‹ Expériences sur le tirage des voitures et sur les effets destructeurs quChapitre 87 sur 143 · PM8SI0W · texte numérisé non relu

PM8SI0W

DiSIGHATIOn

def roues

LÀROlini

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sorlesearieax

etètftt delaroate.

TOITVRI

employée.

de derant

de derrière

des bandes.

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Accotement delà \ route r de Meu

Dil^ence

VeiMgeries Géoértles.

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BcM

fpierrementpar des voitures êuspendues allant au trot et par des voitures t au pas.

ttBRE

tours

roulette

iptcar.

EFFORT

exercé paraUélemeiit

aa plan de la route.

RAPPORT

du tirage

ila charge totale.

EFFORT

employé i vaincre

le frottement des earieux

Moyenne,

186,0) Moyenne.

UtolSTAHCB

au roulement

sur la route.

VALEUR

du coefficient

DONNÉES ET FORMULES

employées.

OBSBftVATIOaS.

fi?

Moyenne.

Moyenne.

Dynamomètre à compteur de

600 kn.

Dyntmomètr« à ityles.

Moyenne*

Sur la pbte du trot, aprèa S15 panagea; ornières avec boue molle.

Sur lapistedu pas, après 3S0 passages) «niiéresjl avec boue liquide et eau.

Sur la piste du troti^yrés 830 passages I ornières areo boue liquide et eau.

42. Examen des résultais consignés dans le tableau précédent. — La première série d'expériences consignée dans ce tableau a eu pour but de déterminer, avant toute dégradation, la valeur du coefficient A relative à l'accotement sur lequel on devait opérer.

La seconde série a été faite après 300 passages, en faisant marcher au pas sur les deux pistes la voiture suspendue. Il avait plu quelques jours avant ce moment, Tornière du côté du fossé était remplie d'une boue épaisse, et la résistance était considérable. On remarquera que le premier passage sur chacune des deux pistes a donné une résistance sensiblement plus grande que les deux autres, ce qui tient à la présence de la boue épaisse qui fut expulsée par ce premier passage.

Cette série indique que la résistance était plus gi;ande de tt environ sur la

piste du pas que sur celle du trot.

La troisième série a été faite après 316 passages sur les deux pistes, lorsque la route était à peu près sèche; mais alors l'ornière du côté du fossé était encore humide et un peu boueuse, surtout dans certains endroits.

Elle indique aussi que la résistance était un peu plus grande, mais seule-

ment de rr , sur la piste du pas que sur celle du trot.

La quatrième série, faite après 330 passages sur la route un peu plus sèche que la veille, indique aussi que la résistance était plus grande, mais de 7^ seulement , sur la piste du pas que sur celle du trot.

Toutes ces expériences sont donc d'accord avec les résultats de l'observation de l'état de la roule pour constater que la diligence suspendue a produit un peu moins de dégradations , et, par suite, un peu moins d'augmentation dans le tirage, en allant au trot, que la diligence non suspendue allant au pas.

On remarquera que la différence diminuait à mesure que la route devenait moins humide et les ornières moins boueuses ; ce qui est facile à concevoir, attendu que, quand il faisait de la boue, l'ornière de la piste du pas, étant plus profonde que celle de la piste du trot, devait en contenir davantage, et, par conséquent, être plus tirante, tandis que, quand les ornières étaient sèches , le fond se trouvait au même état, et que la différence ne provenait alors, en grande partie, que de la désagrégation de la partie solide du côté de la chaussée.

43. Conséquence de ces expériences. — De cette discussion nous nous som» mes cru autorisé à conclure en 1838 que

Les voitures suspendues allant au trot ne fatiguent pas plus les routes que :les chariots ou voitures non suspendues allant au pas, quand les autres circon^

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