Il est vrai , dis- je , que , par la 20. imisibi
j , ^ . . . ., , lia enim ipsiiis
vue des créatures , ce qui est invisible à creaturâ mim-
20 ÈPfTIlE AUX ROMAINS.
di, perea quœ en Dieu leur a élé rendu visible ; et que, tacta sunt, in- ^^^ la beauté de Touvraere , ils ont connu
tellecla cous- r D '
piciiiniur;sem la toutc-puissancc étemelle et la divi-
piterna quoqiie '^ ^ i li ' • i »
ejiis viiiiiî eiiiite de 1 ouvrier: mais toute cette condivimtas ; ita naissaucc , bicu loin de les sanctifier ,
ut sint inexcu- ' ^ '
iabiies. n''a sei'vi , par le mauvais usage qu'ils
en ont fait , qu'à les rendre plus criminels et entièrement inexcusables.
Le monde , tout ce grand univers , est comme un livre toujours ouveit, qui démontre publiquement la divinité ; c'est un miroir qui nous présente de tous côtés l'image de Dieu ; c'est un concert qui fait ouïr continuellement les louanges du Créateur. Les philosophes ont lu dans ce livi'e , ils ont regardé dans ce miroir, ils ont entendu ce concert, ils ont connu Dieu ; mais plus ils ont eu de science , plus ils sont criminels de n'en avoir fait aucun bon usage
ar.Quiacum 21 . Parcc qu'ajaut connu Dieu , ils cognovissent Pont pas elorifîé comme Dieu ; ils ne
Deurn , non si- r o '
ciii Deum giori- l'oiit pas adoré comme souveraine ma-
ficaverunt aut . . » •! n , • '
graiias egeiunt, jcstc; ils uc 1 oiit pas rciiiercie comme sed evauueiunt ^^feurdc tout bicu i mais dcvcnus vaius
m cogitationi-
bussuis.e.'obs- et oi'gueilleux pour leur science , ils se
curatum es! in- , , -, • •. ' i i
ïipiens cor eo- soiil égares dans la vanité de leurs rai- '""'"• sonnemens ; et leur esprit insensé , et
privé de la véritable sagesse , est tombé dans les erreurs les plus grossières.
aa. Dicentes 2 2 . De sortc quc ccux qui sc croyaicn t
'iuimse esse sa-