CHAPITRE XIV
Au reste, il est aisé de voir que saint Paul parle des fêtes et des jeûnes prescrits par ïa loi de Moïse qui était abolie , quoique encore tolérés pour de bonnes raisons.
Ce serait donc un abus manifeste d'en appliquer les paroles aux fêtes, aux jeûnes et à l'abstinence que l'Eglise ordonne, et que saint Paul aurait comman ié de garder, si ces choses avaient été établies de son temps , comme il a ordonné l'observance des décrets apostoliques , et comme il paraît par le commandement qu'il fait à tout fidèle d'être soumis à toute puissance, même par le devoir de
la conscience ; à plus forte raison à l'Eglise, ^^c/, 6. 4.
Cap. i3, I.