‹ Explication historique des Instituts de l'empereur Justinien (volume 3)Chapitre 170 sur 286 · NOUVELLE ÉDITION DU GODE. NOVELLES · texte numérisé non relu

NOUVELLE ÉDITION DU GODE. NOVELLES

dons qa*à partir du 4 des calendes de janvier, année de noire quatrième consulat (29 décembre 534) , il puisse être rien cité devant les juges, des cinquante décisions, des constitutions postée rieures ou du premier Code, que ce qui se trouve dans cette seconde édition. Si, par la suite, quelques améliorations sont reconnues utiles, nous y pourvoirons par des constitutions qui formeront une collection à part (in aliam congregationem) , sous le nom de Nouvelles constitutions (Novellœ constitutiones). (Nous ne saurions attribuer, avec Puchta , cette dernière disposition au désir de rassurer ceux qui achèteraient la seconde édition du Code contre le désagrément qu'avaient éprouvé les acquéreurs de la première, c'est-à-dire contre la crainte d*ètre obligés, plus tard, d'en acheter une troisième. C'est prendre les choses par un bien petit côté : tandis que des raisons majeures, celles de la dignité et du crédit du Code lui-même, jointes à l'exemple de ce qui.avait eu lieu précédemment pour le Code Théodosien et pour la collection des Novelles venues après , commandaient qu'il en fût ainsi.)

« Défense, comme pour les Instituts et le Digeste, d'écrire aucune partie quelconque du Code par sigles ou par abréviations.

» Donné à Constantinople, le 16 des calendes de décembre, quatrième consulat de Justinien (17 novembre 534). »

551. Cette édition nouvelle est celle que nous possédons. L'autre, tombée en abandon, nous est inconnue. Ce Code est, comme le premier, partagé en douze livres ; il contient de moins plusieurs constitutions qui ont été supprimées; aussi arrive-t-il quelquefois que les* Instituts renvoient à certains passages qui ne se trouvent pas dans le nouveau Code , et qui sans doute étaient dans le premier. Les constitutions sont placées sous différents titres, avec l'indication des empereurs à qui elles appartiennent; mais elles ont été altérées comme les fragments des jurisconsultes. La plus ancienne est d'Adrien, d'où quelques-uns ont cru pouvoir conclure, ce qui ne se dit plus guère aujourd'hui, que les constitutions impériales datent seulement de ce prince.

110. Novelles (Novellœ constitutiones. — Plus tard, AuthenHcœ, Corpui

auihenticorum, )

Page 1