CHAPITRE IV. — THBBMODYIVAHIQUB
C est la chaleur spécifique sous pression constante et h la chaleur latente d'augmentation de pression.
fi^\ r- ^ . A ^^ g dU . dv
(6) c=-^ + Ap-^^, h:=- + Ap-^.
, . dh dC ,di>
^'^ Tt-Tp^-^di'
Enfin, avec /> et f comme variables,
(8) dQ^Kdp-^lds^.
(9) K = ^, Xz.--^Ap.
dl ^ A
dp dv ~
On déduit encore de ces équations
at
Nous trouvons aussi une nouvelle expression de <iQ :
Les trois coefficients ^, ^ et ^ présentent un grand intérêt pour le physicien.
. , dv
Le premier ^ est égal à v^a, a étant le coefficient de dilatation sous pression constante.
Le second ^ est égal à p^<x! , ad étant le coefficient de dilatation sous volume constant.
Le troisième -^ est égal à — v^p., (i étant le coefficient de compressibilité à température constante.
Il8 LITRE II. — CHALEUR.
Or nous pouvons écrire
dt dv
dv
dp
dp dt ~ dt ^ dp' ds? dt
d*où
et
(x—p^ix'iï..
On aura encore
Toutes ces équations se rapportent à l'unité de poids des corps, et Tunité choisie est le kilogramme ; p est la pression en kilogrammes par mètre carré et v le volume spécifique du kilogramme, c'est-à-dire l'inverse du poids spécifique exprimé en kilogrammes par mètre cube.
Le second principe n'est pas moins fécond que le premier: Clapeyron, en considérant des cycles infiniment petits dans une dimension, a institué une méthode nouvelle qui permet d'étudier tous les changements d'état physique.
L'énoncé le plus général du principe de Carnot est le suivant : Le travail S accompli dans un cycle de Carnot est égal à (Q — 7)/(T — t)f Q — q étant la chaleur mise en œuvre et / une /onction des températures du foyer et du réfrigérant ; cette fonction est la même pour tous les corps. Or on a évidemment
Le rendement p est cette fonction des températures identique pour tous les corps.
On a obtenu cette fonction pour les gaz parfaits.
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