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Pendant ce même été de 1888, les expériences avaient été renouvelées en Finlande, à Brôdtorp, sous la conduite de M. Biese. On avait fait un plan détaillé, mais malheureusement on n’obtint pas de résultats certains pour la plupart des plantes.
La cause en fut la sécheresse prolongée qui régna pendant toute la première partie de l'été, et qui endommagea les framboises, les haricots et les pois, au point qu’on n’en obtint presque pas de récolte. La végétation des champs de blé et d'orge était si inégale que, bien que les expériences s’étendissent sur de grands espaces, elles n’aboutirent qu’ à des résultats douteux. D'autre part, le seigle poussa si haut qu'il atteignit le réseau métallique et que les expériences durent être suspendues, à cause de cela, du 30 juin au 26 juillet, pendant 26 jours, justement à l’époque la plus importante pour le développement des plantes. Il y avait pour le seigle, deux champs d’expérience et deux champs de contrôle, mais par un malentendu les récoltes furent mêlées, ce qui arriva aussi pour le blé. Aussi ne peut-on rien déduire de ces expériences.
Les fraises donnèrent, cette année-là encore, un excédant considérable, 121,3 pour cent, et mûrirent 13 jours plus tôt que dans le lot de contrôle, c.-à-d. en 39 jours au lieu de 52.
Un champ de trèfle de,,256 m? avait-été soumis à l’expérience. Le champ de contrôle, de même superficie, était distant de 5 m.
Le champ d'expérience donna 229,5 kg. de foin 3; de contrôle en L05,5rkgrrs Paugmentation était donc de 17,4 pour cent.
Dès que j’eus communiqué à Brôdtorp l'expérience, acquise à La Ferté, que le soleil et l'électricité, agissant à la fois, nuisent à la végétation, on interrompit le courant de 11 heures à 2 heures. Il est probable, bien que je ne puisse pas l’affir-
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