Ce que vous faites en la présence s.Escaautem
„ ., , I nos lion com-
de ces faibles , leur est , comme vous mendat Dec. voyez, pernicieux; et cela vous estk^^^^^!' vous fort inutile, puisque cette nourri- 'i^"s , abunda-
,^ '11 ^ T\' bimus.-nequesi
ture ne vous rend pas agréables a Dieu , non manducaet ne contribue en rien à la piété , par cTen""f ' ''*'''" laquelle nous pouvons lui plaire ; car nous n'en serons ni plus ni moins devant lui , soit que nous en mangions , joit que nous n'en mangions pas.
g. Prenez donc garde qu'en usant , 9. videteau- ;omme vous faites , de cette liberté de î^"™,. "^ . ^""*^
' lireclicentia ves-
mangerindifféremmentde ces viandes, )»a offendicu-
1 /» -i 1 • 1 î"ro fiât iufir-
vous ne donniez aux laibles un sujet de mis. scandale et de chute.
10. Car si l'un d''eux en voit un de 10. si enim ceux aui sont instruits mano^er dans un q'>is>'dtritenni
-^ 1 • 1 1 » 1 • ''"' liabel scieii-
tempîe , avec des idolâtres , des viandes tiam, in idoiio
î • „ •! 1 • • recumbentera ,
immolées aux idoles , sa conscience qui nouneconsciHi. est faible , ne sera-t-elle pas confirmée l'aejus.cumsit
^ indrma, œdili-
dans son erreur par cet exemple, et cabituradmau-
r . •. ' ■» ducaiidum ido-
wr conséquent excitée a manger supers- loihyta?
IlO I. ÉPÎTBE AUX COniNTHIENS.
titieusement de ces viandes , comme sacrifiées ?