‹ Expédition anglaise au Pôle Nord (1875-1876) [microforme]Chapitre 27 sur 37 · AT · texte numérisé non relu

AT

] i }. «À M | » © % Li vi

’ 4% vu:

: ré

… | et % 50 4 (él il

il 11

file

Halle des traineaux à chiens. (Page 133.)

nm tt nn us but = nm bd

Halle des traineaux à chiens. (Page 133.)

route du mieux qu’elle pouvait. Je la rejoignis moimême dans la matinée du lendemain, et l’arrivée de ce secours rétablit complétement la confiance et l’espoir, qui n'avaient, du reste, jamais abandonné ces hommes aussi calmes que résolus. Les malades euxmêmes virent disparaître l'abattement et la nostalgie que détermine toujours ce mal insidieux ct que la mort de leur camarade avait largement contribué à augmenter,

Grâce à l'habileté et aux soins incessants du docteur Moss et au secours apporté par le traîneau à chiens que conduisaient le lieutenant May et le gabier James Self, qui, tous deux, malgré leur besoin de repos, restèrent debout nuit et jour, nous eûmes le bonheur de pouvoir rejoindre l’Alert sans avoir à déplorer la perte d'aucun autre malade,

A notre retour à bord, nous adressimes à Dieu une prière générale pour le remercier d'avoir épargné Ja vie des survivants et d’avoir, dans sa sollicitude incessante, permis qu'ils fussent confiés aux soins d’un médecin aussi habile que l'était le docteur Colan, médecin en chef de la division.

Sur les dix-sept hommes qui, au départ composaient la troupe expéditionnaire, cinq seulement, deux officiers et trois hommes; John Radmore, second maître charpentier; Thomas Jolliffe, sous-officier de 4° classe, etle gabier William Maskel, pouvaient s’atteler aux traineaux. Trois autres : Edward Lawrence, chef de Ja grand’hune; George Winston, gabier, et Daniel Harley, chef de la hune de misaine, déployant une mâle énergie, purent rester sur pied jusqu'à la fin. Plutôt que de monter sur ies traîneaux et d'augmenter encore le poids que leurs compagnons affaiblis avaient à traîner,

Page 1