‹ Explication Historique, Dogmatique, Morale, Liturgique et Canonique du Catechisme avec la reponse aux principales objections tirées des sciences contre la religionChapitre 16 sur 114 · iiieiwci€Bd*t«(Mirfar(m}vre«apar^lMam · texte numérisé non relu

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7. Abslieui-U)) du larcia S. ei du Itux témoàgoêge^ 9. £t ne convoite poiai la femme» 10. ou VUériUg^

Ou rien qui soit à too prochaio (I ) •

D. y a-iM 0Uigatién de satmr les C9mméméements de Dieu et de tes mettre en pratique ? — ft. Oui, i\ y aobtigitmo desav^ir ks oonmuuideBioots do Dieu ot de les meUn «m pr«tifue. .

Explication. — Tout cbrétien doit savoir par cœur, au moÎDS qùaDt au sens et à la substance, les commandemenls, et avoir soin d'y conformer sa conduite, pulsqu^it n'y a point de salut pour quiconque ne les observe pas. Un jeune homme s étant un jour approché de Jésus lui dit : a Bon « maîlre, quel bien faut-il que je fasse pour obtenir la vie « éternelle (2) ? » Jésus lui répondit : « Si vous Voulez entrer « en la vie éternelle, gardez les commandements (3). » — A quel degré de gloire le £dèle observateur de la loi fl*est* il pas élevé, dès cette vie même ! Prêtons Toreîlieà la parole du Seigneur : « Voas êtes Hies amis, dît le Sauveur du « monde, si vous faites ce que je vous commande ; dès lors « je ne vous donnerai plus te nom de serviteurs,... je vous « ai donné le nom d'amis (4). » Qui n'admirerait la bonté extrême du Seigneur notre Dieu ? Qui ne serait Sidisi d*étonneroent en considérant cette liaison si intime avea IHeu^ à laquelle est admis celui qui tàU oe que Dieu lui commande ? »

D. Avant Moise^ y avait^it obligation ff observer la toi de Dieu? — R. Oui, sans aucun dou(e>

(1 ) Journal ecclésiastique de Tabbé Dinouart^ numéro de^anvier 1764, pag. 88-89. — En insérant ici ces deux tradupUons, nous sommes loin de vouloir faire changer Tanciehne formulé. Encore une fois, les premiers pasteurs sont seuls juges en cette matière.

(2) Magister bone, quld boni faciam, ut habeam vitam teternam? Matth., XIX, 16.

(3) Si vis ad vitam ingredi, serva mandata. Matth., xix, 17.

(4) Vos amici mei estis, si feceritis quae ego prœcipio vobis. Jam non dicam vos servos.'.. voa àatem dixi^mmicoa. Jotn., xv, 14, ift.

Explication. — Même avant Moïse, il y avait. oblige lion d'observer certains commandements que la raison et la coDSctencefeisaîent suffisamment connaître à I*homme. Mais le cri de la passion ayant étouffé la voix de la raison et de la consciencetle Seigneur donna sa loi, gravée sur la pierre, afin que les hommes pussent lire sur la pierre ce qu'ils avaient presque tous coroplèlement oublié, par suite de leur aveuglement et de La corruption de leur cœur.

TRAITS HISTORIQUES

PAROLES d'un vieillard.

Uo vénérable ¥JeiUtrd, se voyant environné d'enfants qui se pressaient autour delui^ leur «dressa <îe8 paroles qu'ils n'oublièreiA jamais : c Mes petits amis, j'ai toujours remarqué qu0 le travail du dimaoche n'a janiais enridii personne ; que le bien mal acquis n'a jamais (Mt)fiié, el qu'un en£ant rebeUe et de mœurs dissolues n'est jamais heureux. Voule&-yous.dooc être heureu^x, même dès cette Tîe, respectez et gardes las commandenients du Seigneur. »

lb teau D*oa.

Le père Sicard, missionnaire en Egypte, nous apprend qu'il a observé le moule de la tête du veau d*or que les Israélites ^dorèrent, t Ce moule, dit-il, est au pied du mont Horeb (non loin du moQt Sinaï)^ et sur le chemin qui communiquait au camp des Hébreux ; je le mesurai, el je trouvai que son diamètre et sa profondeur sont de trois pieds ctiacun ; il est creusé dans un marbre granit rouge el blanc. En examinant de fort près, nous y remarquâmes en effet la figure de la tête d'un veau (1). » Tertullien, saint Cyprieo, saint Ambroise, saint Augustin, saint Jérôme, en expliquant le chapitre 32 de FExode, ne font mention que de la tête d'un veau, qui fut l'objet du culte dps Hébreux, et rien n'empêche de croiie qu'on ail donné le nom de veau à la tête de celle idole, quoique le i^^ du corps n'eût pas été soil^lé (2).

(1) Utirei édifkmiê^ Um. v.

(2) Bible vengée^ tom. ai.

LES VEAUX d'or DE JÉROBOAM.

On De doute pas que les Israélites, en adoraot le veau d'or, niaient voulu imiter le culte du Dieu Âpis qu'ils avaient vu dans l'Egypte. On adorait cette fausse divinité sous la figure d'un tau* reau, et sous celle d'un homme avec la tète d'un taureau. Environ cinq cents ans après, leurs descendants ne se montrèrent pas moins insensés qu'eux. Après la mort de Salomon, Jéroboam fut chargé de réclamer auprès de Roboam la diminution des impôts établis par son père. Roboam, loin de faire droit à cette demande, menaça le peuple d'appesantir sur lui un joug de fer. Les tribus alors s'étant révoltées, il y en eut dix qui proclamèrent Jéroboam roi d'Israël. Le nouveau roi releva aussi tôt les murs de Siobem qui avait été dé* truite par Àbimélech, et établit sa demeure dans cette ville. Cependant le peuple continuait de se rendre à Jérusalem aux principales solennités. Craignant que Roboam, roi de Juda, ne profilât de cette circonstance pour ramener à lui les tribus qui s'en étaient sépa* rées. Jéroboam fit fondre deux veaux d'or, plaça Puo à Bétbelel l'autre à Dan, et ordonna à tout son peuple de les adorer. Un grand nombre d'Israélites donnèrent dans cette grossière superstitioD. Cependant le Seigneur n'abandonna pas entièrement Israël $ il lui envoya des prophètes pour le rappeler à son devoir, et se conserva parmi ce peuple de fidèles adorateurs (1),

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