‹ Exercices français sur l'orthographieChapitre 26 sur 41 · CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII

SUR LE SUJET ET SUR l'àCCORD DU VERBE.

( V. Gramm., n°« 460 à 481 inclusivement.)

Les élèves se reporteront , avant d'écrire les phrases suivantes, au n° 93 de la Grammaire, lequel leur indiquera le moyen de trouver sûrement le sujet.

Les petits esprits sont comme les bouteilles à goulot étroit, qui (461), moins elles contiennent de liqueur, plus elles font de bruit quand on les vide. — Alexandre s'étant fait présenter la mère, la femme et les enfants de Darius, il (462) leur parla avec bienveillance. — Du centre de la fleur s'élève.. (464) plusieurs petites colonnes unies ou cannelées, arrondies par le baut ou terminées en pointe : ce sont les pistils, qu'environne.. (464) ordinairement d'autres colonnes plus petites qu'on nomme étamines. — L'homme de bien est trop confiant; sa candeur, son innocence le rend., dupe des méchants (466). — Il n'y a rien que la crainte ou l'espérance ne persuade., aux hommes (467). — Vous ou moi ser.. (467) peut-être un jour assez heureux pour recon^ naître tant de bienfaits. — Il ne faut aux grands ni efforts ni étude pour se concilier les cœurs : une seule parole, un sourire gracieux, un regard leur suffi.. (468). — Vieillards, femmes, enfants, personne n'échapper, au passé défini} au carnage (469). — La mort, comme la naissance, est (sont) un mystère de la nature (470). — La fortune, de même que les dignités, rend., communément orgueilleux les hommes; mais c'est l'adversité qui les rend sage... — Le mérite des hommes, aussi bien que les fruits, a sa saison (ont leur saison). — Etudi..ez la cour, et connaissez la ville: l'une et l'autre est toujours fertile en modèles (471). — L'homme vertueux est celui que ni l'appât des richesses ni la crainte de la mort ne peu., déterminer à commettre une action criminelle (472). — Cincinnatus et Fabius hono-

raient les dieux. Ni l'un ni l'autre ne faisai.. aucune entreprise sans les consulter (472). — Ni l'un ni l'autre ne sont (n'est) (475) l'auteur que vous connaissez et dont les ouvrages égalent les plus belles productions de l'antiquité. — La multitude d'hommes qui environne.. (474) les princes sont (est) cause qu'il y en a peu qui fasse., une impression profonde sur eux (476). — Les méchants servent à éprouver un petit nombre de justes qui se trouve., répandu., sur la terre (474). — Beaucoup de personnes voudrai., savoir, mais peu désire., apprendre (475). -m- Boileau a dit en parlant des poètes :

La plupart, emporté d'une fougue insensée,

Toujours loin du droit sens va (vont) chercher sa (leur) pensée.

— Les Dieux décident de tout : c'est donc les Dieux, et non les hommes qu'il faut craindre (478). — Nous avons en nous deux facultés rarement unies, c'est (ce sont) l'imagination et le jugement (478). — Pouvoir vivre avec soimême, et savoir vivre avec les autres , est la science de la vie (480 et 481). — Remarquer les défauts des autres sans faire attention à leurs bonnes qualités, est être injuste (481).

— L'extrême petitesse et l'extrême grandeur échappe., également à notre imagination. — L'envie, ainsi que les autres passions, est (sont) peu compatible., avec le bonheur.

— Le bonheur ou le malheur du peuple sont (est) dans la main de ceux qui gouverne.. (467). — Celui qui s'arrête dans le chemin de la vertu, (il) a déjà reculé sans s'en apercevoir. — Personne ne fut plus doué., que Fénélon de cette bonté, de cette indulgence qui captive., les esprits et les cœUrs. — L'homme ne doit pas compter sur la vie : une vapeur, un grain de sable suffi., pour la terminer (468). — L'ignorance et la folie croient savoir tout : l'une et l'autre est orgueilleuse (471) ; le véritable mérite seul est modeste.

— Les étoiles sont éloignées de nous de trente milliards de lieues au moins : cette distance infinie et l'éclat dont elles brille.., donne., lieu de croire que c'est (ce sont) autant de soleils ayant, chacun, ses planètes et ses comètes (455). — Il est difficile de connaître les hommes : la plupart, comme les plantes, a (ont) (477) des vertus cachées que le hasard fait découvrir. — Les inscriptions doivent être simples, courtes et familières j ni la pompe ni la multitude des paroles

n'y vaut rien (472). — Je ne vous dirai point ce que peu., sur le vulgaire un grand caractère et le génie. — On voit dans les cercles un petit nombre d'hommes et de femmes qui pense., pour tous les autres, et par qui tous les autres parlent eragissent. — Bien écouter et bien répondre, (c')est une des plus grandes perfections qu'on puisse avoir dans la conversation. — Se glorifier d'une bonne action qu'on a faite, (c')est en perdre tout le mérite. — La vie humaine, ainsi que les plus belles fleurs, ne dure... qu'un moment. — Nos maux physiques se détruisent ou nous détruisent : le temps ou la mort sont (est) notre remède (467). — A Athènes, comme à Rome, une statue, une couronne de laurier, un éloge étai.. (468) une récompense immense pour une bataille gagnée. — Le passé est un abîme où se précipite... le présent et l'avenir. — L'autorité que les passions usurpent est la source de cette multitude d'erreurs qui inonde.. la société (474). — Ni le temps ni le malheur ne doi.. effacer de notre cœur le souvenir d'un ami (472). — Assez de gens méprise., le bien, mais peu le donne.. (476). — Quel nouveau trouble excite., en moi le sang du père et les larmes du fils ! — Ce n'est pas les années, c'est une longue préparation qui vous donnera de l'assurance (478). — Boire, manger, dormir, (c')est le partage de la brute ; penser avec liberté, sentir avec délicatesse, agir avec courage, (c')est le partage de l'homme. — Le luxe, de même qu'un torrent, renverse., et entraîne., tout. — Balzac a dit : Il n'y a que la première mort, ainsi que la première nuit, qui ai., excité de l'étonnement. — La paresse ou l'inconstance font (fait) perdre le prix des meilleurs commencements. — Un mot, une surprise, un coup d'œil nous trahi.. (468); — Très-peu d'hommes a (ont) le calme, le sang-froid qui les rend., capables de prévoir et de peser les conséquences de leurs actions. — Rien n'est si estimable que le bon sens et la vertu : l'un (et) l'autre fait (font) regarder le dégoût et l'ennui comme les faiblesses d'un esprit malade. — Ni vous ni moi n'avons (n'ont) passé par les grandes épreuves de l'envie et de l'ambition; peut-être aurions-nous été, comme tant d'autres , de faux amis et de lâches flatteurs. — Nous naissons environnés d'un nuage d'erreurs qui s'augmente. . (474) par les faux préjugés d'une mauvaise éducation. — Peu de personnes réfléchi., que le temps, comme

l'argent, peu.. (470) se perdre par une avarice hors de propos.

— Quel., que., prétexte que nous donnions à nos afflictions, ce sont (c'est) presque toujours l'intérêt et la vanité qui nous les causent (478). — La plupart des orateurs nous donne., en longueur ce qui leur manque en profondeur.

— Orner l'esprit des jeunes gens et leur faire aimer la vertu, est le but principal qu'on doit se proposer dans leur éducation (480). — Le serpent à sonnettes porte à l'extrémité de sa queue une suite d'anneaux mobiles qui fait (font) assez de bruit pour avertir de son approche. — Taire un service qu'on a rendu, (c')est ajouter au bienfait. — La variété des productions du génie, comme celle des opérations de la nature, sont sans bornes (470). — C'est (ce sont) (467) l'ambition ou l'avarice, déguisé., sous le nom d'une fausse gloire, qui peu., porter les hommes à être conquérants. — La douceur, l'affabilité sont (est) (466) le caractère de la véritable grandeur. — La mort est aussi naturelle que la vie : l'une et l'autre nous arrive., sans que nous puissions nous en apercevoir (471). — On a peu d'amis lorsqu'on est malheureux, mais le petit nombre qu'on en a n'en sont (est) que plus précieux (474). — C'est (ce sont) les Egyptiens qui, les premiers, observèrent le cours des astres, réglèrent l'année, et inventèrent l'arithmétique. — Estimer quelqu'un et lui donner toute sa confiance, (c')est l'égaler à soi (480).— Ce sont l'orgueil et la mollesse de certains hommes qui en mettent tant d'autres dans une affreuse pauvreté (478). — Une des principales beautés du caractère d'une femme, est (c'est) cette retenue, cette réserve modeste qui lui font (fait) éviter les louanges (466). — La force de l'âme, comme celle du corps, sont (est) le fruit de la tempérance. — Les méchants sont comme les mouches, qui parcoure., le corps d'un £omme et ne s'arrête., que sur ses plaies. — Se mettre en colère, est se punir soi-même des fautes d'un autre. — Le ciel, tout l'univers est (sont) pleins de mes aïeux (468). — Le bonheur ou le mérite ont (a) pu faire des héros; mais la vertu seule a pu faire des grands hommes. — Le physicien et le poëte sont dignes d'être comparés ; l'un (et) l'autre remonte., au delà de toutes les traditions. — Ni le hasard, ni la matière n'ont (n'a) pu former mon âme. — C'est à Jacques Ier que commence., cette chaîne de malheurs qui ont (a) fait donner à la maison de Stuart le titre d'infortunée.

— Faire plaisir à un ami, est (c'est) s'en faire à soi-même.

— La nature a pour tous les yeux deux charmes tout-puissants, lorsqu'ils se trouvent réunis : ce sont la jeunesse et la beauté (478). — La population du globe, ainsi que l'Océan, se déplace., dans le cours des siècles. — Quel charme et quel pouvoir commande., à ma colère, et m'arrache., à moimême ! — La raison, comme la religion, nous (révéler, prés, indic.) l'existence d'une autre vie. — L'indécision, l'incertitude condui.. toujours aux préjugés, à la surprise (466).

— Il y a deux choses qui perdent les hommes : ce sont l'abondance des richesses et l'abondance des paroles. — Le cœur est rarement d'accord avec l'esprit ; c'est ce qui fait que la plupart des hommes pense., bien et vit (vivent) mal.

— Gélon, roi de Syracuse, ayant contraint les Carthaginois à conclure la paix, il leur imposa, pour principale condition, de renoncer aux sacrifices humains. — L'ignorance ou la partialité déguise., tout. — Peu de personnes raisonne.., mais la plupart embrasse., ses opinions par la pente de son cœur, et par une vue confuse qui n'est autre chose que la fantaisie. — Recevoir sans orgueil, et rendre sans peine, est le devoir d'une âme reconnaissante. — Renoncer aux dieux, de l'existence desquels on est persuadé, est (c'est) le crime d'un lâche. — Nous portons en nous-même.. nos plus grands ennemis : ce sont (c'est) nos passions. — Persart vit dans la Nouvelle- Hollande une troupe de nègres qui vin., à lui, en marchant sur leurs mains comme sur leurs pieds. — Jamais la fierté noble de Duguay-Trouin ne parut dans la société, que lorsque l'injustice ou l'envie osa (osèrent) lui disputer sa gloire. — Dans tous les âges de la vie, l'amour du travail, le goût de l'étude est (sont) un bien. — Votre époux termine sa carrière avec lui, et bientôt l'un (et) l'autre voient (voit) son (leur) dernière heure. — La totalité des hommes ne juge., de la conduite des autres que par le succès. — Louer quelqu'un des vertus qu'il n'a pas, est lui dire impunément des injures. — La richesse, comme le luxe, engendre., la mollesse.

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