CHAPITRE III. — ÊLBGTROCINÉTIQUE
qu'on a obtenu la déviation ô^ avec la pile étalon. On peut écrire en utilisant les propriétés connues de Télectromètre :
C sine. := a ( V, - V,) (v, - ^^') = f (V. - V,)',
Relions maintenant les deux extrémités du fil AB à l'élec- Iromètre, dans les mêmes conditions, il viendra
et, par suite,
E E, ^ E, /^ R " R E, ~ R V Oi'
21. Une pile de Daniell est reliée aux deux bornes d'un l^ahanomètre par l'intermédiaire dune botte de résistances : 320 ohms donnent une déviation (^) de 3o<>, 64o donnent 4i*. Une pile de Bunsen produit les mêmes déviations avec des résistances de ^10 et ii\% ohms. Quel est le rapport des forces ^lectromotrices des deux éléments ?
La première pile a produit, dans les deux expériences, des intensités de courant faciles à calculer :
R4-R -h/ -hé'
en désignant par R' Taccroissement de résistance égal à 320 ohms.
C) Nous supposerons toujours, dajis ce problème et dans les suivants, que la déviation observée a été réduite à sa valeur vraie par une gradualion préalable du galvanomètre.
Retirant du circuit la pile de Danieil et y substituant celle de Bunsen, nous avons de môme
On en déduit
el
d*oii
R -h R -+- / -^ ^' Ri 4- r; -i- / 1 4- ^
E "^ E ~ El E,
El r; 6o8
E - Ri~320~- ''^•
22. Un galvanomètre asiatique de Thonison , shunté au millième, est mis dans le circuit d'un étalon Post-Office avec une résistance de i5ooo ohms, et l'on observe une déviation de 6o divisions de l'échelle : quelle est la sensibilité ou la formule de mérite de l'instrument ?
LMntensité du courant dans le galvanomètre est égale à
'. — — / — ^ * amnére
loooR-h^ loooR i5xio*
En admettant que la déviation soit proportionnelle à celle intensité, ce qui n'est pas éloigné de la vérité, on aura pour le nombre n de divisions correspondant à Tunité de courant