‹ Exercices élémentaires de géométrie analytique à deux et à trois dimensions: avec un exposé desChapitre 6 sur 113 · H 1'^ PARTIE, — GÉOMÉTRIE A DEUX IHMEKSIOMS · texte numérisé non relu

H 1'^ PARTIE, — GÉOMÉTRIE A DEUX IHMEKSIOMS

En effet, donnons à ). une valeur déterminée l, nous obtenons deux lieux particuliers

et si (a,p) sont les coordonnées d'un point, M, commun à ces deux lieux, {a, p) vérifient

car les deux équations en 7.

ont alors la racine commune X ;= ^;

a" Tout point (x, ^), appartenant au lieu dont l'équation est

fait partie du système des points communs aux lieux auxiliaires variables

c'est-à-dire qu'il existe une valeur déterminée X =; Z, donnant les lieux particuliers

tels que le point (2, [3) se tronve parmi leurs points com-

En effet, les équations

n'ont pas, en général, de racine commune en \; mais si les quantités a, ^ sont choisies de telle sorte que l'équation

soit

satisfaite,

les équations

particulièi

rf,\)-^o

ont

une

racii

le commune;

la valeur

coni

.muiw

;, sai

lisfait a

11 X coni

litiona énc

V 'k= l de celle racine oncées plus liant.

, en égalant à o l'éliminant du paramètre variable, entre le système des équations auxiliaires (établies conformément à l'énoncé d'une question relative à la recherche d'un lieu géométrique), on établit la condition néces- Biire et suffisante pour que les coordonnées (ic, /), d'un point du plan, satisfassent aux équations algébriques traduisant les conditions géométriques imposi5es. Cette condition nécessaire et suffisante,

est l'équation du lieu géométrique étudié.

Remahoub 1, — Les équations indiquées plus haut

qui expriment les coordonnées d'un point quelconque du lieu en fonction du paramètre variable X, seront employées (chaque fois qu'on pourra expliciter les fonctions F et ij;) quand on voudradélerminer les points du lieu qui correspondent à des valeurs données de ce paramètre; ou encore lorsqu'on voudra distinguer les parties de ce même lien qui correspondent aux valeurs du paramètre comprises entre des limites données, etc.

tO I" PART[E. — GÉOMÉTftIE \ DEUX DIMBSSIONS,

Nous citerons comme exemples :

1" La distinctiott des parties du lieu correspondant à des valeucs réelles du paramètre de celles qui correspondent à des valeurs imaginaires;

2" La distinction, dans l'étude du lieu des centres d'un système de coniques, des pointa provenant des centres d'ellipses, de ceui. qui provieunent des centres d'hyperboles;

3f La même distinction dans l'étude des lieux

Remarqua II. — Quand im des lieux auxiliaires

<f(^. /,>>) — o passe, quel que soit /,, par un certain nombre de points fixes,

passe par ces points fixes.

En effet, soit M (a, ^) tm point fixe du premier lieu; l'équalion

esl une identité; elle est, en particuiicr, vérifiée par les racines de l'cquation

Or, chaque valeur de X, tirée de (a), fail que le lieu 9(a;,7,i) = o passe en M : si donc il existe une seule racine X^Xj de l'équation (a), le point M sera un point simple du lieu

Si, au contraire, l'équalion (a) est du degré p en X, il j aura, en général, p lieux auxiliaires différents

yGoosle

passant en M; /> branches du lieu, provenant des valeurs de X infiniment voisines de X, , de Xî, . , , , de \p, se coupent alors en M; on dit que ce point est un point multiple d'ordre p; réel s'il existe âespoints réels du lieu infiniment voisins de M; isolé dans le cas contraire.

RxEsiPLE. — Gonsidér

uns le lieu

1 défini par les éqi

jations :

(a) L'équation par le point :

(Oest

celle d'un

c droite qui passe = b'.

, quel qur

Le lieu (3) pas

sera pa

r ce méini

s point, si l'on a

a^-i-^lab-b^^o.

Cette équation

de tel']

nine une

seule valeur de X

; dans si

mation continue, le lieu

est un point simple du

(è) Le lieu (a) passe,

.(2) passe lieu éiudi quel que

uue seule fois au point M ;

soit X, par les points comn

xy

deux points d'ini

tersecti

on sont à

^^^ilZlb.

Le lieu étudié passeii à- dire si l'équation

1 en Ml si

le lieu auxiliaire

(I) y pas*

(6-a)-ôX« = o est satisfaite.

n y a deux valeurs de X qui rendent identiquement nul le pi'emier membre de cette équation ; le point M| est un point double du lieu étudié, réel s'il existe des pointa réels ïnCniment voisins de Mi ; isolé dans le cas contraire.

De même pour le point Mj, etc.

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