‹ Explication élémentaire et littérale du Catéchisme du diocèse de RodezChapitre 17 sur 23 · LEÇON SEPTIÈME · texte numérisé non relu

LEÇON SEPTIÈME

Du Second Commandement de Dieu

l^e D. Que nous défend le second commandement de Dieu : Dieu en vain tu ne jureras , ni autre chose également ?

R. Il nous défend de jurer en vain son saint Nom.

D. Que signifie le mot en vain ?

R. Il signifie inutilement.

D. Ce commandement défend-il absolument de prononcer le nom de Dieu ?

R. Non , mais de le prononcer en vain , sans attention , sans respect.

2® D. Qu'est-ce que jurer?

R. Cest prendre Dieu à témoin de ce que nous disons ou promettons.

D. Quand prend-on Dieu à témoin ?

R. On prend Dieu à témoin quand on l'invoque

formellement en témoignage par paroles ou par signes connus , comme par exemple , quand on lève la main devant un juge, qu'on la place sur les saints Evangiles.

D. Combien y a-t-il de sortes de serments ?

R, Il y a le serment afSrmatif et le serment proraissoire. Le serment est affirmatif, s'il s'agit d'une chose passée ou présente, et promissoire, s'il a pour objet une chose future.

D. N'y a-t-il serment que quand on prend Dieu hri-même en témoignage ?

R. Il y aurait aussi serment si on prenait à témoin de la vérité qu'on affirme quelque créature dans laquelle éclatent spécialement la sainteté , la bonté de Dieu.

D. Quelles sont les créatures dans lesquelles éclatent spécialement les perfections divines ?

R. Ce sont, entre autres, le ciel , la terre, les Saints, les sacrements et les saints Evangiles.

D. Est-il permis de jurer , de faire un serment?

R. Oui , le serment, quand il se fait dans certaines conditions , est non-seulement permis , mais c'est un acte qui honore Dieu.

D. Comment le serment honore-t-il Dieu?

R. Parce qu'en le prenant en témoignage, on le reconnaît pour seul véridique , seul infaillible , seul garant certain de la vérité , seul juste.

3« D. Quand est-ce qu'il est permis de jurer? R. Quand la chose que nous jurons est véritable, juste, importante , et que nous jurons avec révérence.

D. Combien de conditions sont donc requises pour qu^un serment soit permis ?

R. Il y en a quatre , dont deux surtout méritent mne attention particulière : la vérité et la justice.

4« D. Qui sont ceux qui pèchent contre ce commandement?

R. Ceux qui jurent contre la vérité , ou contre lajmtice y ou sans une raison grave , ou sans respect.

5® D. Qui sont ceux qui jurent contre la vérité?

R. Ceux qui assurent avec serment une chose qu'ils savent être fausse ou douteuse, et ceux qui promettent avec serment une chose qu'ils n'ont pas la volonté dtaccomplir,

D. Dans combien de cas le serment est-il contre la vérité ?

R. Dans trois cas : 1° quand on assure avec serment une chose qu'on sait être fausse ; 2° quand on assure comme certaine une chose douteuse , ou une chose douteuse comme certaine ; 3° quand on fait une promesse qu'on n'a pas l'intention de tenir.

6« D. Comment appelez-votis un jurement fait contre la vérité ?

R. On l'appelle un parjure.

D. Le parjure est-il un grand péché?

R. Oui , un très-grand péché , parce que c'est une très-grande injure çnvers la Majesté divine , que de l'invoquer on témoignage d'une fausseté quelconque, comme si Dieu ne connaissait pas la vérité ou qu'il pût être corrompu pour servir de faux témoin.

7® D. Qui sont ceuœ qui jurent contre la justice ?

R. Ceux qui promettent avec serment de faire une chose défendue.

D. Pourquoi celui qui promet de faire une chose défendue pèche-t-il ?

R. Parce qu'il a l'insolence de prendre Dieu à témoin de la détestable volonté qu'il a de l'offenser.

D. Celui qui aurait fait un pareil serment serait-il tenu de l'accomplir ?

R. Assurément non ; faire un pareil serment est déjà un énorme péché , l'accomplir en serait un autre. Le serment est un lien religieux et non un lien d'iniquité.

8® D. Est-ce un péché que de jurer pour la vérité , lorsqu'on jure sans une raison grave?

R. Oui , c'est toujours un péché de jurer sans une raison grave et sans nécessité,

D. Pourquoi le serment est-il toujours un péché, lorsqu'on le fait sans y être obligé?

R. Le serment étant un acte de religion , il est un acte grave : c'est un manque de respect envers la divine Majesté d'y recourir sans réflexion et en choses peu importantes.

D. Quel péché commet-on dans ce cas ?

R. D'après l'opinion la plus commune , la faute n'est que vénielle , à moins qu'il n'y ait danger de scandale , ou qu'on s'expose à jurer contre la vérité ou contre la justice.

D. Est-on tenu d'accomplir ce qu'on a promis avec serment ?

R. Oui , à moins qu'on n'ait promis une chose mauvaise , ou devenue telle , ou impossible.

9« D. Que faut-il faire pour ne pas tomber dans ce péché ?

,R, Il faut se contenter de dire, comme Notre-Seigneur t ordonne : Cela est , ou cela n'est pas.

10® D. Quels sont les autres péchés défendus par le second commandement?

R. Ce sont les blasphèmes et les malédictions ou imprécations.

ii^ D. Qu'est-ce que le blasphème?

R. Le blasphème est une parole injurieuse contre Dieu, la Sainte Vierge ou les Saints.

D. Qu'entendez-vous par parole injurieuse contre Dieu ?

R. J'entends une parole par laquelle on dénie à. Dieu quelqu'une de ses perfections , ou on lui attribue quelques défauts , ou bien ce qui dans la réalité lui convient , mais par manière de dérision , de mépris.

D. Le blasphème se produit-il toujours par des paroles?

R. Il peut se produire encore par des gestes , par des signes ; il peut être aussi purement intérieur, et il est coupable s'il est volontaire.

D. Qu'entendez- vous par une parole injurieuse à la Sainte Vierge ou aux Saints?

R. On entend une parole par laquelle on attaque

ou on amoindrit leur sainteté , ou on leur prête des

défauts qu'ils n'ont pas.

D. Le blasphème est-il un grand péché ?

R. C*est un péché énorme. Dieu Tavait défendu dans Tancienne loi sous peine de mort , afin d'inspirer à son peuple l'horreur qu'il mérite.

D. Pourquoi ce péché est-il si grave?

R. Parce qu'il s'attaque directement à Dieu luimême » ce qui est le comble de l'audace , et qu'il est souvent le produit de la haine de Dieu , qu'il n'a pour excuse ni l'intérêt , ni le plaisir. Voilà pourquoi saint Jean-Chrysostôme dit : « Il n'y a rien de pire que le € blasphème. »

i2^ D, Qu' entendez-vous par malédictions ou imprécations ?

R. J'entends des paroles par lesquelles on dit ou ton désire du mal au prochain ou à quelque créature, . D. Quelles sont les créatures contre lesquelles on peut faire des imprécations ?

R. On peut faire des imprécations contre le prochain et contre les créatures privées de raison, comme les animaux , les éléments , le froid , le chaud , le vent , etc. , et même contre soi-même.

D. La malédiction est-elle un péché?

R. Oui, parce qu'elle s'attaque indirectement à Dieu , en s'attaquànt à ses créatures. Elle est opposée à l'esprit de Jésus-Christ , qui ne respire que douceur et bonté. La malédiction est plus ou moins grave , selon la gravité du mal que l'on désire, et le plus ou moins de consentement.

13« D. Pèche-t-on contre ce commandement quand on n'accomplit pas les vœux que l'on a faits f

DU CATtolISME DE RODEZ. 211

R. Oui j fan pèche contre ce commandement.

D. Pourquoi le vœu oblige-t-il sous peiae de péché?

R. Parce qu'il u'est pas permis de ownquer aux promesses que Tou a faites à Dieu , avec riutçntjon expresse de s'obliger sous peine de péché.

14® D. Qu'est-ce que le vœu ?

R. Le vœu est une promess/ç de faire qmique çh^se d'à- ^éabie i Diew, (wec I! intention de s'obMg^ rigoureusement,

D. Pourquoi dites-vous ^ une promesse?»

R. Pour faire comprendre que 1q vœu u'e&t pas i^ine

sûnple résolution qu'on peut prendre sans s'obliger

5QUS peine de péché.

Bt. Pourquoi dites-vous que le vœu est fait à Dieu ^

R. Parce que le vœu étant un acte de la vertu de

Religion » appartenant au culte de latrie , ne peut

s'adresser qu'à Dieu séUl, comme souverain Maître et

Seigneur.

D. Pourquoi dites-vous « de faire quelque chose « d'agréable à Dieu ? »

R. Parce que ce serait diminuer le culte qui lui est dû , au lieu de l'augmenter , par conséquent lui manquer de respect , que de lui promettre de faire une chose qu'il serait mieux de ne pas faire, car alors elle ne lui serait pas agréable.

D. Pourquoi dites- vous « avec l'intention de s'obli^ « ger rigoureusement ? »

R. Parce que le vœu , étant un acte grave et sérieux , doit toujours être fait avec attention, liberté et

consentement ; s*il manquait une de ces trois conditions , ce ne serait plus un vœu.

' 15® D. Doit-on faire témérairement des vœux ?

R. On ne doit faire des vœux qu'avec consdl et matuturité , et il faut être fidèle a accomplir ceux qu'on a faits,

D. Qui doit-on consulter ?

R. Un confesseur sage et prudent, qui examinera si le vœu peut être accompli facilement.

D. Combien distingue-t-on d'espèces de vœux?

R. On distingue huit espèces de vœux : le vœu absolu et le vœu conditionnel , le vœu personnel et réel ou mixte , le vœu temporaire et le vœu perpétuel, le vœu privé et le vœu de religion : ce dernier se divise en vœux simples et en vœux solennels.

D. Qu'est-ce que le vœu absolu et le vœu conditionnel ?

R. Le vœu absolu est celui que Ton fait sans condition , par exemple, faire vœu de réciter le chapelet.

Le vœu conditionnel est celui où Ton s'engage sous condition : promettre de faire un pèlerinage , si on guérit d'une maladie. Ce dernier vœu n'obligera qu'autant que l'on aura recouvré la santé.

D. Qu'est-ce que le vœu personnel et le vœu réel?

R. Le vœu personnel est celui qui n'oblige que la personne qui le fait, par exemple, si on promet de jeûner.

Le vœu réel est celui qui a pour objet une chose que l'on promet de donner ; l'obligation contractée

passe aux héritiers, et ils sont tenus de donner la chose promise , à moins qu'elle n'existe plus.

D. Qu'est-ce que le vœu temporaire et le vœu perpétuel ?

R. Le vœu temporaire est celui par lequel on ne s'engage que pour un temps , et le vœu perpétuel est celui par lequel on s'engage pour toujours.

D. Qu'est-ce que le vœu privé et le vœu de religion?

R. Le vœu privé est celui que l'on fait en son particulier ; le vœu de religion est celui que l'on fait dans une corporation religieuse , au jour de la profession.

D. Qui a le pouvoir de dispenser des vœux, ou de les commuer ?

R. Notre Saint Père le Pa^pe dans toute l'Eglise , les évèques, et les prêtres qui y sont autorisés par qui de droit.

16« D. Quels sont les trois principaux vœux que l'on fait dans tétat religieux ?

i). Les vœux de pauvreté , de chasteté et d'obéissance.

D. Y a-t-il obligation d'accomplir un vœu ?

R. Oui. Nous lisons dans le livre des Psaumes : « Acquittez-vous de vos vœux envers le Très-Haut ; » < et si vous avez fait un vœu , » dit saint Augustin , « par-là même vous avez contracté une obligation « qu'il ne vous est pas permis de violer. » '

Un enfant étant rentré trop tard chez ses parents , son père en colère le gronda en blasphémant. Le pauvre enfant fut vivement affligé de voir son père offenser Dieu ; il lui dit : < Frappez-moi , papa , je vous

^li EXPLICATION

« prie , mais ne blasphémez pas. » Le père fut si to^oché, qu'il se corrigea entièrement de sa mauvaise habitude.

Mes chers enfants , gardez-vous de jamais blasphémer le saint Nom de Dieu, et, si vous Tentendiôz blas^ phémer , hâtez- vous de réparer l'outrage qui est fait à votre Dieu, par Tinvocation : < Que Dieu soit béni ! « Béni soit son saint Nom ! »

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LEÇON HUITIÈME

Du Troisième et du Quatrième Commandement

V^ D. Qite nous ordonne le troisième commandement: Lès dimanches tu garderas en servant Dieu dévotement ?

jR. Il nous ordonfie de iancti^er k ^manche, MiU le jour du Seigneur.

D. Que signi^ le mot sanctifier?

R. Le mot sancîCifîer sigùifie retirer une ^hose d'un usage ;profaDte , pour Ta^^iquer à un uss^ saimt. Sanctifier le diman(^ , signifie que ce jour doit >ètpe employé à Irônoreir Dieu , à lui fendre «in cuite non*seuleifleût intérieur , mais extérieur et ptiblic.

D. Pouitjucn iappelèz-vous le premier Jour le jour du Seigneur ?

R. Parce que, quoique tous les jours lui appartiennent ^ 41 «'en «st ï^éservé laiû d'une manière toofte ^spé^ ciate pour son service.

DU GATÉC3IISME DE RODEZ. 215

D. Quel était le jour du Seigneur ou du repos avant la venue de Jésus-Christ?

R. C*était le samedi , en mémoire de deux grands bienfaits : Tachèvement de la création , la délivrance du peuple Juif de la servitude d'Egypte , et le repos de Dieu après qu'il eut créé le n^onde, et ce jour s'ap- I>elaît Sabbat.

D. Vous dites : t en mémoire du repos ; » est-ce que Dieu peut se fatiguer?

R. Non : Dieu , qui est infiniment puissant , n'est pas sujet à la fatigue ; par-là il faut entendre qu'il cessa de créer, et que son ouvrage étant parfait, il n'y avait plus rien à y ajouter.

D. Quel est aujourd'hui le jour du Seigneur ? R. Le dimanche , le premier jour de la semaine.

D. Qui a fait ce changement ?

R. Les Apôtres , en vertu de l'autorité qu'ils en avaient reçue de Jésus-Christ.

D. Pourquoi ce changement a-t-il été fait?

R. £n mémoire du premier jour de la création du momde , de la résurrection de Jésus-Christ , de la desoente du Saint-Esprit sur les Apôtres , arrivées le dimanche, jour oti commença la prédication de l'Evangile , et pour montrer que toutes les cérémonies judaïques étaient abrogées.

D. Est-il bien important de sanctifier le dimanche?

R. Oui , puisque Dieu l'ordonne , que l'Eglise le prescrit -, que les intérêts de notre âme l'exigent. Par la négligence à sanctifier ce saint jour , on cesse de

vivre en chrétien , on tombe dans Tignorance et l'oubli de Dieu.

2^ D. Qu' est-on obligé de faire pour sanctifier le dimanche?

R. On est obligé de s'abstenir des œuvres servîtes et d'assister dévotement et la messe.

D. Qu'est-ce que s'abstenir des œuvres services?

R. C'est cesser les travaux qui sont propres aux gens de service où de métier , que l'on fait en vue d'un salaire, et où le corps a plus de part que l'esprit.

D. Quand est-ce que le travail du dimanche constitue une faute grave?

R. Les théologiens sont partagés à cet égard. On peut dire , dit le cardinal Gousset , que celui qui travaille le dimanche , sans nécessité aucune , pendant trois heures consécutives ou non , se rend certainement coupable de péché mortel , et qu'il s'expose au danger de pécher mortellement en ne travaillant même que deux heures.

D. Pourrait-on, par récréation , se livrer à des œuvres servîles , travailler pour les pauvres ?

R. Non : dès qu'il s'agit d'œuvres serviles , elles sont absolument défendues, à moins qu'une raison grave n'excuse.

D. Ceux qui font travailler le dimanche sont-ils coupables?

R. Oui , aussi coupables que s'ils travaillaient euxmêmes , et souvent plus coupables , à raison du grand nombre de personnes qu'ils font travailler et du scandale qui s'ensuit.

D. Quand on a fait travailler, doit-on dire en confession le nombre de personnes qu*on a employées ? R. Oui , à raison du scandale qui s'en est suivi.

. D. Est-il permis de travailler ou de faire travailler le dimanche ?

R. Non, si ce n*est en cas de nécessité, et après avoir demandé, autant qu'on le peut, la permission à son curé.

D. A quelle heure commence la loi qui interdit le travail du dimanche?

R. Cette loi commence le samedi soir à minuit , et dure jusqu'au dimanche au soir à minuit également. (Pour les cas où il est permis de travailler , voyez le Catéchisme du Catéchiste, troisième commandement).

D. Est-il nécessaire d'entendre la sainte messe le dimanche?

R. Oui . et cette obligation est grave ; ce serait un péché mortel, si par sa faute on n'y assistait pas.

D. Suffit-il d'être de corps à la messe pour remplir le précepte ?

R. Non assurément , car l'Eglise commande un acte de religion digne de Dieu.

D. Comment faut-il donc entendre la messe ?

R. Il faut l'entendre entière , depuis le commencement jusqu'à la fin.

D. A quel moment faut-il arriver pour ne pas manquer la messe ?

R. Tous les théologiens conviennent que si l'on est absent pendant une partie notable de la messe , on ne

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remplit pas le précepte. Ils conviennent qu'il sufiSt d'être arrivé avant l'Evangile.

D. N'y a-t-il pas des raisons qui di^nsent de l'assistance à la sainte messe ?

R. On en est dispensé lorsqu'on ne peut se rendre à l'église , ou qu'on ne peut s'y rendre que difficilement , avec danger pour la santé , pour l'honneur , pour les biens temporels ; lorsqu'on est obligé de garder un malade, des enfants en bas âge. La coutume peut être aussi une cause légitime de dispense.

3^ D. Quelles sont les autres (euvres auxquelles il faut empbyer le dimanche ?

R. Ce sont : l'assistance aux instructions de la paroisse et aux offices de l^ Église , la prière , la lecture et les autres oeuvres de piété.

D. Suffît-il , pour sanctifier le dimanche , d'assister au saint sacrifice de la messe et de s'abstenir des œuvres serviles ?

R. Quoique cela suffise à la rigueur, un vrai chrélien ne saurait s'en contenter ; il doit encore assister aux vêpres, aux instructions, au salut, visiter les malades , instruire les ignorants.

D. Les pèr^s et les mères , les maîtres et les maitresses qui empêchent leurs enfants ou leurs domestiques d'entendre la sainte messe, ou qui négligent de les engager à y assister , se rendent-ils coupables ?

R. Oui , ils peuvent se rendre gravement coupables par cette prévarication.

Mes chers enfants , ne travaillez jamais le dimanche , ni ne faites travailler. Le travail du dimanche

DU GATÉCHISBIB DE RODEZ. âlS

n'a jamais enrichi. Les jours de dimanche seront les plus beaux jours de votre vie , parce que vous les donnerez tout entiers au Seigneur. Vous assisterez à tous les offices de votre paroisse , et vous reprendrez des forces nouvelles pour continuer votre voyage de la terre au ciel.

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