PARTIE IV. — LIVRE II
Sans parler des thèses dont la Grèce antique a fourni le sujet, les recueils qui s'occupent d'archéologie et d'histoire, la Revite archéologique y la Revue numismatique ^ la Revue des sociétés savantes et surtout les Archives des missions y se sont enrichis de communications faites par les élèves de l'école. Parmi les articles fournis aux Archives, on remarque un Mémoire sur l'île d'Éginey par M. Âbout, dont les remarquables écrits sur les États pontificaux sont fort supérieurs à la Grèce contemporaine^- une Description de ht Laconie et Le Pélion et VOssa^ par M. A. Mézières; Délos et Santorin, par M. Ch. Benoît , doyen de la Faculté des lettres de Nancy ; Le lac Copaïs et autres travaux, par M. E. Burnouf, professeur à la même Faculté; un Mémoire sur rîle de Chio\ par M. Fustel de Goulanges, professeur à la Faculté des lettres de Strasbourg ; L'iircadte , par M. Delacoulonche , professeur de rhétorique au lycée Louis-le- Grand ; un Mémoire sur VEubée^ par M. Jules Girard ; le Voyage dans nie de Rhodes et Samosy
* Il ne faut pas oublier que dans la Nouvelle carte de VEu^ rope (1860), M. About réclame pour la Grèce ses anciennes provinces.
par M. V. Guérin ; un Mémoire sur Delphes ^ par feu M. E. Guigniant; un Mémoire sur Vile de LesboSy parM. Boutan, professeur de rhétorique au lycée de Toulouse , etc. La Revue archéologique a publié Daton et Néapolis, par M. G. Perrot; Y Agora (T Athènes, par M. Gh.Hanriot, inspecteur d'Académie ; \di Revue numismatique, les Monnaies de Solon, par M. Beulé; la Revue de r instruction publique, le Rapport sur les inscriptions éphébiques et l'éducation athénienne, par M. Carie Wescher; la Revue des sociétés savantes, le Mémoire sur le berceau de la puissance macédonienne , par M. Delacoulonche.
Parmi les écoles spéciales, on doit citer Técole militaire.
L'importance d'une école militaire ne saurait être contestée dans un Etat qui n a reconquis qu'une partie de son territoire. On a pu se convaincre au dernier siège de Missolonghi qu'il existe dans l'Europe chrétienne des puissances empressées de fournir aux Turcs des officiers instruits. La Grèce ne saurait donc négliger d'en avoir. Envoyer les élèves à l'étranger n'est pas exempt d'inconvénients. On sait ce qui se débite trop souvent en Allemagne sur le compte des