‹ Explication Historique, Dogmatique, Morale, Liturgique et Canonique du Catechisme avec la reponse aux principales objections tirées des sciences contre la religionChapitre 34 sur 114 · DIES SAINTS CU)US · texte numérisé non relu

DIES SAINTS CU)US

Oo ëHqoe salait Hélèaelresva (es cNmsavce le bois de la croix ; mais 00 igoore s'ils étneat au sembpe de trois oo de quatre ; if est FiUMe qiiHi y eu awail et dernier nombre, car tes Retnaios, sdoaPtiae^iaeltaieBt des^èees de bois au bas de b croix, afioque inmallutcaray appuyassent leurt pieds. Les plus andeos moou- ■0(Ms représsnteiu iésus-Cbrisi attadié ^ la croix avec quatre (^ eoire aigres le croc^x en beis de cèdre que Ton conser? ait Hucques, le^^uel étaii, dit*on, Touvrage de Nieoinède, et celui que Ton attribue k aaîni Lue, évangéiiste, et qm se voyait h Aocûœ (1). — Sainte Brigitte dit qu'il lui a éié révélé que Jésus- Clurisi avait éiè aitaehé à la croix avec quatre clous (2). C'est ma kaseotinieiitde Grégoire de Tours, de saint Cyprien, de saint Augustin et du ptpe Inneoeiit 111 (S).

Quat k la distance d'un dou à Twitra , elle était tette, selon le lesliaent le plus génératetnent adopté, que tes bras du Sauveur K trouvaient dans tne poaitioo presque bortzontale; H semblait tiiui embrasser de son amour le genre buœaia tout entier pour l^ael il donnait sa vie. Les jansénistes, dont une des erreurs est <i«6Jé8os<]^iBt n'est pas mort pour tous les bommes^ donnent ttM aieiadre distance at» deux dous de la traverse de la croix, de (elle sorte que les bras de THomme-Dieu se trouvent dans une PosilioQ presque verticale ; on a couHime de donner à ces cruciQx le i^de erudfixjmaMsteSf parce qu'on croit y voir Texpressioude Terreur dont nous veaons de parler. -^ La i^use Hélène attacha Uû de ces clous au casque de Constantin, d'un autre die fit un ^ à son cheval; enfin, selon saint lérôme, un troisième aurait ^ jeté par eette princesse dans la met MrliUique^ pour apaiser les

(t) iUMea; tèm. I, pag. ISi.

W Révélations de iainte Brigitte^ liv. i, chap. IS. — Kous laissons i d*iiite ia Kôn d'apfréeîBr la vatenr de ce témoignage.

(I] Voir sur ce sujet llAïucai» Moi^imis, et Gasu^ius De veierikut «crû idvrUUaaoïwn ritibus^ pag. 3«*ti(*

leoipfties fréqaefites qui régDaleot sur ce golfe. Or, il n'est pas pre* hMfi que la pieuse impératrice ait consenti à se priver d^une relique si précieuse, et il est permis de croire qu'elle se contenta de faire plonger le clou dans la mer, et Ten retira ensuite. Quant aux detix ou trois autres, il est possible et assez probable qu'on ne les <*fnpioya qu*à Télal fragmentaire aux usages indiqués ci-dessous, «t rien n'empêche de retrouver plus tard le corps des' trois ou quatre clous de la passion à Constantioople ou à Rome. Or Toiei ce qu'on sait maintenant de Tétai de ces reliques.

Il existe à Rome, dans l'église de Sainte-Croix , un clou tronqué qu'on suppose donné par sainte Hélène. l\ y manque la pointe, qu'on a restituée conjecturalemenl ; et c'est ce morceau qu'oa croit avoir été attaché au casque ou diadème de Constantin, d'où 9«rait venue la célèbre couronne de fer des rois d'Italie. On appelle ainsi une couronne d'or doublée ài l'intérieur d'une lame de kr éuroite et très mince, forgée au moins en partie, avec un fragme&t de Fun des clous de la passion*

Un second clou existe dans le trésor de la cathédrale de Paris. D Meut de Tabbaye de Saint-Denis, à qui il fut donné par Cbarles-le- Chauve. Ce monarque l'avait tiré du trésor d'Aix-la-Chapelle, ati rivait déposé Cbarlemagœ, qui l'avait reçu du patriarche de Jérusalem. 11 a une longueur de qualre-viugt-huit millimètres; sa tête «^t échaocrée, et il manque quelque chose à la pointe ; il est d'ailleurs fortement oxidé dans toute sa longueur. Une particularité qui lui donne un intérêt spécial^ c'est la présence d'une imrcelle de hoisqui s'est attachée à ce clou, sans doute lorsqu'on le retira de la croix; ce bois, examiné h la loupe, se rapporte à celui du morceau de la Sainte-Cbapelle.

La cathédrale de Paris possède encore la pointe d'un autre doa qui provient de la princesse Palatine. Ce fragment n'a que vingt millimètres de longueur; il est renfermé, comme le principal dou, 4laus un reliquaire de cristal.

La cathédrale de Trêves «e flatte de posséder un troisième clou, auquel il ne manque qu'on, petit fragment h la pointe. Ce cloues! d'une longueur considérable, n'ayant pas moins de cent soizantesieize miilimèlres. Ou croit que sa pointe est le petit fragmentcooser vé dans la cathédrale de Toulon.

11 existe, dans différentes villes, d'autres clous de la passioa; niais ite ue sont que des reliques secondaires; c'est-à-dire des clous ordinaires dans lesquels on a enchâssé quelques parcelles, un

pea de limaille (Tud vérilable clou^ ou qui ont simplemeot touché h Tua des clous du crucifieineDt.

Page 1