DANS LE PLAN DU DEVERSOIR
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PATES
' des
observations.
«Jor.-Ctdéc. 18*7.
mai 1828.
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CHARGE
totale de liquide,
ou valeur de
millimètres.
, CHARGE
moyenne .
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ou ^
valeur de
DEPRESSION
moyenne
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millimètres.
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RAPPORT
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totale l ait. charge/ moyenne, ou valeur de
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HYDRAULIQUES. jl 4 3
- 137, Pour déduire des données de cette table les charge* moyennes qui sont entrées dans la composition .des tableaux n°MH, et X; relatifs aux dépenses des déversoirs, on s'est copstru|t sur une grande échelle une courbe ayant pour abscisses les rapports ~ de la 7 c colonne de la table ci -dessus, et pour ordonnées les valeurs correspondantes des dépressions H contenues dans la j c colonne. Cette courbe, qui s'écarfe très-peu dune hyperbole équiiatère , -a servi à établit la. relation (-"^i) (i ' *~~ 1,80) == 1,3 19, dont il sera question dans te dernier chapitre de ce mémoire, et c'est avec cette relation qu'ont* été calculées les charges moyennes 0, correspondantes aux différentes charges totales de liquide A portées dans Jes tabieaiix-des dépenses 1IJ et X.
Du reste, on ne doit pas oublier que les résultats com* pris | sous les n 1 ^ r , ^«et 6 dans la table de* dépressions cidessus v se rapportent à J'instant même de la formation du déversoir; or, en jetant un coup d'oeil , soi t sur Ja courbe d'interpoiation, soit sur le& colonnes 6 et 7 de la table, on aperçoit sur-le-champ que les charges moyennes relatives à ces trois expériences doivent généralement avoir été estimées un peu au-dessu? de leur véritable valeur, de sorte que les dépressions correspondantes seraient véritablement aussi un peu ! trop £nblea..'-Ce résultat ne saurait surprendre, puisque le liquide î en vertu de l'adhérence, se trouve véritablement retenir con trç jà paroi supérieure de l'oriiîjce, c est-&dire * contre k bord irtféf^eur 4e la vanne» un peu apenèa lîinsiant où il ^abandonnerait complètement ei cette adhérence nfexia* tait pas; en d'autres termes , cette même adhérenrœ dxxc tendre à faire relever un peu le niveau moyen dans le plan de l'orince , et à diminuer par suite la dépression qui aurait lieu si la vanne venait tout-à-coup à être supprimée.
138. La détermination de la charge totale qui correspond à l'instant précis où la charge moyenne dans le plan de i'ori-
fice équivaut ,à la hauteur de cet orifice» présente* d'ailleurs en elle-même beaucoup d'incertitude. On a < eu occasion de s'en apercevoir chaque fois qu'on cherchait à observer f instant de la formation du déversoir : car , dès que la nappe supérieure de l'eau cessait d'être en contact avec le bord inférieur de la vanne , elle s'abaissait brusquement et d'une quantité notable au-dessous de ce bord ; et , dès qu'on essayait de faire remonter le niveau général dans le réservoir, de façon que la nappe supérieure de la veine atteignît légèrement l'arête horizontale de ce même bord , cette nappe se relevait brusquement et 'd'une quantité . sensible au-dessus de la position quelle occupait immédiatement auparavant. Souvent aussi mie simple secousse donnée contre la vanne , à l'instant où le liquide y était encore retenu d'une manière stable en vertu de l'adhérence, suffisait pour l'en détacher entièrement ou, pour provoquer la formation permanente .du déversoir, et cela sans que le niveau général eût aucunement baissé.
D'ailleurs, ces effets de l'adhérence étaient d'autant plus sensibles , et l'instant précis de la formation du déversoir d'au» tant plus incertain, que la hauteur de l'orifice était elle-même moindre : aussi a-t-iï été complètement impossible de saisir cet instant pour les orifices de i , de 2 et de 3 centimètres d'ouverture, qui ont présenté cette singulière circonstance, que la surface supérieure du liquide , en amont de leur paroi , s'est trouvée déprimée d'une manière sensible par rapport à f arête inférieure de la vanne, sans que, pour cela, le déversoir fut formé , ou que 4 eau cessât de raser, dans toute sa longueur, l'arête dont il s!agit.
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CHAPÏtRE IV.
nu __, • l va i , -t.. <ii> ' , .-.\>ir/ - . o f..; : x ."■;i'/'r ri ■ .'<- .• / 1:1 OBSERVATIONS, RÉCHERCHES ET CONSEQUENCES DIVERSES.
1 3 5}. Nous nous proposons, dans ce chapitre, de rapporter toutes, les observations et discussions «fui -peuvent intéresser directement ia science>dVi'hydrauiiqae^et qui tendent , soit à infirmer; soit à confirmer les résultats déjà, obtenus par d'autres e^périmen^afeujfftj i ainsi quej.Jqs feypo^h^SjW théories >p artiqulièçeadéjà, adnpises |6ur- lôispfluyflinjBnt^e^jUo^yWefljj nous tâchejonfca^^TOtf^
et les lois au^uejtearous^t^n^ts n^#cterçbfiai*9i|Ja Repense, dies qrjfîçeft,^, gr^nde^ 4imenftio(nfi; fati&ÛfàtftA en facilite* . J'app&catiw m* questions, -.ifo JftydrauAjquepiïati^je qiji , se ; rapparient,, pfo$ T ,spéqiaAem*njt , au« i ;«*p4r»enc«a dâat nous rendons , compte, 4ana-çftpfemie?i n^mpâje» E^vçqnâtontaftt posj ré$ufoafc>aveec«u#qui sorti déjà* $onj£$ >, -nou* ,dfeiçutejnpn$,Jes. ca>»se*îdefrdifër^ce>, sfil «n <?x}$t<p, e| >f #ni pai;^ puJiej,ii9U^.n:9uW^rpnSjpas4e tenfe ççpru^e «foeej^fcdft/çes causes, quMiwme^tàJaJjyeHsfo^ disptisjr
jip^4esappaReiift < et,4es ; 0ri/iqjs., r i..rf! rnw'.ji.?. ^mj; .> •jrp. .
Nous débuterons par ce quj.av,$rai$ àja^forme^ 4ift>«)to-
tm^on< 4e n Ja>|Yeine„,ài4* ^urejidu^pufte^ejitiiéeSffljBts,
^(a]4<prfiWfl»Hrd*,|>iyfiftij daiftiiie.uéaervwfiipuis nqus^paMk
'Wf?li?#lfi4fi<n9$ r^çberahes,, , ;; ,;;L> ■unitr-i,. -AAu >i> :i i^'j ; vti«nt>ii'ii'h i« , .»uii'jiMHfiii<-.\ r ii'j'/ ;;i -):;• •• -•<jcji;n ,-jb ;rv>rv ■^ limnaj ';j;7on ;ii> 8-iorJtJi)-;jj. ;miii.K2 i. ! J[- d-jcl ;-jy dOi •aup , t)ii>-
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