‹ Explication du livre de l'EcclésiasteChapitre 20 sur 34 · LIVRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DEUXIÈME

; LES CONDITIONS HUMAINES DU BONHEUR, v-vu, A4.

Au milieu de toutes ces vanités, que doit faire l’homme pour arriver à la somme de bonheur qui lui est départie?

$ 4. Etre pieux (v, 1-8).

I faut craindre Dieu (v, 1-7), et supporter PERRRER es désordres de la société (v, 8).

$ 2. Se contenter d’une fortune moyenne (v, 9-vr, 41).

Il faut cultiver modestement l'héritage de ses pères. C'est une grande erreur que de penser que le bonheur croît en proportion des richesses et des honneurs. Car la possession n’est point la jouissance, et d’ailleurs tous les biens de la terre ne peuvent rassasier notre ame.

$ 5. Estimer à leur juste valeur les joies et les souffrances (vi, 12-vur, 10).

Une autre erreur non moins grande et non moins générale, consiste à apprécier la bonté d’une chose par ce qu’elle a d’agréable à nos sens; la douleur elle-même a ses joies et limpatience ne fait qu’agravér nos souffrances.

$ 4. Résumé (vu, 11-14).

En un mot, pour étre heureux (autant que cela dépend de

lui), l’homme doit étre sage, posséder une modique fortune,

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jouir du bien dans les bons jours , et tirer de l’épreuve et de la souffrance les bénédictions qui y sont enfermées (vx, 9-1#). Telle est la solution qu'après de mûres réflexions lEcclésiaste donne du problème. Mais elle est fausse, ainsi que le prouvent des faits nouveaux auxquels il n’avait point encore pris garde.

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