elles se sont poursuivies sans interruption pendant six campagnes, jusqu'au 20 mai 1881, grâce à la libéralité du gouvernement allemand, grâce à la généro* site du prince impérial, qui plus d'une fois a pns sur sa cassette, grâce à ces huit ou neuf cent mille francs que l'Allemagne — il faut le reconnaître — a su trouver et dépenser pour une entreprise exclusivement scientifique, dont elle n'a pas rapporté un monument pour ses musées. Pendant six ans de suite, chaque année, d'octobre à mai, 300 ouvriers ont été mis à cette colossale besogne, qui consistait à déblayer jusqu'à une profondeur de 5 à 7 mètres non seulement Tenceinte sacrée du temple, TAltis proprement dite, vaste rectangle long de 200 mètres et large de 175, mais encore les nombreux édifices qui environnaient le sanctuaire et qui étaient consacrés à l'administration du temple^

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aux jeux qui faisaient la gloire d'OIympie, au logement des étrangers qu'attirait le renom de la fête. « Cent trente statues ou bas- reliefs de marbre, treize mille objets de bronze, six mille monnaies, quatre cents inscriptions, mille objets de terre cuite, quarante monuments : tel a été l'étonnant butin des explorateurs ^ » ; et il est à peine nécessaire de dire quelle importance, quel puissant intérêt ont pour Thistoire de Tarchitecture et de la sculpture grecques ces fouilles mémorables. Aujourd'hui toutes ces richesses artistiques remplissent les galeries du musée qu*a élevé à Olympie la libéralité d*un généreux Hellène, H. Zingros; etgr&ce àelles, nous pouvons aujourd'hui, comme jadis les pieux pèlerins accourus au sanctuaire de Zeus, parcourir cet ensemble de monuments, peut-être unique au monde, qui constituait l'antique Olympie. Grâce aux fouilles modernes, la grande cité religieuse renaît sous nos yeux, telle que Pausanias l'a visitée et décrite, et nous pouvons non seulement retrouver le plan exact des édiAces, mais animer ces ruines, relever ces temples détruits et retrouver Olympie telle qu'elle était aux jours heurerx de sa splendeur et dans la fraîche nouveauté de ses monuments.

La nature avait merveilleusement approprié Olympie à ses destinées futures, en donnant à la plaine d'Élide un charme incomparable. Du côté du nord, les montagnes d'Achaïe et les plateaux alpestres de l'Arcadie la

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