CHAPITRE I. — DILATATIONS ET CHANGEMENT D*ÉTAT. qS
Écrivons maintenant
b{(x'—l)=ib' et c(p'— i)=:c'.
Les expressions précédentes deviendront
On en déduit, par une nouvelle soustraction,
Posons de nouveau
II viendra
On est enfin conduit aux deux équations ci-dessous :
et finalement
?3— ?! — (a'4-(3')(9,— 9i)-ha'[3'(9i-9o) — 0, ?4— ?3— («'+ [3')(?3-- 90-^- a'?'(92— ?i) = o.
On en tire (a' 4- (3') et a' (3', dont on fera les coefficients de réquation du second degré
j?'~ Ao? -i- B = 0,
dont a' et (3' sont les racines.
On connaît donc a et (3, et par suite a, b et c sans difficulté.
27. Sir William Thomson a démontré que la tenûon maximum d'un liquide est moindre au contact d'un ménisque que sur une surface terminale plane. Calculer cette différence en dynes, à 5o®, pour un ménisque de o"",ooi de rayon R, sachant que le poids spécifique d du centimètre cube d'eau est égala ok^qSSi à cette température et que celui de la vapeur d' est, d'après Zeuner, égal à o,ooo8.
Soit un tube capillaire AB, plongé dans Teau, dans lequel le liquide est soulevé d'une hauteur h au-dessus du niveau MN : négligeons le poids de Tair qui pèse également sur les
Fig. a;.
surfaces libres du liquide, mais appelons /?o la pression en MN et/? celle en A. La différence est évidemment égale au poids de la colonne de vapeur ayant pour section Tunité et pour hauteur la différence des niveaux h:
p—p^~hdg.
en unités C. G.S.; or
(d^d')gl\'