PARTIE IV. — LIVRE III
péninsule orientale quelques hommes qui ne sentent pas le besoin de Tunion , les leçons du passé ont été assez sévères pour que rimmen&e majorité puisse comprendre aujourd'hui la nécessité impérieuse d'une politique véritablement fraternelle * .
* Les quatre premières parties des Excursions ayant été envoyées à riroprimeur de cet ouvrage avant la révolution d'octobre, on y parle naturellement, comme si elles existaient encore, d'institutions qui appartiennent déjà au passé. Les événements se succèdent si rapidement dans les contrées que les Occidentaux nomment toujours « Timmuable Orient » , qu'il est impossible de faire imprimer un livre sans que les choses aient beaucoup changé avant la fin de l'impression. Du reste, je m'étais trop attachée à apprécier avec impartialité le règne du roi Othon, pour que la catastrophe qui l'a terminé ait eu la moindre influence sur mes jugements. Je me bornerai à donner acte à M. le docteur Goudas de ses protestations contre le peu d'exactitude des documents officiels publiés sous Othon I«r, tout en faisant remarquer qu'on s'attend toujours à trouver de l'optimisme dans ce genre de publications et qu'on en tient compte.