‹ Explication des évangiles des dimanches: et de quelques-unes des principalesChapitre 8 sur 18 · K1&IC4TI01I · texte numérisé non relu

K1&IC4TI01I

oheBUféidiémôrtei^excldt flbsolaineiiide.toiite pa|iIeip6tioq)à FEaditJristîe, d&méme l'atitaolib att péché. véniel-eii interdil la partk^Mtton'frè'f qiienter CroitHoa ifue ce'feoituae heureuse dispotkfOD<à reeeroff fréc(aemmen.t Jésois-Christ an dèdans'de soi Jique»U'ôtré attachée ce'qui lô^ déplait ? Comment ne sent-on pas •qq'uneiafled^ tiontaupéebé/qaoiquelëger, jointeià des cbtnm«MiÎ0iis souvent répètéesi^'dimiaiïer le respect ppoibnil'dù sQcremjBiit; hlesse sa* iiaa|»slé, et expose au danger trop (^taîp de le profaner 9 ':* liais es^ftli tou)om«>bten fiMile 4®4iëtiDgBei^ c^'funeste* aitàcfaemfent{ atipéobéi véniel rde^sl mâl^êiir^usè iragiii^>qui(yfirit tomliler seuvëM feft juMes 'eUK^-cbêoÉesv^etqlii est le^iriste npat} ilége'*de;nôtl« bâWiCe'^i|a"goîte!teiia peine do prenlier péicbé? QuoiqHoi le signe ordiiïains «de Futtaèiiétiieâi à un pléefaé^^tde i)»)qommëttm ^Niv^nti ïtftitift'se garder ^y^donfdddre là iaiul4 ttpliéitééôs re>chûted aveè r«ffeciti0n^lil« faute; LèU^^MièVit ne suppolfev^iii'neprenid im[Seèoa4 kfe ,'inâidit inspire le d^élrii^fde'lf^ldefemrfilt^ lèfèle'couraeefpour y tenidhè.- tt&u<| (ktnsi^tlei dialfèré é¥oir pltis dMgârd laiiix «Voft^^qu'ains siiteès , et ô6ta)pte^ les doariMfts'|)lâ«>qoe lés vibJ foires.^ Q uiel ^ sera, donc le ©araëlfeFe aoquel ; on^ pourra k*etMtH>1tt<e si ^ob^ifeir^qiiemttieidktrsei ptiésènt^sr à h tttbïe st»h>te'?'Le plus c^taio^ésfe de téglet» ses communfodstfutiali^etsttr ses eotor^ miittôns' |>a«êëes , de mr de ^^ueiiès ptépararM

itôDs elles ont été précédées, de qaeU sentît mens elles ont été accompagnées, et surtoot) de quels effets elles ont été saivies/ Si , do|[^uis TÔs dernières commubion^, v^kis^aVéï chercM à vous vaincre , à rééister aux tentations , à ré^ primer vos passions , à redresser vos ]îenchansr à contrarier vos habitudes , quand même votts n'auriez pas entièremeat réussi , retouraei^ prendre dans le pain céleste la force^qi vous a manqué. Vos travaux pour acquérir la perfe<>* tion, s6nt une perfection suffisante, et fiâtront, avec l'aide du sacrement, par vous en faire at* teindre une plus élevée. Akis, st vos commti'^ nions ne voqs ont inspiré aucun désir ^ ne vo«§ ont fait prendre aucune /précaution , ne vous ont fait&ire aucun effort eontre les fautes' vé^ nielles qui le» a voient précédées , arrêtez^vou^ à Feutrée d^ Sanctuaire , ne le franchissez que rarement, et ne portez pas à la ibéquentalion de l'Eucharistie nn cœur que vous n'avez pas travaillé à rendit digne d'une si insigne faveur. Pour suivre unel route certaine dans laî [ïràtii* q»e de la fréi|uenle communion, observez cet deux- maximes» 'de la sagesse chrétienne. Que d'Aine part votre conduite soit la règle de vop eomnlunionsi proportionnez^les,!swion h vo$ progrès dans la perfection», du moins à vos'^l» forte pour y parvenir. Que d^Fantre'vos eb'm^ munions soient le principe «de voire conduite j et que 1q désir ardent de les renouvrfer sou'^

If 6 npucATioir '

▼eoi , vous engage à la pei^fectiouiiec

aease.

Le serviteur renenu, rapperta cela à soU médire. Ahrs k pire de famille irrité , dit à son terviteur : Allez dans^ les places publiques et dans les rues de la viUe, et faites venir ici Us païuores, les foibles, les aveugles et les boiteux. Le serviteur lui dit : Seigneur, iûut ce que vous avez commandé est fait, et il reste encore de la. place. Le maître dit à som serviteur : Allez dans . les , chemins et te long des haies, et forcez les gens d^entrer, afin fue ma maison se remplisse; car je vous dé^ elexe qu'aucun des hmnmes que /ai invités ne goûtera de mon somper. Les excuses que don-t neiit les conviés pour ne pas se vendre au festin, paroisseiit. assez raisonnables. Les affaires dont ils justifient leur refus » semblent plus inpori» tantes que Tassistance à un repas. Et noua Toyons » pialgré ces raisons en apparence ptau^ sibles , le père de famille s'irriter contre eux. TeUeetbien plus légitime sera la colère de Dieu •outre ceux qui auront négligé dé Venir à son banquet... Aucun prétexte « aucun motif, quel-* que raisounable qu'il pai^oisse,. ne pourra ni lés justifier^ ni l'apaiser. Et quelle estt donc la pu-t nition dbnt il les menace? C'est de ne poinlt gfràter de son repas. Leur faute elle-même. se( tournera contre euxen obfiUment. La privation de la Bumne céleste sera la première peine de

l'avoir méprisée; pein6 d'autant plus terrible, qu'ils ne h sentiront pas. Pour avoir été insen sibles à ses pressantes invitations , Dieu le« frappera d'insensibilké. Ils perdront tous les biens 4ont l'Eucharistie est le principe fécond, et ils ne les regi'etteront pjas. Ils n'auiM)nf point la vie eu eux , et ils ne la désireront pas. Ils seront morts à la grâce divine , et ils ne s'en apercevront pas. Ils auront perdu tout droit au salut éternel, et ils ne s'eb affligeront pas. Leur âme dépourvue de Taliûient qui devoit là soutenir , sera tombée dans une léthargie dont elle ne cherchera^ point à sortir; où , pbur combla de malheur, elle se complaira , et dont elle na sera retirée que par les convulsions du dernier moment/

Nous devons remarquer aussi quek sont ceux que le maître fait ramasser, d^abord dans les places publiques et dans les rues, ensuite sur le» chemins él le long des haies. Ce sont les pauvres , les foibles , les aveugles , les boiteux. Noa seulement il ne les rejette pas , comme le voudrolcnt ceux qui affectent un dangereux rigorisme; mois il les attire, if les presse^ il leur fait violence pour les contraindre d'entrer. Accourez donc, avec une religieuse confiance, à la distribution de .ce remède universel , vous qui êtes encore af&igés de quelques maux spirituels^ pauvres, pour être enrichis; foibles, pour être fortifiés; aveugles, pour être éclairés;

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