‹ Experimentation Sur La Prophylaxie De La SyphilisChapitre 5 sur 25 · AD · texte numérisé non relu

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Cependant, depuis quelques années, les syphiligraphes ont observé des faits cliniques qui tendraient à prouver que les résultats de ces rares expérimentations ne correspondent pas à la réalité.

M. Landouzy a rapporté, au Congrès de dermatologie : de Paris, en 1889, deux cas de contagion syphilitique à la période tertiaire. L'un des cas a trait à un malade atteint d’une gomme de la verge qui transmit la syphils à sa femme.

A la suite de cette communication, Fournier déclara avoir vu un cas analogue.

Mauriac, Feulard, en 1896, citent encore des cas de contagion par gomme, glossite tertiaire et syphihide tertiaire chancriforme.

Sang. — L'inoculabilité du sang de syphuitique a été démontrée expérimentalement, malgré les insuccès de Thiry et de Laglade. Personne n'ignore les fameuses expériences de l'Anonyme du Palatinat, en 1855 et surtout du Prof’ Pellizari, à Florence, en 1860 : ce dernier inocula du sang de syphilitique à trois de ses assistants. L'un d’eux, seul, prit la syphilis, le D' Bargiont, qui avait été inoculé avec le sang le plus fraîchement recueilli.

Walker, en 1850, Gibert, en 1859, Lindwurm, en 1861, obtinrent des résultats semblables.

D'accord avec les données de l’expérimentation, Mauriac dit avoir vu une simple fissure saignante chez un sujet au quatrième mois de la syphilis transmettre indubitablement la maladie.

Les expériences de Diday sur la vaccination syphi-

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