CHAPITRE VIII. l
notre confiance en lui. Il se sert de la même Voyez-en Us charité tle Dieu pour exciter notre ixmoxxv motifs , versets pour lui, et il espère que nous persévérerons 3a-34 35. inviolablement en son amour, seSg.
1 . Il n'y a donc pas de condamna- ^^-^w.w e,.go lion à craindre ponr ceux qui sont en """<= damnai»»
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Jcsus-Christ , qui ne vivent pas selon sum in cinisio
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la chair, cest-a-dire, qui, résistant a jg^^nj^'n, ^,3,., la concupiscence , ne se laissent pas cm- "«m ambulant porter à ses mouvemens déréglés.
C'est un grand sujet de douleur à un enfant de Dieu , de sentir en lui-même la loi du péché , les mouvemens déréglés de la concupiscence ; mais dans sa douleur, il a celte consolation que tous ces mouvemens involontaires ne lui sont point imputés à péché; qu'au contraire, la résistance qu'il Iciu- fait lui est méritoire devant Dieu.
2. Parce que la grâce que le Saint- 2. Lex enicn Esprit répand en nos cœurs, par les JP^;;;,"; j'^^-; ,'" mérites de Jésus-Christ, m'a délivré , ijeravit me i
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et tout véritable chrétien, de la clomi- mortis. nation de la concupiscence , et de la mort qu'elle donne à ceux qui hii sont soumis.
La grâce, selon saint Paul, est la loi de l'esprit; elle est répandue dans nos cœurs, pour y régner et pour y soumettre nos pas-
l38 ÊPÎTRE AUX ROMAINS.
sions à l'esprit, comme la loi règne et tien les hommes soumis , dans un Etat bien policé : ayez donc soin , mes frères, d'obéir à la grâce et , selon ses inspirations , de réprimer vos passions ; prenez garde de ne lui pas être rebelles , car vous chasseriez de votre cœur l'esprit de Dieu, vous vous soumettriez de nouveau à la t3n'annie de la concupiscence , et en vain vous vous glorifieriez du nom de chrétien ; n'ayant plus l'espi-it de Jésus-Christ, vous seriez véritablement charnels et non chrétiens.