‹ Experiences sur les roues hydrauliques a aubes planes, et sur les roues hydrauliques a augetsChapitre 18 sur 34 · VOLUME · texte numérisé non relu

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75 . Conséquences des résultats contenus lions le tableau précédent. En examinant les résultats contenus dans le tableau précédent, on voit, qu'en laissant de côté toutes les expériences où la vitesse de la roue était plus grande que celle de l'eau affluentc, on a, pour la valeur moyenne du coefficient de correction du premier terme de la formule théorique fournie par la

I" série 0,790

ï série 0,745

3 ° série o,75o

Sa valeur moyenne générale est donc. . . 0,762

et comme elle ne diffère des valeurs particulières que de à on voit que les résultats de toutes les expériences seront représentés avec celte approximation, par la formule pratique

Pi> = 762 Q/i -j- ,ao °® (X — v)v.

L’accord de toutes ces valeurs montre que les effets de la variation de force vive de l’eau, depuis son introduction jusqu’à sa sortie, sont bien représentés par le terme -- °° 0< ^ (V — v)v, et que la correction ne doit porter que sur le terme 1000QA, attendu que la hauteur h est moindre que la théorie ne le suppose.

La capacité des augets étant d'environ i 3 o litres, tandis qu'ils n'ont jamais reçu au-delà de 29 litres , il s'ensuit que dans toutes nos expériences ils n'ont jamais été remplis, même au tiers, et que le versement a dû commencer très-bas.

Le rapport du travail disponible au travail absolu du moteur dans les mêmes circonstances , est moyennement égal à 0,69 , et quoique sa valeur maximum paraisse correspondre au rapport - — o, 5 o à o, 65 , il ne varie

pas notablement pour des valeurs de ^ comprises entre o ,45 et 0,80; ce qui tient , comme nous l'avons déjà remarqué plusieurs fois , à la petitesse du terme relatif à la variation de force vive, par rapport au premier terme relatif au travail de la pesanteur.

76 .. Observations faites sur la quantité de travail consommée par les meules d’aiguiserie des pointes. A ces résultats des expériences, il ne sera

peut-être pas inutile de joindre ceux des observations suivantes sur la marche de l'usine, soit à vide, soit en charge.

La levée de la vanne étant de o",o75, et la charge sur le centre de l’orifice de o m ,i97> la roue faisait dix tours en quarante-six secondes et conduisait huit meules d’aiguiserie de pointes, marchant à vide. L’expérience nous donnant, dans ces circonstances, une quantité de travail disponible de i 63 l " = 2,17 chevaux, il s’ensuit que, dans cette usine, les résistances passives absorbent par meule 2o l ”,3o = 0,27 cheval vapeur.

La levée de la vanne étant de o”,i 5 , et la charge sur le centre de l’orifice de o“,i53, la roue faisait dix tours en quarante-quatre secondes et conduisait huit meules dont six en activité de fabrication. À la même levée, le travail disponible transmis par la roue était de 278'" = 3,70 chevaux.

En déduisant de ce travail /,o k “,6o pour celui qui est consommé par les résistances des deux meules marchant à vide, il reste 237*”, 08 pour le

travail total et les résistances passives des six meules.

On peut donc estimer que dans cette usine

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Le travail consommé par les résistances passives est de 0,27

Le travail consommé par la résistance utile 0,26

Le travail total par meule d’aiguiserie pour les pointes de Paris = o ,53

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