PARTIE V. — LIVRE II
tique qui deviendrait plus nécessaire que jamais ; puisque Funion actuelle de la Turquie et du peuple anglais « marié avec la Turquie et par des liens indissolubles » — je me sers des expressions de M. John Lemoinne dans son excellente étude sur la Révolution grecque — menace la chrétienté orientale d'une servitude dont la Grèce connaît par une longue expérience les conséquences humiHantes et douloureuses.
Il 3*
LIVPE TROISIÈME.
lia réirolutioii d'octobre.
Après avoir triomphé de Tinsurrection de Naupli, le roi, toujours livré aux mêmes irrésolutions , ne put se décider à appeler l'opposition au pouvoir. Cependant il crut devoir renoncer jusqu'à un certain pointa cette politique de résistance qui avait failli amener la chute de son trône. M. Colocotronis devint président d'un ministère qui se rapprocha de la légation italienne et qui fit à l'opinion générale quelquesunes des concessions qu'elle réclamait le plus impérieusement. M. A. Mavrocordatos fut appelé à présider une commission chargée d'étudier la réforme électorale , et l'amnistie fut étendue à la plupart de ceux des insurgés de Naupli qui avaient d'abord été exceptés de cette mesure. La