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C'est le rendement théorique maximum ; le rendement générique d'une telle machine serait donc égal à Tunité.

%. Dans la machine à vapeur réelle, la vapeur entre dans le cylindre à une température T, elle en sort à une température t\ en négligeant toute action de paroi, inévitable pourtant, peut-on calculer le travail d'une cylindrée ?

190 LIVRE II. ~ CHALBUR.

Le travail est mesuré par la variation de Ja chaleur interne U.

( :]:> ) u — cT H- X — kpu ~ T 4- X — kpu,

Ui^ /-+->, — A/?,7r, M,,

TTi étant la fraction de vapeur non condensée dans la détente. Il vient donc

G- J[T — /-h ()i — X,)]- (pu — piT:iiii).

en négligeant le volume i^ du kilogramme d'eau liquide.

95. Résoudre le même problème pour un cylindre entouré d'une enveloppe de vapeur empêchant la condensation.

Nous admettrons que le calorique transmis à travers la paroi suffise pour empêcher lou^e condensation; inutile de faire observer que nous envisageons ici un cas fictif.

Le travail n'est plus dès lors proportionnel à la variation de la chaleur interne, puisqu'il va transmission de chaleur à Iravers la paroi : nous ignorons du reste quelle est la quantité de chaleur transmise de la sorte.

Mais nous pouvons représenter le travail par l'intégrale fpdvy qu'il faut calculer pour le contour entier du cycle.

Nous aurons, en intégrant par parties,

/ p dv r-- pç — I i'dp

si nous appelons Pj le volume du kilogramme d'eau,

1/ =r r — Vi

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