CHAPITRE IV. — ÉLECTROMAGNÉTISME ET ÉLECTRODYi^AMlQUE. ZyZ
Réductions faites, il vient
q=z t=: 0,084 coulomb.
TZGC
19. Une machine à courants alternatifs donne un courant qui, traversant la bobine mobile et le cadre fixe d'un électrodynamomètre, produit une déviation correspondante à 25 am,pères : peut-on admettre que ce soit V intensité vraie de ce courant?
L'intensité du courant en un temps t peut être représentée, d'après M. Joubert, par l'équation
dans laquelle T représente la moitié de la période; la quantité d'électricité débitée pendant la durée de cette demipériode est
rj^ 1 TT
La valeur moyenne I,„ du courant, c'est-à-dire l'intensité vraie du courant, est dès lors
Or le couple exercé entre les deux bobines de l'instrument
est égal a^pSin'Tr^.
Mais T est très petit, comparativement à la durée d'oscillation de la bobine, et en réalité la déviation observée est proportionnelle à
ç / \^dt=^ j ^xxi^nT^dt.
Pour intégrer cette expression, on se rappellera que
^74 LIVRE lit. — ÉLECTRICITÉ ET MAGNÉTISME.
sin*jc^x= ~ ] , et Ton sera conduit à la valeur
I étant l'intensité proportionnelle à la déviation relevée : nous avons par suite
et
I,„ =: —î—I — 0,09 1 =1 22,0 ampères.
Un électrodynamomètre, intercalé dans le circuit d'une machine à courants alternatifs, marque donc un courant trop intense, dont il ne faut prendre que les -^. Cette démonstration a été donnée par M. Joubert : elle n'est applicable qu'aux macbines dont la self-induction est négligeable.