‹ Expériences sur le tirage des voitures et sur les effets destructeurs quChapitre 39 sur 143 · PRR8810N · texte numérisé non relu

PRR8810N

sur sur le sol les emieuz

NOMBRE

de

AUCBL

état de la roule.

apparefl employé.

parcourue.

Jantes.

chevaux.

lu

Même chemin.

Même appareil.

rai

Idem.

Idem.

PS

Paîé eu ffrês de Si^rek du pool de l'irsenal et de la rampe derant Técole d'artillerie.

Idem.

Ptf

Idem.

Idem.

Pu

Idem,

Idem,

Pu

e la largetir des jante». — 1838.

PENTE

VITESSE

du

terrain

par mètre

courant

EFFORT

^ercé

par

le moteor

parallèiem*

EFFORT

employé

i rainore

lUÉSISTAHCI

au roulement

VALEUR

coefficient

DONNÉES et

0BSERVATI0K8.

nu plan de la route

grarité.

formules employées.

R- 0,967 Fq:(P+,)J..

43,4 Moyenne

PI. I,fig8.

18,9 Moyenne

Moyenne

L'ezeèi de ces f alenrs sur les précédentes proTientdelaTÎiesse comme on le Terra plus loin.

56,7 Moyenne

60. Observations sur tinfluence de la pression sur la résistance. — On remarquera que, dans les expériences exécutées sur le sable et sur le sol mou du polygone , la pression a été sensiblement ta même sur le sable pour les largeurs de 0",090, 0",135 et 0»,168, et sur la terre molle du polygone pour les largeurs de 0"',090 et 0"'436. Quant aux autres largeurs, malgré la précaution que Ton avait eue de rnire couler des disques en fonte plus petits que ceux qui servaient de roues, il n*a pas été possible d'obtenir les mêmes poids pour les largeurs de O^'yOiS, de 0"',22S et0"',280, et on a admis dans le calcul, comme loi approximative, que la résistance était encore, dans ce cas, proportionnelle à la pression.

61. Examen des résultats contenus dans le tableau précédent.-- Pour discuter les résultats consignés dans le tableau précédent , nous avons commencé par les représenter graphiquement en prenant les largeurs de jante pour abscisses, et les valeurs du coefficient A pour ordonnées. Dans la pi. Il, la fig. 3, relative aux expériences faites sur le sol du hangar de manœuvres de TEcole d'application, recouvert d'une couche de sable mêlé de gravier fin , et la fig. 4, relative aux expériences faites sur le sol humide du polygone d'artillerie à Metz, nous montrent que la valeur du coefficient A, et, par suite, la résistance au roulement, croissent à mesure que la largeur de la jante diminue. Les ordonnées de la courbe, qui représente la loi de cette variation , augmentent rapidement lorsque la largeur déjante est au dessous de O'^yOiS, et cette courbe parait avoir pour asymptote Taxe des ordonnées ou des valeurs de A, ce qui indiquerait une valeur infinie pour une largeur nulle. L'autre branche de la courbe parait , au contraire , avoir pour asymptote soit Taxe des abscisses ou des largeurs, soit une parallèle à cet axe, ce qui indiquerait que la résistance se rapproche sans cesse d'une certaine valeur constante.

Le peu de variation qu'éprouve la valeur de A dans le sable ou dans la terre molle, à partir d'une largeur égale à 0",226, montreque, pour les voitures destinées à des transports dans les terres grasses, dans les carrières où le sol est formé de décombres, dans les terrains sablonneux, etc., il n'y a pas d'avantage à dépasser cette limite de largeur. D'un autre côté, il parait convenable de donner aux roues de ces voilures des jantes larges, puisque nous voyons, d'après ces tracés, que le coefficient A a pour valeur

Poor des largeurs de. .

Dans le sable

Dans la terre moUe . .

69. Loi approximative de la variation de la résistance en fonction de la lar* geur. Il parait assez difficile de reconnaître la loi qui lie la largeur de la bande et les valeurs correspondantes du coefficient A; mais, sans rechercher une formule d'interpolation qui , en représentant les résultats de Texpérience , donne A=a) pour /=0, et A égale constante pour une valeur de / un peu plus grande que F = 0"',280, il est facile de voir qu'entre les limites de variation de largeur que présentent ordinairement les bandes de roues , c'està-dire depuis des largeurs de O^^^OGO jusqu'à 0"',22S dans le sable, et de O^'jOOO jusqu'à 0"',280 dans les terres molles, on peut substituer à la courbe une ligne droite, ce qui donne alors pour les valeurs de A un décroissement proportionnel à l'accroissement de la largeur de bande, de sorte que, pour ces deux séries d'expériences, les résultats obtenus entre leslimiles de largeur précédentes seraient représentées avec uneexaciitude suffisante par une formule de la forme

dans laquelle a serait une constante égale à la valeur de A correspoadante à la largeur

supérieure P des deux bandes, / la largeur de la jante pour laquelle on veut déterminer la valeur de A, a un coefficient constant égal à la tangente trigonomélrique de l'inclinaison

de la ligne droite substituée à la courbe.

On trouve ainsi, pour le sable mêlé de gravier (pi. II, fig. 3), sur une épaisseur de 0",12 0"*,18, pour

ce qui donne

et pour la terre molle du sol du polygone de Metz (pi. II, fig. 4), où l'on a

Si l'on calcule par ces formules approximatives les valeurs du coefficient A correspondantes aux diverses largeurs, on trouve qu'elles représentent suffisamment bien les résultats de l'expérience, entre les limites ordinaires de largeur de bande des roues.

120 INFLUENCE DE LA LARGEUR DBS lANTES.

En effet , on a :

Lugeor de U bnde de fo«e.

laUe.

denoées f v U eoorbe „ , .^ . / ' doDuées par la fornmle

Valeura de A. . . ( émnim par la cwrbe

terre molle ^^^^^^^ J., |, formule

$,osoo

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