Théorème. Si, en attribuant au module r de la vœriabU
zzmr (cosp + V^^ sinp) des valeurs infiniment grandes, an peut Us choisir de manière que les deux fondions
(.6) A±tft±, . (.7) /«-/(-)
deviennent sensiblement égales, la première à une constante déterminée jf, la seconde à une autre constante ^, , ou du moins de manier^ que chacune des différences
reste toujours finie ou infiniment petite, et ne cesse dHétre infiniment petite, en demeurant finie , que dans le voisinage de certaines valeurs particulières de Cangle p ; on aura
pourvu que, dans le second membre de Inéquation (ao) , on réduise le résidu intégral.
à sa valeur principale.
Démonstration. Pour déduire cette proposition du théorème 5 dé l'article précédent, il suffit de substituer à la fonction f{z) ,.* dan» la fbroNile (itj4) de la page 275, le rapport
et d'observer que, dans Thypothèse admise, le produit
Ml
se réduira généralement à
pour des valeurs infinies du module de s. , Cela posé, la formule citée se trouvera remplacée par la suivante
qui coïncide évidemment avec l'équation (2o)« Epccmpks. Si l'on prend
on trouvera
/(*)+/(-») A') -fi") co»T
et par suite
Gela posé , la formule (so) donnera
(21) col — = aî4.<l^ .
= 35—205 ( ■ - + , + ■ -4- elc-
■ ff>fl?»-l ^K^X^-K 9«»fl»»-l
Soit encore
ba sm
ca*
sm
a« 6 , c désignant trois coDAtanteii réelles ou imQgijiaires; et sup^o^oos le module du
rapport — égal ou inférieur à — , afin que la fonclion f{z) conserve une valeur finie quand on attribue à z — a une valeur tr^is-peu différente de zéro. On aura sensiblement , pour de très-grandes valeurs du module de z ,
a c'a* ae '
et Ton en conclura
Cela posé, la formule (20) donnera
ùa . ba »ui ^ sîn
ca sm
sin
ha
siu'
ca^
COS — Sm —^ Cax COS Sin K ^^^a^r-^rj
cax
®T ^^ — ^^® ^^ »in -îiiliil-ii ca;»
ce . . c c
sîn — cosilî^SEIi .^» • ^^^ l^V^^-^^'c)
sm — COS ca' sin— — cos— ^î- ^ i ca*
ca*-7r(a"'X') air ca'-27r(a»-aî')
( .84) Si , poor fixer les idées , oo prend 6 = i , c =:= > , oa tirera de l'éqaalion («4]
oo.y'i'+"'
aa
.in V"<"->
aax
t/a*Ciir + a)
afl"
V^aîr(j*..)
ao'-a,r{fl*-«')
co, l"'(S.+.)
aa'
aux
3lT
sl„ f*-».-.)
V/4«-(4^ + »J 3a"+4T(a'-«') V'4x(4«-î) aa'-4îr(a"-iF'}
Si l'on prenait 6 =; i , c = i , l'équqtion (94) se réduirait è la formule (3o] de la
page 1 59 du premier volume. Hais , comme on aurait alors — = i > — , on ne foat-
rait plus compter sur l'exactitude de l'équation (a4)< Nous avons effectivement recoDDu par un calcul numérique que la formule (3o] de la page i3g du premier volume esl inexacte.
Si , après avoir développé les deux membres de l'équation (a^) suivant les puissaucn ascendantes de x, on égale entre eux les coefficients des puissances semblables, on obtiendra de nouvelles formules, savoir.
. estait cosii2E±2. <5sia-î:!lco8i22EE±±
sinfr 9 e e I g ^^c , ^^^
^8in — C08 ^ ^ — ^ C81D— -C08— s: i -1,
^^ ir(ir-r) air(air-r)
- , - cco» — 81D —31 — i--LJ- CC03 sm "^ .^ '
bCOBO 0 C ^ I ^ ^1
CCO0 SID- ^ CCOB 61D — I ^ '
(tr-c)t/»'(^-c) («w-u)4/a»-(a».c) ^^'"'
etc
puis , en po»iDl 6 =^ , c = a « , on en conclura