‹ Expériences sur divers cas de la contraction de la veine fluide, et remarque sur la maniere d'avoir egard a la contraction dans le calcul de la depense des orifices. Par George BidoneChapitre 4 sur 7 · J. III · texte numérisé non relu

J. III

Expériences sur T écoulement par des orifices quarrès , pour lesquels la contraction n’avait pas lieu sur tous les côtés.

19. Pour ces expériences je me suis servi du même réservoir et du même procédé que j’ai décrits dans le §. J. Pour cela dans la paroi de ce réservoir , opposée à celle dout j’ai parlé dans le n.° 2 , j’ai fait pratiquer une ouverture rectangulaire et verticale , évasée au dehors. À cette ouverture et à la face intérieure de la paroi j ai fait adapter un orifice rectangulaire percé dans une mince plaque de cuivre , de manière que la base de cet orifice se trouvait dans le plan même du fond du réservoir , ou , pour

(*) Rapport de M> 1 . Poisson , Ampère et Cauchy du 14 octobre 1816 (annales de Chimie et de Physique tom. 3 . e pag. 80). Ici je me permettrai d’observer que les questions sur les ajutages, proposées à la tin de ce rapport, se trouvent résolues dans I ouvrage de M. Venturoli imprimé à Bologne en 1809, ayant pour titre Elemenii <li Meccnnica e <TI draulica ( tom. a. e liv. a. e ). Ce même Auteur avait déjà donne la théorie de l'écoulement par des tuyaux additionnels dans un mémoire imprimé dans le tom. XIÏ des mémoires de la Société Italienne des Sciences (première partie, îklodcne i 8 o 5 . pag. 277 ).

mieux dire, le bord même de ce fond servait de base à l’orifice. A cet endroit j’ai fait encastrer une large plaque de cuivre dans le fond du vase, pour que le bord de cetto plaque , qui formait à la fois le bord du fond et la base de l’orifice, ne fut exposé à aucune altération. L’orifice était d’ailleurs, par rapport à ses deux côtés verticaux, et à son côté horizontal supérieur, dans les mêmes circonstances que les orifices que l’on nomme en minces parois.

20. Dans la même paroi, à l’un des coins de ta caisse, j’ai fait pratiquer une autre ouverture verticale, et j’ai fait pareillement encastrer dans le fond et dans la paroi latérale contigüe , des larges plaques de cuivre : ensuite j’ai fait adapter à cette ouverture et en dedans de la caisse un orifice percé dans une mince plaque de cuivre, de manière que sa base était formée par le bord même du fond de la caisse, et un de ses côtés verticaux était formé par le bord de la paroi latérale de la caisse , l’un et l’autre de ces bords étant ceux des plaques de cuivre encastrées dans le fond et dans la paroi ainsi qu’on vient de le dire. Par là cet orifice était, par son côté horizontal supérieur et par un côté vertical, dans les mêmes circonstances que les orifices en minces parois : mais quant à sa base et à l’autre côté vertical, il en différait essentiellement en ce que cette base et ce côté ne consistaient proprement que dans les arêtes des faces internes du fond et de la paroi verticale du réservoir.

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