CHAPITRE III
K^ justice dans cette loi abrogée, et non pas
on Jésus-Christ , source éternelle de grâce et ..„. ,
de justice ? ^^p.
1 1 . Quoi donc , me direz-vous, est- ,»i- i^ex ergo
^ • ^ 1 ad versus prc—
ce que la loi est conlraire a la promesse miswDeiPAb. de Dieu? Nullement; mais c'est que , "'• Je'sus-Christ promis arrivant, la loi devient inutile , ne signifiant plus rien , et d'ailleurs n'ayant pas la puissance de donner la vie. Car, si nous avions reçu f'^T/^^u" une loi qui eiit e'te' capable de donner posset vivifica-
^ '■ , . re , vere ex le-
la vie, elle la donnerait encore ; mais ge esset justiiia, c'est ce que la loi e'crite n'a jamais pu faire.
22. Elle a seulement convaincu tous 22. Sed coi> les hommes de pèche , leur taisant voir omniasub pecà tous qu'ils e'taient pécheurs ; afin que, ^'[V "^^^ Pg"""^ dans la vue de leur faiblesse , ils cher- Jesu christida-
reliir crcdculi*
chassent la justice par la foi en Je'sus- bus. Christ , selon la promesse de Dieu faite à Abraham .
Tant s'en faut dfenc que la loi fût opposée à la promesse , qu'au contraire elle a servi pour y conduire ; parce que , faisant connaître aux juifs qu'ils étaient pécheurs, elle les conduisait comme par la main de Jésus-Christ, ia source de la justice.
23. Avant la venue de Jésus-Christ 23. Priùwiîi. et la déclaration de son mangue, nous ni.et fides.sLb autres juifs étions retenus dans le ser^ £ur'ïonc1i>ï
Ep. Païti-.. IU. 3
5o ÈPÎTRE AUX CALATES.
in eam fidem vicc dc Dieu par la crainte des piini-
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^,.a( lions dont la loi nous menaçait, jugqii a
ce que la foi en Jésus-Christ nous ail été prêchée.