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CONCLUSION

Je suis arrivé au terme de cette étude, que plus d'un lecteur aura peut-être trouvée trop. longue. Mais en présence des erreurs que j'ai vu propar ger sur la nature et sur l'organisation de l'enseignement de nos voisins, j'ai cru que je devais donner des indications détaillées et précises. Grâce à la variété des établissements d'outre- Rhin, il est toujours possible d'en citer un comme modèle. D'autre part, la littérature pédagogique est si riche, que toutes les opinions peuvent y trouver des arguments. J'ai voulu, dans les pages qui précèdent, pénétrer jusqu'aux principes, montrer l'esprit général qui inspire cet enseignement, en dessiner les grandes lignes, et à côté . des pures théories et des opinions individuelles, faire apercevoir les règles bien établies qui dirigent la pratique.

OONCLUSIOÎf. 167

Relever l'enseignement supérieur, ouvrir largement les portes pour le recrutement du personnel enseignant, lui laisser de la liberté au moment où il se forme et se prépare, en lui donnant tous les moyens d'instruction; placer les examens plutôt à l'issue que durant le temps des études, et donner à ces examens assQz d'élasticité pour qu'ils puissent tenir compte des vocations, et pour qu'ils n'étouffent pas la curiosité de l'esprit; une fois le maître adopté, lui témoigner de la confiance, lui laisser l'initiative avec la responsabilité, et encourager chez lui par tous les moyens la continuation du développement scientifique; le dégager des soucis de la vie matérielle et lui assurer une existence honorée ; satisfaire les vues d'une partie de la nation en créant à côté de l'instruction classique un enseignement utilitaire, ne pas chercher à greffer l'instruction utilitaire sur la culture classique, mais ouvrir à des enseignements nouveaux des maisons nouvelles qui ne pèseront pas lourdement sur le budget de l'État et des villes, si on s'affranchit de la tradition de l'internat; ne pas diminuer les études littéraires, mais les fortifier plutôt, et en faire une école de raisonnement et de critique autant que de goût; développer chez l'élève toutes les forces intellectuelles et physiques qui sont en lui, y compris la volonté et l'énergie

morale, et mettre toutes ses facultés au service du patriotisme : ce soiit là les leçons qui ressortent pour nous du spectacle de l'Allemagne.

11 y a peu de pays qui soient aussi intéressants à étudier pour nous que la Belgique ; des innovations qu'on a introduites récemment chez nous ou qu'on propose d'introduire, y sont mises à répreuve, en sorte que, pour en connaître d'avance les effets, nous n'avons qu'à franchir la frontière.

Je parlerai d'abord des universités ; elles sont au nombre de quatre : Gand, Liège, Bruxelles et Louvain^ Gand et Liège appartiennent à TÉtat :

1. Sur les universités belges^ voir une étude iotéressante de M. Em. FlourenS; dans le premier volume de la Société *pour Vétude des questions d'enseignement supérieur.

Louvain et Bruxelles sont des universités libres, la première fondée par le parti catholique, la seconde par le p^rti libéral. Mon attention s*est portée surtout sur les facultés des Lettres, qu'on appelle en Belgique facultés de philosophie.

Le premier cours auquel j'assistai à Gand est le cours de psychologie et de morale. Je fus agréablement surpris en le voyant suivi par une quarantaine d'élèves, que je crus autant d'aspirants philosophes. Mais celte impression favorable se modifia légèrement quand on m'apprit l'organisation des universités belges.

Les étudiants en droit doivent passer une première année à l'université comme « étudiants en philosophie ». Ils sont astreints à suivre un certain nombre de cours sur lesquels on les examine à la fin de l'année : les examinateurs sont les professeurs mêmes dont ils ont suivi les leçons. Voici les cours auxquels ils sont tenus d'assister : littérature française, littérature latine, antiquités romaines, histoire, psychologie et morale.

D'autre part, les étudiants en médecine sont tenus de faire une première année à l'université <;omme étudiants de sciences, et à leur examen on exige d'eux des notions de philosophie.

L'auditoire que j'avais devant les yeux se composait en partie de futurs étudiants endroit, en partie de futurs étudiants en médecine. Je

demandai s'il n'y avait pas quelques jeunes gens qui eussent l'intention de continuer leurs études littéraires. Il me fut répondu négativement. Depuis dix ans, il n'y a pas eu, & l'université de Gand, un seul élève qui ait poussé ses études jusqu'au doctorat en philosophie (examen qui correspond à peu près à notre licence es lettres).

En réalité, c'est la dernière année du lycée qui se fait, en Belgique, à l'université. Le cours de morale auquel j'assistais, ainsi que les autres cours que j'entendis un peu plus tard, avaient le caractère de nos leçons de lycée : mais il y a cette différence que lesélèves ne sont pas astreints à faire des travaux. On a proposé chez nous d'introduire ce système, et l'une des raisons qui ont été alléguées, c'est que l'étudiant, au milieu de cette variété de cours, serait plus aisément amené à s'intéresser aux lettres et à suivre la direction des études savantes. Le résultat obtenu en Belgique ne paraît pas justifier cette espérance.

Les professeurs, d'un autre côté, sont obligés, tous les ans, de reprendre à peu près les mêmes matières, et ils ne peuvent guère s'élever audessus du niveau de nos hautes classes du lycée. Le professeur de Gand dicte son cours, au moins pour les parties essentielles.

On a pu remarquer plus haut que le grec n'est pas compris parmi les matières obligatoires de la candidature en philosophie (c'est le nom donné à Texamen qui termine cette année d'études).

Aussi le cours de grec n'est-il guère suivi : il avait déjà cessé lors de mon arrivée à Gand. Par une loi récente, le grec a été rendu facultatif, même dans l'enseignement secondaire : grâce à l'influence des directeurs, grâce à la volonté des parents, mieux inspirés en ceci que le gouvernement, la plupart des élèves suivent les leçons de grec au xîollège; mais à l'université, cet enseignement est à peu près déserté. L'université de Louvain, seule, s'est sentie assez forte pour imposer le grec aux candidats en philosophie, quoique la loi n'en fasse pas une condition obligatoire.

Le cours d'histoire, que j'ai entendu ensuite à Gand, avait également le tour de nos leçons de lycée. Je ne dis pas ceci pour diminuer le mérite du professeur qui, ainsi que ses collègues, m'a fait l'impression d'un homme distingué, mais pour définir le caractère de l'enseignement.

Un côté par où, au contraire, l'université de Gand l'emporte sur la plupart de nos facultés, c'est la bibliothèque; installée dans une ancienne église, elle renferme 175 000 volumes; c'est l'ancienne bibliothèque municipale de la ville de

Giind, laquelle en a cédé l'usufruit et Tadministration à Tuniversité. Elle est commune aux quatre facultés et elle est ouverte de dix heures à trois et de cinq à huit. Elle reçoit de l'État un subside annuel de 15 000 francs, non compris le traitement du personnel. L'entretien du bâtiment est aux frais de la ville. Un avantage des bibliothèques un peu considérables, c'est qu'elles attirent les dons et legs : celle de Gand en reçoit fréquemment*.

Je passai ensuite à l'université de Bruxelles.

Cette création de l'initiative privée — l'université de Bruxelles a été fondée en 1835 par le parti libéral — n'est pas arrivée jusqu'à présent à rétribuer ses professeurs d'une manière suffisante : beaucoup n'ont que 2000 à 3000 francs d'appointements. Dans les trois autres universités, les professeurs reçoivent jusqu'à 8000 et 10 000 francs de traitement. Aussi, à Bruxelles, les professeurs de droit et de médecine ne peuvent-ils, pour la

1. Nous sommes aujourd'hui témoins en France de cette anomalie que des villes de grandeur moyenne, comme Grenoble et Besançon, possèdent deux bibliothèques : celle de la ville et celle de l'université. Ordinairement la bibliothèque municipale a d'anciens livres, mais n'en achète pas de nouveaux ; la bibliothèque universitaire s'enrichit de livres nouveaux, mais ne possède pas les anciens. Une fusion sur le modèle de ce qui s'est fait à Gand et à Liège serait également favorable à l'une et à Vautre bibliothèque.

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plupart, accorder qu'une portion de leur temps à renseignement.

Les exigences de l'instruction supérieure sont si grandes qu'il est bien difficile à de simples particuliers de réunir tout ce qu'il faut à une université. Cependant, si quelque part Tassociation devait produire quelque chose de considérable, c'est en Belgique, où depuis longtemps l'initiative particulière s'est développée dans toutes les classes de citoyens : encore la ville de Bruxelles et le conseil provincial du Brabaiit accordent-ils des subsides. Je ne veux pas dire que l'université ne soit point prospère : les bâtiments sont imposants ; le nombre des élèves a doublé en douze ans ; il est actuellement de 861. Mais si Ton considère la faculté de philosophie ( la seule que j'aie étudiée), on ne peut s'empêcher de reconnaître qu'elle dispose d'un personnel peu nombreux : elle a six professeurs en titre ; ce sont des hommes de valeur, mais, pour une capitale comme Bruxelles, on attendait une plus large représentation des études littéraires. A ces SIX professeurs ilfaut joindreun professeur extraordinairc; le savant M. Scheler, et un professeur d'arabe, récemment appelé.

Le système d'instruction est le môme qu'à Gand. J'ai assisté à un cours d'histoire du moyen âge, qui était fait comme nos cours d'histoire

ea seconde. L'an dernier^ deux élèves ont passé le doctorat en philosophie. On peut donc dire qu'il y a eu deux étudiants en lettres.

Un fait qui frappe Tattention, c'est le caractère un peu cosmopotite du personnel enseignant. A côté de Belges, on trouve des professeurs d'origine hollandaise, française^ allemande, anglaise. Ceux qui sont indigènes ont passée pour la plupart, deux ou trois ans soit à Bonn, soit à Paris.

De Bruxelles je passai à Louvain.

L'université de I^uvain offre avec celle de Bruxelles un parfait contraste. A Louvain, on peut se croire dans une vieille université française du dix-septième siècle. Des chanoines instruits et paternels, quelques savants d'un vrai mérite, des collèges où les étudiants sont internés et soumis à une discipline qui n'a rien de gênant, la jeunesse aristocratique du pays élevée dans une petite ville où elle joue le premier rôle, tout cela rappelle le passé. Quelques symptômes nous ramènent cependant vers le présent : on entend des plaintes sur l'esprit de polémique sectaire qui s'introduit dans l'université avec les jeunes maîtres ; la politique, représentée par les porteurs de journaux, attend les étudiants à l'entrée et à la sortie des cours.

De toutes les universités belges, Louvain est

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celle qui dispose des plus grandes ressources. Outre le bâtiment de l'université, vieil édifice du moyen âge, elle a trois grands et magnifiques collèges appelés : le collège du Pape (pour les étudiants en droit et en philosophie], le collège Marie-Thérèse (pour les étudiants en sciences et eh médecine), le collège du Saint-Esprit (pour les théologiens). On élève en ce moment un quatrième collège. Les trois premiers onl été attribués à runiversité en 1835. Il faut se rappeler que la révolution belge de 1830 a été faite par la coalition de deux partis : le parti catholique et le parti libéral. Ce qu'il y avait en Belgique de plus ancien et de plus beau en bâtiments scolaires fut mis à la disposition de l'université épiscopale. Supposons qu'en 1875 l'État ou la ville de Paris eût cédé la Sorbonne, l'école de droit et l'école de médecine à l'université libre, en se réservant de se chercher ou de se construire ailleurs d'autres édifices : l'étrangeté de cette supposition montre assez la différence des pays et des temps. La bonne intelligence qui régnait alors entre les deux partis subsiste encore aujourd'hui dans les relations des professeurs. 11 ne faut pas se figurer les professeurs de Louvain vivant en hostilité avec ceux de Bruxelles ou de Liège : il y a, au contraire, des rapports de bonne confraternité qui font qu'on s'écrit, qu'on se voit

et qu'on se fête. Ces rapports, que les jurys combinés ont longtemps contribué à entretenir, remontent à l'époque de la fondation. Tout ce que je viens de dire montre combien il faut se garder de. faire, en celte matière, des comparaisons entre la Belgique et la France. On n'aurait pas eu en 1835 Tidée de placer, dans une seule et même ville, deux universités rivales.

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Je viens maintenant aux études. La faculté des lettres comprend beaucoup plus d'élèves qu'à Gand et à Bruxelles, ce qui tient surtout à cette circonstance que Louvain, de sa propre autorité, exige deux années de philosophie : ainsi l'étudiant en droit ne commence le droit que la troisième année de son séjour à l'université. On devrait croire qu'après deux ans de lettres, parmi ces jeunes gens qui, pour la plupart, ont le libre choix d'une carrière, il en reste un certain nombre dans la faculté de philosophie : mais Louvain n'est guère plus heureux que Bruxelles et Gand. On y fait, en moyenne, par an cinq docteurs en philosophie (c'est-à-dire, je le répète, l'équivalent de nos licenciés è& lettres). Il y a cependant des professeurs distingués non seulement pour les matières obligatoires, mais pour des matières facultatives, comme les langues orientales. Louvain possède, en outre, une très belle bibliothèque et

une école normale ecclésiastique, dont les élèves suivent les cours de l'université.

J'ai visité les laboratoires de la faculté des sciences, qui m'ont paru amplement approvisionnés de tous les instruments, et qui étaient remplis d'élèves. Je mentionnerai ici un point qui montre où conduit l'esprit de séparation. Louvain s'est donné des écoles spéciales des arts et manufactures, du génie civil, des mines, de l'agriculture, quoique des écoles spéciales du même genre, entretenues par l'État, existassent ailleurs. Le gouvernement a, jusqu'à présent, refusé de reconnaître les diplômes décernés par les écoles spéciales de Louvain.

Je viens enfin à l'université de Liège qui est, comme celle de Gand, une université de l'État. Liège a, en outre, une école normale des humanités qui a été fondée» en 1852, un peu sur le modèle de notre école normale, et qui contribue à entretenir dans cette ville les études littéraires. Je dirai d'abord un mot de l'école normale.

Les élèves, au nombre de quatre par an, y passent quatre années. On entre après concours et il y a tous les ans un examen de passage. J'ai assisté i plusieurs leçons qui m'ont paru bien faites, et j'ai été frappé de l'extérieur sérieux et

intelligent des jeunes gens. C'est ce que j'ai vu de mieux en Belgique.

A cause de la faiblesse des études secondaires on est obligé de reprendre avec les élèves une partie des exercices du collège; mais, grâce à Ténergie de la direction et au zèle des jeunes gens, on obtient, en quatrième année, des travaux satisfaisants. Les élèves, en sortant, sont placés dans les athénées (nos lycées et Collèges) ; le gouvernement leur donne la préférence sur les élèves des universités, ce qui est une des causes de raffaiblissement des facultés des lettres. Je comprends, d'ailleurs, que l'État préfère l'instruction donnée à l'école normale, qui demande plus au travail personnel de l'élève. A cette occasion, je dirai, en passant, que nous avons échappé, en France, dans les conférences qui ont été récemment établies auprès des facultés, au principal inconvénient des universités belges : les maîtres de conférences ne se contentent pas d'enseigner, ils exigent des travaux écrits, de sorte que nos facultés tendent à devenir autant de petites écoles normales.

L'école normale de Liège a, en outre, une section pour les langues vivantes, où l'on forme les futurs professeurs d'allemand, d'anglais et de flamand. Chaque élève de cette section doit apprendre ces trois langues.

L'université de Liège recueille, en partie, les candidats qui ont été refusés à l'école normale ; elle attire, en outre, vers le doctorat* en philosophie quelques jeunes gens qui font leur droit. Aussi arrive-t-elle à de meilleurs résultats que Gand et Bruxelles. Elle fait recevoir en moyenne cinq docteurs en philosophie.

Si nous récapitulons, nous trouvons le nombre suivant d'étudiants se destinant aux lettres :

Gand...

Bruxelles 2

Louvain 5

Liège 5

École normale 4

Total 16

Pour une population de près de 6 millions d'habitants, 16 étudiants en lettres par an, c'est à peu près comme si, en France, il y en avait 100. Nous n'en avions pas beaucoup plus avant la création des bourses de licence. Nous n'avons donc pas le droit d'accuser les études belges de faiblesse; mais il n'y a pas lieu non plus de les citer en exemple.

La cause principale du mal, c'est le déclin de l'enseignement secondaire. Les établissements qui correspondent à nos lycées et collèges ont généralement deux séries de classes, l'une dite

des humanités, l'autre professionnelle. Mais malgré cette division, qui laisse un libre choix aux familles, les études classiques ont été Tobjet de mesures qui en ont amené l'abaissement. Le grec a été rendu facultatif. Le latin est commencé en sixième : il était question de Tajourner à la cinquième. On a interdit la plupart des exercices de grammaire et de style. Sous prétexte de laisser un libre développement à l'enseignement, on a supprimé tout certificat d'études. Les élèves peuvent donc quitter le collège au jour qui leur plaît. Il s'en est vu qui sont entrés à l'université en sortant de quatrième. A mesure que les études classiques sont réduites, elles perdent ce qui leur assure, aux yeux des hommes sérieux, de la valeur et de la considération : elles se bornent à un mince bagage grammatical ou à des fragments de rhétorique sans connaissance des textes. Le temps qu'on leur a laissé paraît encore trop long : on abrège sans scrupule des heures dont l'utilité n'est pas prouvée.

Nous espérons que la leçon contenue dans ces faits ne sera pas perdue pour la France.

Une autre leçon qui ressort de l'exemple de la Belgique, c'est que renseignement supérieur ne doit pas se développer aux dépens de l'enseignement secondaire, car c^ès lors il devient lui-même enseignement secondaire. En Belgique, on fait sa

dernière classe à l'université; les professeurs^ quelle que soit leur valeur, sont donc astreints à la même tâche que nos professeurs de lycées. Cette dernière classe une fois faite, les auditoires nombreux qui peuvent faire illusion à l'observateur superficiel, fondent en un instant. Il y a dans les universités belges des savants comparables à ceux des pays les plus avancés, mais ils ne trouvent pas l'occasion de transmettre leur science et de former des disciples. C'est la raison pour laquelle les rares jeunes gens belges qui ont l'idée de poursuivre leurs études doivent aller à l'étranger. C'est aussi la raison pour laquelle nous trouvons tant d'étrangers parmi les professeurs. On voit par là que toute mesure qui diminue l'instruction secondaire touche aussi l'enseignement supérieur et atteint finalement la culture générale de la nation.

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