‹ Expériences sur le rendement des locomotivesChapitre 13 sur 26 · Travail iu«li«|iié · texte numérisé non relu

Travail iu«li«|iié

Le travail indiqué, T/, se déduit de l’effort moteur E pat la formule T/ = mètres par secondé.

, où v est la vitesse en

Il est facile, avec cette formule de transformer les courbes de l’effort moteur dans les Fig. 8 et 9 de façon à représenter le travail en fonction de la vitesse pour différentes pressions et admissions. Nous obtenons ainsi les courbes T.

On voit (Fig. 9) que, si la pression de régime dans la boite à vapeur était égale au timbre de la chaudière et si celle-ci était capable de fournir la quantité de vapeur nécessaire, on pourrait atteindre à 100 km. à l’heure une puissance voisine de 1.300 chevaux. Les courbes représentant la force en chevaux s’élèvent à peu près en ligne droite jusque vers 90 km. à l’heure pour s’infléchir ensuite de sorte que la puissance passe pour un maximum (1). Pour une pression de régime de 12 kgs, ce maximum se produit entre 100 et 115 km à l’heure, suivant le degré d’admission, et pour une pression de 15 kgs, entre 115 et 130 km. à l’heure.

La courbe, D abc, des efforts à ouverture de régulateur constante et 55 °/„ d’admission donne lieu à la courbe de puissance a (3 y où le maximum, s’élevant à 770 chevaux, a lieu pour 70 km. à l’heure environ. Aux vitesses plus élevées la puissance diminue rapidement. Cette courbe x (3 y représente à peu près ce qui se passe en pratique dans la remorque des trains express ordinaires, où on n’atteint des vitesses un peu élevées que sur les pentes.

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