‹ Exil et patrieChapitre 61 sur 78 · A UNE JEUNE PARALYTIQUE · texte numérisé non relu

A UNE JEUNE PARALYTIQUE

El que le saule en pleurs, ou la brise murmure, Se tait comme un homme attentif.

Oh ! revenez souvent rêver sur vos collines, Oubliez nos villes de bruit,

Où l’on poursuit en vain, à travers des ruines, Cet esprit qui crée et détruit.

Revenez pâle et lente aux heures de mystère, Quand plus pesante est la douleur.

Quand tout autour de vous est repos et prière. Confier votre ame au Seigneur ;

Lui dire que c’est lui qui vous jette exilée Sur ce sol où tout est flétri.

Et que pomtant encore, au fond de la vallée.

Votre œil parfois s’est attendri.

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