Vanités et Pdésor ds de lagpociéte humaine æ
A ces vanités qui proyielinent les unes de l’homme (la poursuite des biens), les autres de Dieu (la mort des sages, les vicissitudes de la vie), viennent s’en ajouter d’autres bien plus
étranges et même criminelles. Voici, d’abord, les injustices de la justice humaine, que né vénge ni ne redressé la justice divine, et dont la vue plonge l’Ecclésiaste. dans le scepticisme du désespoir (tr, 1 6-25). Puis, les oppressions des pauvres, les secrets tourmens des riches, la folie de l’oisiveté (1v, 1-6), et le peu de raison de tous dans leurs affaires privées comme dans
les affaires publiques (1v, 7-16):
ARS Le
Ainsi le cœur de l’homme est plein de désirs qui ne se peuvent satisfaire (SA), la vie d’alternatives auxquelles on ne peut se soustraire ($ 2), la société de désordres et de folies qui règnent dans tous ses rangs (S 5). Le problème du bonheur n’est. point résolu, et toutes les tentatives que vient de faire l’Ecelésiaste pour trouver le mot de l'énigme, n’ont abouti qu’à le faire pénétrer plus avant dans l’abime de nos misères.