‹ Experiences hydrauliques sur les lois de l'écoulement de l'eau à travers les orifices rectangulaires verticaux à grandes dimensionsChapitre 26 sur 130 · pl*a · texte numérisé non relu

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181. En jetant un coup d’œil sur la 1 i e colonne de cette table, on voit clairement que les dépressions moyennes de la surface du liquide, dans le plan du déversoir, sont d’autant plus grandes, comparativement à celles qui leur correspondent dans le cas où la base de cet orifice est entièrement isolée du fond du réservoir, que la distance entre cette base et ce fond est plus petite. Le rapport de la section d’eau prise au point le plus haut des remous, à celle qui passe sur le seuil du déversoir (col. 6), diminue en même temps que ces dépressions augmentent. Il n’y a d’exception que pour l’expérience n° i, mais nous ferons remarquer à son sujet que, comme il y avait alors dans le réservoir une assez grande hauteur de liquide (o",5oao), la veine fluide qui en sortait choquait avec force les remous dans le canal, ce qui y occasionnait des bouillonnements et un mouvement incessant de va-et-vient, qui empêchaient de prendre des mesures parfaitement exactes. Nous sommes persuadé que, sans cette circonstance, nous aurions trouvé pour H — h la même valeur que donne la formule (B); car, d’après ce qui a été dit au n° î 78 , nous ne doutons pas que le fond du réservoir, lorsqu’il est éloigné d’environ o™, 17 de la

base du déversoir, ne cesse d’avoir une influence sensible sur la dépression de la surface du liquide, quelle que soit d'ailleurs la charge totale.

dépressions dans le plan des déversoirs débocciiant librement dans l'air.

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