Lorsque , considérant toujours le cas où le niveau de
SUR LES LOIS DE L'ÉCOULEMENT DE L'EAU, l’eau, dans le réservoir, est pris en un point où le liquide est parfaitement stagnant, on compare les résultats relatifs aux dispositifs de la figure ■ avec ceux qui concernent les autres dispositifs, on voit (pie, à égalité de charge, les coefficients de la formule Dde la dépense sont généralement d'autant plus forts, pour un même orifice, que ses bords sont plus rapprochés des faces correspondantes du réservoir, et que les augmentations produites par le même dispositif varient à la fois avec les orifices et avec les charges.
Afin de donner tout d’un coup une idée de ces variations, nous avons retrauebé, pour toutes les charges depuis la plusfaihlejusqu’i celle de 3“\oo. les coefficients correspondant au dispositif de la figure i de ceux qui se rapportent aux autres dispositifs, et nous avons divisé les différences par ces premiers coefficients. La laide suivante indique les valeurs maxima et minima de ces rapports ou différences proportionnelles, et la moyenne de ces deux valeurs, pour tous les orifices de o"’,ao de base, excepté celui de o^.ooù de hauteur, qu’on n’a pas soumis à l'expérience avec le dispositif de la ligure i, et pour lequel, par conséquent, on n’a point de terme de comparaison.
r ablf. des différences proportionnelles dm coefficients de la formule D de la dépense, pour les orific&s de
©•.ao DE BASE Kl DIVERSES HAUTEURS DÉBOUCHANT LIBREMENT DANS L’AIR. OtffUUÜ EN COMPARANT LES RÉSULTATS RELATIFS AU DISPOSITIF DE LA FIGURE I. AVEC CECA QUI CONCERNENT LES AUTRES DISPOSITIF».
Pour compléter cette table et en faciliter l’examen, nous indiquons, dans le tableau suivant, les portions des contours des orifices sur lesquelles la contraction est supprimée en totalité ou en presque totalité, pour chaque dispositif; nous disons en presque totalité, parce que, pour les dispositifs des figures 5, 6, 8 et g, les bords verticaux de l’ouverture sont éloignés de a centimètres des faces latérales du réservoir, au lieu d'ètre dans leur prolongement comme pour les dis|>ositifs des figures 7, 10, 1 3*, i3 et 1/1,
En rapprochant ce tableau de la table qui le précède, et jetant un coup d’œil sur les courbes des coefficients de la dépense dessinées sur les planches 33, 34. 35 et 36, et sur les tableaux du numéro XXV au numéro XXXI , on fait les remarques suivantes.
229. Les courbes a et 3 obtenues pour l’orifice carré de om,ao de côté, dans le cas où l'une d’abord , ensuite les deux parois du réservoir sont éloignées de o“,54 des bords verticaux de l’ouverture, différent très-peu entre elles et de la courbe 1, relative au même orifice dans le cas des minces parois. Ces trois courbes se confondent pour les charges inférieures à o“,a 1 et pour celles qui surpassent i”,6o; et, pour les charges intermédiaires, les coefficients donnés par la courbe 1 sont, à charge égale, respectivement de et de de leurs valeurs plus faibles que ceux que fournissent les courbes a et 3.
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Pour l’orifice de o",o5 de hauteur, la courbe a fournil des résultats de -^, 7^ et ss plus grands cjue ceux qui leur correspondent sur la courbe î, pour des charges de o“.oi , o“.oi5 et o“.oa. Pour de plus fortes charges, l’augmentation varie entre zéro, jJj, et jj-, Pour ce même orifice, la courbe 3 se confond avec la courbe a pour les charges inférieures à om, i5 et pour celles qui excèdent o“,8o, et les coefficients qu’on en déduit pour les charges intermédiaires surpassent ceux que donne la courbe i , de et
Les coefficients relatifs à l’orifice de o“,o i 'de hauteur, sont plus grands sur la courbe a que sur la courbe i , de et
pour les charges de o".oo5, o”.oi, o'".oi5 et o“.oa. La différence de ces coefficients varie ensuite entre -4- et -~-r, à mesure que la charge augmente, et elle est nulle pour toutes celles qui excèdent i“,90. Pour ce même orifice, la courbe 3 se confond avec la courbe a pour les charges inférieures à o“, i4 et pour celles qui surpassent i",8o; et, pour les charges intermédiaires, les coefficients déduits de la première de ces courbes excèdent de £ à -j^- ceux que fournit la courbe i .
Ainsi, en établissant d’abord l'une des parois dn réservoir, ensuite l’autre à o",5é| des bords correspondants de l’ouverture, on fait successivement augmenter les coefficients de la dépense de quantités, très-minimes pour l’orifice de o“,ao de hauteur, mais qui croissent un peu à mesure que celte hauteur diminue. 11 s'ensuit donc que cette distance n'est pas tout à fait suffisante pour que les orifices dont il s'agit puissent, avec les dispositifs des figures a et 3, être considérés comme entièrement isolés des parois du réservoir. Par conséquent, si l’on admet que le fond de ce réservoir ait, sur la dépense, la même influence qu’une de ses faces latérales, on doit en conclure que les résultats que nous avons obtenus en i8a8, avec le dispositif de la figure i, sont trop forts de la très-légère augmentation que produit le dispositif de la figure a, puisque la base de nos orifices était alors éloignée de om,54 du fond du réservoir.