II. Si ergo • i ' i
nesciero virtu gue , et quc je parle à qiielqii\in, il me
tem vocis , ero •> il . • • •»
ei.cui loquor, prendra pour un narliare ; et si je n enbarbarus:etqm jgj^jjg pas sa laneuc, il mc paraîtra aus-
loquitur , mini r o ' r
barbanis si un barbare.
Combien de barbares dans leur propre pays, parce qu'ils disent des choses rares, curieuses, sublimes, inintelligibles, et non des choses simples, utiles , instructives , édifiantes , el qu'ils parlent d'une manière qui n'est pas proportionnée à leurs auditeurs !
Que de tels prédicateurs se souviennent de la fin de la prédication marquée au ver-