CHAPITRE VI. — GfiNÉRÀTBURS ET TRANSFORMATEURS. 4oi
La force éleclromotrice est nulle pour a=zo; elle croît jusqu*à son maximum 47rR//iH, qu'elle atteint lorsque le cadre est parallèle aux lignes de force ; elle décroît ensuite jusqu'à zéro de a = i8o<» à o»; puis elle change de sens pour redevenir nulle quand a = 36o*>. En remarquant que la surface S du cadre est égale à aR/ et que n est égal à Tinverse de la période T, on peut écrire
r, SH . f
E=:a7r-YSin27r^-
L'épure de la Jig. 86 permet de suivre ces variations de la force éleclromotrice : la machine serait évidemment à cou-
Fig. 86.
rants alternatifs, si elle n'était pourvue d'un commutateur redressant les courants.
La valeur moyenne de la force éleclromotrice s'obtiendra en intégrant /K sinocda entre les limites o et tt, ce qui conduit à aK; d'où
E,n=87rR//iH=:47r^
= 90,58 X lo' unités C.G.S.=: 90, 58 volts.
Siy au lieu d'un seul fil, on en avait eu N, la force éleclromotrice eût été N fois plus grande : l'armature en navetle de Siemens se rapproche le plus des conditions théoriques de ce problème.