‹ Explication de l'epitre de Saint Paul aux EphésiensChapitre 21 sur 64 · GH. I^ 20-23. FOUR LES ÉPHÉSIEN · texte numérisé non relu

GH. I^ 20-23. FOUR LES ÉPHÉSIEN

pitre, comme la tête (dans le sens général de ce mot) de toutes les puissances de l'univers, et, comme la tête (dans le sens spécial du mot) de l'Église qui est son corps (Col. II, 10; I, 16, 18).

Même doctrine en saint Jean (Jean 1, 14-16) :. c La € parole a habité parmi nous, pleine de grâce et de c vérité : > voilà la plénitude du Père habitant dans le Fils; et voici la plénitude du Fils se communiquant à nous : < Et nous avons tous reçu de sa plénitude, € et grâce pour grâce. »

Nous retrouverons le mot plénitude dans deux endroits de notre épître qui nous paraissent suffisamment éclaircis par ce que nous venons de dire, et que nous nous bornons à indiquer ici, puisque nous aurons à y revenir (III, 19) : € Afin que vous soyez « remplis jusqu'en toute la plénitude de Dieu. » C'est-à-dire afin que vous soyez tellement remplis de Christ (v. 17), ou de Dieu en Christ, que toute la plénitude de Dieu réside en vous (IV, 13) : € Jusqu'à ce

€ que nous parvenions à l'homme parfait, à la

« mesure de l'âge de la plénitude de Christ ; » c'est-àdire jusqu'à ce que nous atteignions l'état d'homme fait et cet âge spirituel où l'on possède la plénitude de Christ.

Dans les deux endroits que je viens de citer, il est question d une plénitude de Christ, ou de Dieu, pour chaque fidèle, tandis que dans Éph. I, 23, il n'en est question que pour VÉglùe. C'est que le point de

70 PREMIÈRE PRIÈRE I)E L^APÔTRB CH. II, i-10.

vue de l'Apôtre a varié. Dans un cas, il s'occupe de tout le corps, et par conséquent d*une plénitude coU tMhe: dans l'autre, il s'occupe de chaque Membre pour soi, et par conséquent- d-une plénitude inditiânellé. Il suffit à la plénitude tf un membre qu'il soit j^leîn dé Christ, quant è lui; mais il faut pour la plénîfUde dû corps que tous les membres le soient également. Ainsi là plénitude du corps est le résultat de là {ilériitùdé de tous lés membres.

Je disais que ces passages sont sufTisammenÉ éclaircis. Hâiè je m'exprimais maL Qui ne sent que ce mot plénitude, comme tant d'autres mots des Écritures dîvitifts, ne sont pas, ne peuvent jamais être épuisés par àticune explication humaine? ÎI y resté toujours un fond où ^analyse ne pénètre pas, et qui se éent par le coeur mieux qu'il ne se définit par l'intel- Hgence. Nous avons beau faire : notre langage, trop étroit, joue toujours dans les choses de Dieu. Grâces à Dieu, l'esprit de l'homme va plus loin que son langage; mais de combien les réalités de Dieu dépassent-elles encore et notre esprit et notre imagination même!

3** Cette puissance de Dieu a été déployée, seconde;q[^n|;, datis . ^ les croyants. Il, 1- 10.

1 . Et vous qui étiez fmrts par vos offenses et par vos péchéSy 2. dans lesquels vous avez marché autrefois selon le siècle de ce monde ^ selon le prince de la puissance de

CM.TIy i-iO. POUR LE8 l^PHÉSIXlIft. 71

l'air f de l'esprit qui opère mainteMni dans la fU$ de la r^eUion; 3. parmi lesqu$U nauê ausêi avoM tùus viçu autrefois dans les convoitises ds noirs shair^ pratiquant tés wbmtés de la chair et des pensées^ ei nous étions par nature enfants de colère aussi bien que les aulrHt 4. metts DieUj qui est riche en miséricorde j par son ^und rnnour^ dont il nous a aimés ^ 5. nous qui étions morts par nos offenses, il nous a fait revivre avec Christ (vous avez été sauvés par grâce) ^ 6. Mil nous a ressuscites avec lui, et fah asseoir avec fui da$u les lieux oéleétesj en Jésus- Christ y 7. pour montrer dam hs siècles à i^enir kt sura^ bondante richesse de sa grâce en sa ionté envers nous en Jésus^Christ. 8. Car vous avez été sauvés par la grâce^ par la foi; et cria, non par vous^mêmes^ c^est le don de JHeUf 9. non par les œuvres, afin que nul ne se glorifié; iO. car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus^Christ pour les bonnes ceuvres, que Dieu a prépa^ rées afin que nous y marchions.

Les divisions que nous indiquons pour mieu)^ suivre les pensées dé l'Apôtre, ne doivent pas nous faire oublier le rapport étroit qui les rattachent les unes aux autres. Une seule idée règne depuis I, 4 S, jusqu'à II, 40; et presque une seule période, au moins, jusqu^à la fin du v. 7. C'est le premier endroit où l'on pourrait mettre un point, selon notice ponctuation ordinaire. A la fin de I, 19, il ne doit y avoir qu'une simple virgule ; et à la fin du chapitre premier, un point-virgule. Si la construction grannna-

7â PREMIÈRE PRIÈRE DE L'APÔTRE GH. II^ i-IO.

ticale se développait tf une façon régulière, saint Paul, ayant commencé ainsi : Laquelle il a déployée en Christ ^ en le ressuscitant d'entre les morts, etc., continuerait à peu près de la sorte : et OMSsi en vous, en vous ressus^ citant avec Christ quand v<ms étiez morts par les offenses et par les péchés, etc. Mais la construction fléchit dans le cours de la période, ce qui n'est pas rare dans les écrits de notre Apôtre. L'abondance et le mouvement de ses pensées lui faisaient presque une loi de ces infractions à la grammaire, quand la langue où il écrivait ne lui eût pas laissé à cet égard beaucoup plus de liberté que la nôtre.

Au reste, cette irrégularité de construction est peu de chose auprès de celles qu'on trouve dans le nouveau membre de cette immense période par laquelle commence le chapitre IL La pensée de l'Apôtre est celle-ci : Et vous (païens convertis), quand vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés, il vous a ressuscites avec Christ, ainsi que nous (Juifs convertis), quand nous étions morts d'une manière semblable. Mais le verbe, il nous a fait revivre, qu'on s'attend à trouver à la fin du v. 2, est rejeté plus loin par l'écrivain sacré (impatient de recueillir chemin faisant les Juifs pour les joindre aux païens), et puis, lorsqu'il reparaît enfin au v. 5, il s'y montre, non plus avce le vous qui devait d'abord l'accompagner, mais avec un nous, où les Juifs trouvent place aussi bien que les païens; de telle sorte que le

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VOUS du V. 1 désigne les seuls païens convertis, le nous du v. 3 les seuls Juifs convertis, et le mus du V. 5 et des versets suivants les uns et les autres réunis. De plus, il est devenu nécessaire par là de répéter au commencement du v. 4 le mot Dieuy qui est le sujet commun de toute la période (il a déployé, il a fait asseoir, il a assujetti, il a établi, I, 20-22), mais qu'on aurait pu perdre de vue après tant de développements intermédiaires; et en le répétant TApôtre a été conduit à le faire précéder d'un mais, pour faire contraster sa miséricorde avec Tétat moral des païens et des Juifs qui vient d'être décrit, et qui ne les rendait dignes que de sa colère.

Mais il est temps de laisser la période de l'Apôtre, pour nous occuper de ses pensées. Dieu, dit-il, qui a pris Jésus-Christ mort, et qui l'a ressuscité et puis l'a fait asseoir à sa droite, a déployé sa puissance en vous qui croyez d'une manière semblable. Vous aussi, vous étiez morts, et nous l'étions comme vous; mais Dieu nous a ressuscites, les uns et les autres avec Christ, et nous a fait asseoir avec lui dans les lieux célestes. Mais tandis que l'état de mort d'où Jésus-Christ a été retiré, une mort physique et naturelle, n'avait demandé aucun éclaircissement, l'état de mort dont les croyants ont été affranchis, une mort spirituelle (qui a été suivie d'une résurrection spirituelle), a besoin de quelque explication. C'est l'objet des trois premiers versets de notre chapitre»

74 PREMIÈRE PRIÈRE DE l'aPÔTRE CH. H, 1-iO.

Quand vmt$ étiez morts : Le mot mort a dans TÉcriture, et plus spécialement dans le langage de notre ApôtPC, un sens profond qui embrasse à la fois la mort du corps et celle de Tâme, la mort naturelle et la mort étertiélle. On le voit cîaîrement dans Rom.V, 18 et suivants; où le v. 14 se rapporte essentiellement à la ttifftt physique, et le v. 91 à une mort plu$ étendue qu'il oppose à la me éternelle. La menace de Dieu à Thomme, 6en. II, IT, renferme tout cela. Ne séparons donc pas ces deux morts qu'un Hen râyétérieux rassemble, et dont Tune est le type et tout ensemble le gage de l'autre. Mais c'est tantôt l'une, tantôt l'autre qui prédomine ; ailleurs, c'est la mort naturelle; ici, c'est la mort spirituelle. Le choix de ce terme en cet endroit est plein d'instruction. Outre que ô'est le plus fort de tous <îeux que la langue humaine pouvait fournir, il emprunte encore une force nouvelle du rapport qu'il indique entre notre état naturel et celui de Jésus-Christ couché dans le tombeau. Ce rapprochement est plus qu'une simple image; il cache un argument et une doctrine. La ^e de Dieu est aussi complètement éteinte dans Phomme naturel que la vie physique l'est dans un cadavre; et l'homme naturel est aussi incapable de 80 régénérer lui-même que le cadavre de se relever sur ses pieds.

Par leê offbn$ta et par les péchés : le premier de ces mots marque plus spécialement la transgression se

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traduisant en at^e^ tandis que le second, qui est plus général, en désigne également les mouvements intérieurs. Ici, f Apôtre dit morts par vos péchêê, et (Col. 11, 18), morts âmis vés péehéi; l'une dé ces expressions indique la causé, l'autre Tétat.

Dhns lesquds vous av0%fiiarcM autrefois : littéralement, vous vous êtes promenés. Cette expression indique un état permatt^ril; et auquel ott s'est tellement plié qu'on s'y conforme sans effort ni résolution. L^Apôtre s*en sert ailleurs en parlant de la vie nour velle que doit mener le chrétieii (Rom. VI, 4y. De là encore ce mot admirable de son épître aux Colossiens : <r Selon que vous avez reçu le Seigneur Jésus- « Christ, màrcheï en lui * (II, 6). Ceci encore est plus qu'une métaphore ; c'est le fond même de llÊVangîle. Quelle philosophie ! quelle vie !

Selon le siécîe de ee inonde : ailleurs, saint Paul appelle Vordre de choses généralement établi parmi Tes hommes tantôt èe siMe, et tantôt ce monde ; et pour lui ces deux locutions sont à peu près synonymes (1 Çor. J, 20i Jll.iar 18). Elles RQ diffi^rent qu'en. ce que l'tme envisage cet ordre de choses dam le temps et dan^ son développemwt historique^ tandis que Tautre le contemple, §i Teii peut aip§î. parler, #ws l'etpaee et dans son état permanent. A ee siècle, TÉcritara opposô « le siècle 4 venir i^ (Épbt I, 21, ete.), que le cours du temps doit amener j et à ce monde, elle oppose les choses « d'en haut » (JeaA VIII, 13),

76 PREMIÈRE PRIÈRE DE l'APÔTRE fiH. II, 4-10.

la société < du Père > (XUI, 1) et < la vie éternelle » (Xlly 25). Ed combinant ici ces deux expressions, ce qu'il ne fait jamais ailleurs, l'Apôtre semble avoir voulu indiquer surabondamment que Tordre de choses établi, par quelque face qu'on le regarde, dans son état permanent ou dans son développement historique, est toujours asservi au péché \

Selon le prince de la puissance de Cair. L'homme, quoi qu'il fasse, est toujours en rapport avec une puissance supérieure et invisible, personnelle et vivante ; si ce n'est avec celle de Dieu, c'est avec celle du Diable. Notre épître est parmi les livres de l'Écriture où l'existence et l'influence réelle du Diable, et des esprits malins qui lui sont soumis, sont le plus clairement établies. Pour nier cette doctrine, il faut faire violence aux Écritures, et surtout à celles du Nouveau Testament; et ceux qui la nient, outre qu'ils repoussent une révélation qui jette une grande lumière sur la condition morale de l'humanité, se privent encore

i D'aatres entendent par le siècle les mœurs reçues^ la pratique générale ; ils citent à Tappui de cette interprétation une locution analogue de Tacite, qui dit en parlant des Germains : « Chez eux corrompre et se laisser corrompre n'est pas appelé le siècle [corrumpere et corrumpi sœculum non vocatur. De Mor. germ,, 19). C'est Vidée que nos -versions ont rendue en traduisant : selon le train de ce monde. Harless arrive à la même traduction à peu de chose près (selon la vie^ ou selon le cours de ce monde), mais par un autre chemin. Il croit pouvoir prouver que le sens primitif du mot grec rendu par siècle, c'est la vie. Mais, quand cela serait démontré, ce qui nous paratt contestable, nous croirions devoir préférer au sens étymologique de ce mot celui qu'il a partout ailleurs, tant dans le Nouveau Testament, que dans la version grecque des Septante de l'Ancien Testament.

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eux-mêmes d'un moven très eificace de combattre le péché. Là où la philosophie ne nous offre que des idées abstraites, la Bible nous montre des personnalités vivantes, d'un côté le Saint-Esprit, de l'autre Satan; et Ton trouvera, en général, que celui qui rejette le dernier ne croit pas non plus au premier, dans le sens de la Bible. Il y a une vérité cachée dans le proverbe populaire qui définit ainsi l'extrême incrédulité : « Ne croire ni à Dieu ni au Diable *. > ^

hi puissance de Vair, c'est la réunion des esprits malins qui forment, sous le commandement de Satan, un seul corps et comme une armée organisée contre Dieu et contre son règne, et qui sont appelés ailleurs dans notre épitre c les principautés, les puissances,

< les dominateurs des ténèbres de ce siècle, les esprits

< de la malice, dans les lieux célestes > (YI, 12). Leur prince, c'est celui qui est nommé ailleurs < Béelzébul,

' < le prince des démons » (Matth. IX, 34 ; Xn, 24 etc). Mais pourquoi cette puissance infernale est-elle appelée la puissance de Tatr?

On ne peut l'expliquer, surtout quand on rapproche de notre verset la fin de celui du chapitre VI que nous venons de citer, qu'en admettant que les esprits malins ont, dans un sens du moins, leur résidence dans ces régions supérieures, qui ont pu être appelées tantôt € Tair, » comme ici, tantôt « le ciel, > comme

1 Voir ces pensées développait dans un Discours sur les démoniaques^ faisant partie de mon recueil de Sermons, Paris^ 1844.

79 PREMIERS PRIJBf^ 0£ l'AFÔTRE GH. II, l«iO.

Luc Xj 31 ; Ap. XII, 8, 12, o^ < Ids Ueux célestes^ » comme Éph» YI, 1^ ; et dont aou$ n'essayons pas de déterminer la position, en tennet {dua préciis que ne le fait l'Écriture, Au reste, le mot àiel désigûe quelquefois dans la Bible, comme dans notre langage ordinaire^ toute la région de l'atmosphère ; c'est dan«; 00 seoâ que le Seigneur parle (les oiqeau^ du ciel (Matth. VI, 26). Satan ne devait êtfe banni du ciel qu'aies avoir été vaincu par Michel et ses. angea^ ainsi qu'il est annoncé au chapitre XU de TApoealypse^ dauB les verseta cités ci^de&sus; et c'est par l'eaprit de prophétie que Jésu^hriat. le contemple I^gtâmpg & {'avance, « tombant du ciel comme u» « éclair * (LuçX, 31). On peut rapprocher de ces passages cet endroit de Job où Satafî apparaît < devant c l'Êterti^I» parmi les fils de Dieu, > sans aucun doute dans le ciel (Job 1, 6 ; 11^ 1). Il va sans dire qu«f lorsque les démona sont représentés comme habitant ou apparaissant < dans le ciel » ou < dans les lieux céleste^, > ces mots désignent une région supérieure par opposition à notre terre, et le monde des esprits par opposition au monde matériel, mais non le séjour de la vie sainte et bienheureuse ; car daps ce dernier sens les démons, sont exclus du ciel. Que si l'on demande comment ce que nous venons de dire se concilie avec ce qui est écrit Jude 6, et 2 Pierre, II, 4, nous n'avons pas de réponse précise à cette question. Doit-on dire que tout en étant enchaînés dans un lieu de ténèbres,

GH* 11^ i-lO. fOUH Xj:S ÉFH^ISNI. 79

les démons peuvent cm sortir» par la penaimon de Dieu, comme un prisonnier à qui on laisse la &cttlté de sortir parfois de sa prison ? Ou doit^on dire que la lieu même de ténèbres oii ils sont relégués peut être situé dans les parties nébuleuses de l'atmosphère ^ ?

Nous n'osons pas suivre les comtnentateurs âur ce terrain; mieux vaut, ce nous semble, nous barner avec l'Écriture à constater ces trois faits^ l'emprison^ nement des démons^ leur séjour dans l'air ou àms le ciel» et leur action sur la terre^ sans prétendre lea expliquer ou les concilier, puisqu'il s'agit d'un monde dont les lois nous $Qnt inconnues*

De l'esprit qui opère maitUmant 4an& U$ fik de la rébellion, nos versions traduisent : f esprit qui opère etc. y de telle sorte que c'est le prince de la puissance de l'air qui est cet esprit. Mais la phmse grecque n'est pas susceptible de cette construction;

* Cette opinion paraît être celle de Steiger (sur 1 Piefre V, t2) ainsi que de Oerl^h «t cte Ha^lei» sur notre tette^ et str Éphés^ VI^ H. Bar* less s'exprime ainsi (p. 158) : « Les démons étante selon notre Apôtre^ des créatures tspirituellés (Vl^ i% il serait contraâre àti bon sens de se les figurer ench^nées à. la terre, comme des corps terrestres. Mais» si elJes ne peuvent être des créatures terrestres, elles ne peuvent pas non plus être appelées des cré«^tQr«i céiesteê; car ie 9ie4 elt pour i'ÉcriUire en général et pour notre Apôtre en particulier, le séjour de ce qui est par et cKtId. D'après cela, rien ne serait plus juste que le taâsonrfettwni! d'Ocuménius : « Nous l'appelons prince, dit-il ; mais sa dominatioa es^ an-dessous du ciel et non au-dessus. Or, celui qui est au-dessous du ciel est sur la terre, ou dai^ les airs. l\ dodt doqc être dans les airf# puisqu'il est un esprit; et que le séjour des airs convient seul à lanatnre des esprits.» £t expliquant le verset 19 du chapitre VI, il l'explique par notre verset, et donne aux mots a dans les lieux célestes,» le même sens qu'au mot air dans notre verset. — Olshausen s'exprime d'une manière molos ^nrèté9|6t, ce nous semble, pli«s sii^.

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