A MA MISE
Oh ! viens souvent toucher, loin des vains bruits du monde Ta lyre au suave concert,
Viens répandre .souvent de ton urne féconde Cette manne de mon désert ;
Et mon ame, brisant des misères humaines Les fers qui retardent ses pas,
Ooira déjà puiser à ces sources lointaines.
Oubliant qu’elle est d’ici-bas.