‹ Exil et patrieChapitre 67 sur 78 · IL EST DE LONGS SOUPIRS · texte numérisé non relu

IL EST DE LONGS SOUPIRS

11 est de longs soupirs, de Irais pensers d’eni'ance , Rêves du coeur,

Mystérieux l’egards, vifs élans d’espérance Vers le bonheur.

IL EST DE LOnCS SODPIBS.

II est de molles voix qui s’éveillent dans l’ainc, Quand vient le soir,

Comme un souffle embaumé, comme la douce flamme D’un encensoir.

Il est des souvenirs, des heures eflacées Pleines d’amour.

Brises d’un autre ciel, bienfaisantes rosées Après le jour.

11 est des visions, de flottantes iinafijes Aux pieds d’azur.

Qui glissent sur les flots et voilent de nuages Un front plus pur.

Et l’on aime... et le cœur s’élance dans les larmes Prêt à jouir;

Mais l’ombre se répand. . . et l’on voit tous ces charnues S’évanouir.

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