II. J
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•i fie aalmi. Aj^Unta^ mes ea&Dts, qae oes griees «aUi- «elles derieooeDi sonveot, par Vabus qu'on eo (ak, imt «Mirée léconde de péehés ; aussi Dieu semble «o faire si pot de ees, qu*il les accorde indtsIiDdement et eooune sam tÊÊoix aussi bieo à ses •eofiasôs qu*i ses anus ; ei souveai même , d*après les dessous ée ta provideuoe , ptus Êbaordamment ans pécheurs qu'aux jiisles.
Les grâces somatureUes sont celles que Dieu donae i rhomme pour Télever au dessus de sa nalura , ei qri se 4«pporleBt par eUes-Riémes ei directooeot au sdut. î^elles Ivrent celles qui! donna à Adam ïeC à Bve. 11 aurait pu les créer dans i'ékd de nature fuine, c'est-À-dîi» dans un élaC 0Ùttaauraieotéiésans^oesQriialarelleeteiifnème temps UBis péché, avec toutes les perfections aUadiées è la oatore homaioe^ oomme reoteodednent, la mémoire ^ la votouté, je libre arbitre.... , et aussi avec toutes les impedeclîonB propres k cetle okème mtfure^ comme un certain mou vaaneiii.vers le bien sensîfaie, la faim, la soif, les maladies, la aiiert.4«. On tel état élMt possible, parce que ces misères ayant leur racine dans l'esseuee mftme de îlionHiie (l)^ al éîaot une conséquence nécessaire de Tunioii de l'âme a vee le conps, et de llmpreasîon que produisent natureU^neot aur les aess les objets extérieurs, Dieu u*élalt uuilemeat tenu d'en préser^rer aos praudars parents. AuasI l^B^se a-i'^alleimidamnéicetle proposilîoo de Baius i « Dieu u'au» « «ait padds le commeacement créer J'iiommelel qu^jl ndl « BDainéenanl (t). » Toutefois, félat de aaiura pure m'a jaoïaiscsBSté : « Dieu, noas disent les livres saints , a «réé <K J'homoïc iaiaiorlei:^) ; il Ta ecmpli de b ituniére de Vm^
(t)Oeqai aelM mapèthe fis #êli« iMjoeri'hai aa tAtttmert» pwbqae fifien, ^fsi eu mmoU aftaor^i rbtane» a «miIo, ioHt tm U {ur-
doBoant, qu?U y restât Afsiyetti.
1%) Deus non potuisset ab initio talem crearo hominem qualis iMMir nascHur (t»« prop. de tUnos, condamaëe par S. "Pie V, Grésoire Xm UtCTAalaTitL)
M Itai «s^imaiaimîaaiiemiBaMta^
ff lelligeDee ; il a eréé en lui la sciertce de l'esprit ; Il a t rempli son cœur de sens, et lui a fait voir les biens et les i matix (4) » Or, ces grâces furent vraiment surnaturelles, puisqu'elles élevèrent. Adam et Eve au dessus de leur nature ; car il est au dessus de la nature de Thomme d'être immortel, exempt de maladie, rempli de lumière et matire absalu de tous les mouvements de son âme et de son corps. C'est pour oela que TËglise a condamné la proposition suivante : c L'immortalité du premier homme n était pas un t béoéfice de la grâce, mais sa condition naturelle (t). »
 cette première espèce de grâces surnaturelles. Dieu en qouta d'autres d'une espèce encore plus sublime : il donna à l'homme la grâce sanctifiante, il orna son âme de la sainteté et de la justice (3), et lui promit le ciel, s'il savait s'en rendre digne en pereévérant dans cet état de sainteté, et il hii accorda en même temps tous les secours dont il avait besoin pour perse véref. Ces secondes grâces sont encore évidemment surnaturelles, puisque rien n'est plus au^ dessus de la nature de l'homme que de devenir l'ami de Dieu par la grâce sanctifiante, et de pouvoir aspirer à la possession étemelle de Dieu dans le ciel (i). C'est cet heureux étal de l'homme, dont nous venons de parler, qu'on appelle VéUii (tirmocenee ou de nature élevée. On lui donne ce dernier nom, parce que, comme nous venons de le dire. Dieu aurait pu se dispenser de lui accorder non seulement l'im-
[1] Disciplîoœ intellectas replevit iHos, creavit îUis scieatiam spiritus, soiSQ implevit cor Ulorum, et mala et bona ostendit Ulis. (Eccl., xvu»
(3) Immortalitas primi hominis non erat graUs beneficinm, sed natnralis cooditio. (78* pro^ftition de Bains » condamnée par S. Pie V Tan 1567.) •
(B) Solnmmodo inreni, quod fecerlt'Deus hominem rectum. (EccU» ^9 SO; id est, ex interpretibus, Justnm et sanctum.) — Induite noTum hominem, qvà Becnndum Deum creÂtns est in justitia et sanctitate ycri- *»ti8.(Eph., IV, ÎS.«40
W Exposition de la doctrine chrétienne, par Bougeant, tom. L
moralité, mais encore la sainteté el la justice. Aussi TEgltse a-l-elle condamné les deux propositions suivantes : «C'est « une opinion fausse de croire que le premier homme eût « pu être créé de Dieu sans la justice originelle (4). — La tt grâce d'Adam est une suite de liai création, et était due à a la nature saine et entière (2). »
Par le péché d'Adam , la nature humaine a été ravalée, rabaissée en quelque sorte au dessous d'elle-même ; car non seulement Thomme fut dépouillé de la grâce sanctifiante, de la sainteté et de la justice (3) qu'il avait reçues de son créateur, exclu du ciel et privé des secours nécessaires pour y parvenir, mais il devient sujet à l'ignorance, aux révoltes de la concupiscence, aux maladies et à la mort. C'est ce qu'on appelle Vétat de la nature tombée ; c'est celui dans lequel naissent tous les hommes, depuis le péché d*AdaiD.
L'homme n'aurait jamais pu, abandonné à ses propres ressources, sortir de ce malheureux état, ni fléchir la colèn d'un Dieu justement irrité. Mais Dieu eut pitié de l'Iionune et voulut le tirer de l'abtme de perdition où il était tombé. A cet effet , il résolut d'envoyer son Fils sur la terre pour ^re notre médiateur et satisfaire pour- nous; et, parla, l'hoftime tombé entra dans l'état qu'on appelle Vétat de la nature réparée ; parce que Dieu, en vue des mérites infinis que le Verbe fait chair devait acquérir par ses souffrances,
(1) Falsa est Doctorum sententia, primum hominem potuisse a Deo creari , et institui sine justitia naturali. (79« proposition de Baîos, coodamnéç par 3. Pie Y, Tan 1567.) — Michel Baïus, docteur de TUniTersite de Lou^ain, mourut en 1599, après a\oir rétracté ses erreurs.
(^) Gratia Adami est sequela creationis, eterat débita naturse sans et integrœ. (35* proposition de Quesnel, condamnée par Clément XI, dans sa Constitution Unigenitus, du S sept. 1743.) - Pasquier Qucsnel,prê<i« de rOratoire, auteur des Réflej^ions mot^ales sur le Nouveau Testament, ouTrage condamné par TEglise, mourut a Amsterdam en 1719.
(3) Si qpls non confitetur primum hominem Adam, cum mandatm Bei in Paradiso fuisset transgressus, statim sanctitatem et jostitiam, il <iua constilutus fuerat amisisse, anathema sit. (Conc. Trid , sess. t.)
ses huroilialioQS et l'effusion de tout son sang, consentit à pardonner a Tborome et à le recevoir en grâce.
Far la médiation de Jésus Christ, Tbomme n*a point recouvré la première espèce de grâces surnatuelles que Dieu avait données à Adam ; il est resté sujet aux maladies et à la mort , à Tignorance et aux révolles des passions. Mais il a recouvré les grâces surnaturelles de la seconde espèce : il a été rétabli dans le droit d*aspirer au ciel , s*it s'en rend digne par ses bonnes œuvres ; et, par une conséquence nécessaire, Dieu ne lui refuse aucun des secours dont il a besoin pour y parvenir.
Dans la leçon qui va nous occuper et qui est une des plus importantes du catéchisme, il ne s*agit ni des grâces naturelles, ni de la première espèce de grâces surnaturelles que le premier homme reçut de son créateur ; mais uniquement des grâces surnaturelles que la rédemption , opérée par Jésus-Christi nous a fait recouvrer, des moyens de sanctification et de salut que ce divin Sauveur nous a ménagés, mérités, procurés, en souffrant et en mourant pour nous sur la croix*
PARAGRAPHE SECOND
DE LA GRACE EN GÉlfÉRALy DES GRACES EXTÉRIEURES ET DES GRACES INTÉRIEURES.
=*D. Pouvons nous de nous même éviter le péché et pratiquer la vertus chrétiennes^ — R. Non, nous oe le pouvons qu'avec k secours de la grâce.
ËxpticATioN. — Pour aller au ciel, il faut, mes enfants, vous le savez, fuir le mal et faire le bien ; il faut garder les commandements de Dieu et de TEglise, et pratiquer les vertus chrétiennes. Mais nous ne sommes que misère et faiblesse ; abandonnés à nous-mêmes, Il nous est impossible d*exécuter les conditions de raccomplissemeni desquelles dépend notre bonheur étemel ; nous avons besoin d'être aidés, secourus ; et cette aide, ce secours qui nous
est nécessaire et iadispeDSâble, s'appelle la grâce. Sans elle nous ne pouvons rien faire pour noire salut ; mais, avec elle, si nous avons soin d*y coopérer, tout nous est possible. Avec elle, il n'est point de devoir que noas ne puis* sions remplir, point de pécbé que nous ne puissions éviter, point de vertu que nous ne puissions pratiquer, point de passion dont nous ne puissions triompher, point de victoira que nous ne puissions remporter sur les ennemis de notre sanctification et de notre bonheur.
s= D. Qu'est-ce que la grâce ? — R. C'est un doo surDalurel que Dieu nous fait par sa pure bont(^, en vue des mérites de Jésus* Christ, pour nous faire opérer aolresalut.
Explication. — La grâce est : 4" un don, c'est-à-dire un secours, une faveur, un bienfait. 2** Ce don est surnaturel: il nous élève ou tend à nous élever au-dessus de la condition de notre naf ure ; il se rapporte directement et par lui-même à la vie future, puisque sa fin est de nous disposer à voir Dieu un jour face à face, et à le posséder à jamais dans Je ciel. 3^ C'est Dieu qui nous fait ce don : il n'y a que Dieu qui puisse nous accorder la grâce ; les anges et les saints, la reine des anges et des saints elle-même, l'auguste Marie, ne peuvent que la demander pour nous et l'obtenir par leur puissante médiation. 4<* Dieu nous fait ce don par sapure bonté : nous n'y avons abçoioment aucun droit ; il pourrait nous le refuser sans blesser en rien sa justice, et nous ne le devons qu'à son bon plajsir et à sa suprême miséricorde. 5" Dieu nous fait ce don en vue des mérites de Jésus^Christi les grâces que recevait Adam dans l'état d'inuocedce et avant son péché étaient un pur effet de la libéralité du Seigneur ; les mérites de Jésus-Christ n'y avaient aucune part. Celles que nous recevons dans l'état présent de la nature réparée sont le prix du sang de Jésus-Christ ; Dieu nous les accorde en. considération de ce que ce divin San* veur 4 souffert pour nous, et en nous appliquant les mérites de cette ineffable rédemption que THomme-Dieu a opérée sur le Calvaire. &• Dieu nous fqit ce don pour nous faire
9fénrwBÈn sattâ^ e>sl*4-dh^ afin <|ii*8vce le secours àm la çrâce qit*U Yeufc bteii fions acc€H*écr, nous fassioo^ àe& QQQvres méritoires, el parvenîo&Sf «près ceHe vîe, au sahil élenieK Tel e^ le but qv'îl se propose, et rers lequel dots étvom tendre de tous nos efTorls.
I^. if 'y ë^t'U pas plunemrs sortes de grâces^ — ^ R. Oin, 9 7 a des grâces extérieures, que Dieu MtiséiHiBe, pour aissi dire, ferors de nous, et des grâces intérieures, que Dieu nous djonne au dedans de nous-mêmes, [>ar rapport à notre salut.
Explication. — Dieu« pour nous aider à parvenir au eieL que Jésus- Christ a acheté pour nous au prix de son sang^ agit hors de nous et au dedans de nous. De là des grâces extérieures et des grâces intérieures^
Les grâces extérieures sont des secours que Dieu nous accorde, hors de nous^ pour nous porter à faire le bien et nous conduire au salut naturel. Tels sont : les bons exem*. pies, les avis charitables» l'éducation chrétienne, la prédir oalion évangélique^ les pieuses lectures» ete.
Les grâces intérieures sont celles qua Dieu nous donne^ au dedans de nous-mènnes, par rapport à notre salut. Elles consistent: 4* en de bonnes pensées, en de saintes inspirations, par lesquelles Dieu éclaire notre esprH: c'est oa qu'on appelle grâces d'intelligence ; t' eo de salutaires affeo* tions, en de pieux sentiments qui touchent nos cœurs: c'est ce qu'on appelle grâces de volonté. Ainsi, mes enfants^ ces vives lumières qui toul-à-coup vous illuminent et vous font apercevoir rabtme où vous ne manqueriez pas de tomber» si vous succombiez à telle tentation, si vous commettiez telle action criminelle ; celte force que vous sentez en vousmêmes pour vous éloigner de telle occasion dangereuse ; cette tristesse que vous éprouvez au souvenir des fautes que vous avez commises, et ces remords de conscience qui vous déchirent ; cette foi, infuse dans vos âmes, qui vous amène dans le lieu saint, qui vous montre Jésus-Christ réellement présent sur nos autels, et vous porte à vous tenir devant lui avec recueilteaiieat el respect ; cette esfhé-
ranoe du ciel qoi vous souUeùt dans raccoaiplissemeiit de vos devoirs ; cet ardent désir de posséder un jour les biens éternels, qui vous excite i la pratique des vertus chrétien* nés i ces sentiments d'amour qui vous portent à préférer Dieu à tout, à lui sacrifier, à lui immoler tout : ce sont là autant de grâces intérieures que Dieu vous donne pour vous porter au bien et vous éloigner du mal.
Parmi les grâces que Dieu accorde intérieurement, il en est qui se rapportent directement à Tutililé et à la sanctification de celui qui tes reçoit : telles sont celles dont nous venons de parler. On les appelle grâces qui rendent agréa" 6/e(0i parce que tout bienfait qui peut rendre l'homme meilleur tend aussi à le rendre plus agréable à Dieu. Il en est aussi qui sont accordées principalement pour Tunité et le salut du prochain, comme le don des langues, Tesprit prophétique, le pouvoir de faire des miracles. Quoique de pareils dons ne soient presque jamais faits qu'à des saints, ils n'augmentent cependant pas la sainteté de celui qui les reçoit ; ils ne sont pas même des moyens directs de devenir saint ; mais ils rendent celui qui en est doué plus capable de travailler utilement à la sanctification des autres. Ces sortes de faveurs sont appelées par les théologiens, grâces données gratuitement (2).
Les grâces extérieures ne suffisent pas pour conduire rhomme au salut. D'après l'enseignement de la foi , pour que l'homme puisse faire le bien et mériter le ciel, il faut que Dieu touche intérieurement son cœur, qu'il éclaire son esprit, échauffe sa volonté. Saint Paul compare la prédication de l'Evangile et les autres grâces extérieures aux travaux des laboureurs, et la grâce intérieure à l'accroissement que Dieu donne aux semences. « J'ai planté, dit-îl, « Apollon (3) a arrosé,. mais c'est Dieu qui a donné l'ac-
(1) Gratia gratum faciens.
(2) Gratia gratis data.
<l) ApoUon, juif de U ville d'Alexândne, était an homme éloquent et
« croissemeDt, qui a fait fructifier notre travail ; ainsi, celui « qui plante n*est rien , celui qui arrose n'est rien, mais « c*est Dieu qui donne Taccroissement (4), et qui opère en « nous la Volonté et l'exécution, selon qu'il lui platt (2). » Le travail du laboureur ne produit rien, si Dieu lui-nniéme ne donne la fertilité à la terre et l'accroissement h la semence: de même les grâces extérieures demeurent sans fruit» si Dieu n'y joint l'onction de la grâce intérieure. Hais les grâces extérieures sont presque toujours accompagnées de grâces intérieures. Par exemple, quand nous sommes témoins d'une action édiâante, à cette grâce extérieure dont Dieu frappe nos sens, il joint une grâce intérieure qui nous porte , qui nous excite à imiter le bon exemple que nous avons sous les yeux. Quand nous recevons quelque bon conseil, quelque avis charitable, à cette grâce; extérieure Dieu joint une grâce intérieure qui nous porte, qui nous excite à suivre le bon conseil, l'avis charitable qui nous est donné. Vous avez le bonheur, mes enfants, de recevoir une éducation chrétienne : c'est là une grâce extérieure bien précieuse sans doute ; eh bieni à cette grâce extérieure^ Dieu veut bien joindre une grâce qui vous touche intérieurremeut, qui vous porte, qui vous excite à ne jamais vous écarter du chemin de la religion et de la sagesse qui vous est nK>ntré, et vous en fait prendre la résolution. Quand vous entendez une instruction qui vous intéresse, un sermon touchant et éloquent, c'est une grâce extérieure que Dieu vous accorde, laquelle est accompagnée d'une grâce intérieure qui vous porte, qui vous excite à mettre en pratique ce qui vous est enseigné. Quand vous faites une lec-
savant dans les Ecritures. Il prêcha à Corinthe et y fit beaucoup de fruit ; ainsi il arrosa dans cette viUe ce que saint Paul y avait planté.
(I) Ego plantavi, ApoUo rigavit; sed Deus incrementum dédit. Itaqne neque qui plantât est aliquid, neque qui rigat,sed qui incrementum dat, Deus. (I. Cor., lu, 6-1)
(i) Deus est cnim, qui operatur iu vobis et YcUe et perficerc, pro bona voUmtete. (Philipp., u, 18.)
ture pieuse, une lecture qui vous apprend ou vous rappdle les vérités et les devoirs de te religion : c*esl encore uoe gràee eiténeore qui vous est donuée, mais à laquelle I^ ajoute une grAce intérieure qui éclaire votre esprit, loucht Totre coeur, et vous porte, vous excite à croire les vériiéi et à pratiquer les devoirs dont il est parlé dans le livre qw vous parcourez. Lés grâces extérieures sont donc accompagnées, ordinairement du moins , de grâces intériewrei suifisantes pour conduire au salut. C*est ainsi, dît le P. Boi^ géant (i), que les habitants 4e Niai ve firent pénitence à la prédication du prophète Jonas; et le larron, à la vue de b patience admtrabte de Jésus -ChnsL C'est aussi pour celte r^son que Jésus-Christ menaça d'un juste châtiment lei villes de Corozaïm et de Betbsaïde, parce qu'elles nepro- Htaienl point de la vue dé ses miracles nidesaprédicatioa: m Malheur à toi, Corozaïm (2). malheur à toi, Bethsaïde^Jj^ « parce que si les miracles qui ont été faits au miljeo de « vous avaient été faits dans Tyr (i) et Sidon (5), ily t « longtemps qu elles auraient fait pénitence dans le sac ei « dans la e^dre. d'est pourquoi je vous déclare qu'as « jour du jugement Tyr ei Sidon seront traitées "moins ri- « goureusement que vous (6). »