XXX AYANT.PROPOS
et plusieurs fois devant d^aulres ingénieurs. Les conséquences que j^ai déduites de ces observations ont été, pour la plupart, pleinement admises par la commission ; et il me suffirait, pour le montrer, de faire connaître quelques unes des conclusions adoptées dans les séances de cette commission; mais je me bornerai à renvoyer à Pexposé des motifs du projet de loi présenté aux chambres, et qui est en grande partie basé sur ces conséquences.
En résumé, en ce qui concerne le tirage de voitures, Texactitude des observations et Futilité pratique des lois approximatives que j^ai admises, ce travail a reçu Fapprobation de PAcadémie des sciences ; pour ce qui est relatif à Faction des voitures sur les routes, tous les . résultats des expériences et les conséquences fondamentales que j^en ai déduites ont été admis par la commission d^ingénieurs des ponts et chaussées chargée de préparer la loi sur la police du roulage et introduits dans le projet de loi ; c^est donc avec confiance que je puis présenter aux ingénieurs et aux industriels ce travail, fruit de cinq années de recherches.
En publiant mon premier mémoire sur cette question, j^ai dû adresser un juste tribut de remerclments au ministère de la guerre, au co-« mité de Fartillerie, à HM. les généraux baron Duchand, Schouller et Bouteiller, à MH. Le Masson, Lejoindre et Plassiard, ingénieurs des ponts et chaussées dans le département de la Moselle, pour Fappui, les moyens, le concours, dont ils m^ont favorisé. Je n^ai pas été moins heureux dans mes recherches ultérieures : la confiance honorable qui m^a été accordée par le ministère des travaux publics, sur la proposition de M. Legr and; la bienveillance continuelle avec laquelle H. Em* mery, inspecteur divisionnaire des ponts et chaussées, en a suivi et observé les résultats ; les facilités que m^ont procurées MM. les généraux d^artillerie baron Gourgaud et marquis de La Place, M. le colonel baron de La Coste ; le concours désintéressé que m^ont fourni Fadministration des Messageries Générales, et M. Blanc, commissionnaire de roulage, m^ont encouragé dans ces travaux longs et quelquefois pénibles. Qu^il me soit permis de témoigner à tant d^hommes éclairés ma profonde reconnaissance pour Fappui libéral qu^ils m^ont prété^ et à Faide duquel j^ai pu mener ces recherches à bonne et utile fin.