I.*' Théobême. Si, en aUribuant au module r de la variable
z=:r (co»/> 4" V/^ sinp)
tlcê valeurs infiniment grandes, an peut les choisir de manière que la fonction f[z) devienne sensible/ment égale à une constante déterminée ^ , ou du moins de manière que la différence
f^este toujours finie ou infiniment petite, et ne cesse (Cétre infiniment petite, en demeurant finie, que dans le voisinage de certaines valeurs particulières de Cangle p; on aura
pourvu que, dans le second membre de C équation {2), on réduUe le résidu intégral
( »78 ) à sa valeur princtpaUé
Démonstration. Pour déduire celte prepoeition du premier théorème de l'article précédent, il suffit de substituer à la fonction f{^)» dans la formule (s) de la page sSS, le rapport
et d'observer que , dans l'hypothèse admise » le produit
deviendra généralement égal à ^, pour des râleurs Infinies de s. Gela posé» la formule citée se trouvera remplacée par la suivante
qui coïncide évidemment arec l'équation (s). Exemple» Si Ton prend
la fonction
/(-) = /[»• (cosp + 1/7 sînp)]
conservera une valeur finie, quand le module r sera un nombre infiniment grand pris dans la série
— — , TT • • 8 If • — — » d ir , elC« • . ff
et celte valeur différera Irès-peu de l'unité» à moins que l'angle p ne defienne seosiblement égal à db — . Pur suite on trouvera ^==1 , et l'équation (a) donnera
= l + -2-— / • V^^ST*! 3l? 5^ 1
tang
3ïr I
( «79 ) ou , ce qui revient au même ,
Dans le cas particulier où la constante g devient nulle » on obtient , à la place du théorème premier » la proposition suivante.
s.* THioBÊMB. SI, en attribuant au moduU r de la variable
z = r {coup -f- |/rr sinp)
des valeurs infiniment grandes , on peut les choisir de manière que la fonction f{z) devienne sensiblement égale à zéro, quel que soit d*ailleurs CangU /> » ou du m4>ins de manière que cette fonction restô toujours finie ou infiniment petite , et ne cesse d^étre infiniment petite, en demeurant finie, que dans le voisinage de certaines valeurs particulières de p ,' on aura
pourvu que, dan» te second membre de fiquation (5) , on réduise te résidu intégral
à sa valeur principale.
Exemples. Si Ton prend successivement pour f{x) les quatre fonctions
9\nx * cosa? ' e'-«— ' ' «'+«—' '
on tirera de la formule (5)
- . * éar é^ m m
(«-«) ((cosz)) \*+7 *"r/ 1*+-" «-— /
to)rrî7^
-=lr
OU , ce qui rcvieut au même ,
\ti^ixy/Tx v-xyTij \3ir+M\/ri 5)r-airi/.~,/
9jr'-43!»
a5jr*+4«'
Ces diverses équalions s'accordeDt avec celles qu'EuIer a données , dans Y Introduction à C Analyse des inftnîmtnt petits. Si^ après avoir développé les deux membres de chacune d'elles suivant les puissances ascendantes de œ, oo égale entre eux les coefllcienU des puissances semblables , on retrouvera les formules connues
Les équations (i4) > ^^^^ lesquelles les fonctions —, —, — > ••• sont précisément
les nombres de Bernouilli» pourraient être immédiatement déduites des formules (71) de la page 549 ^" premier volume.