DES FRÉQUENTATIONS DANGEREUSES
D. QueUecêt la seconde cause Uupécké contraire à la pureté? -^R. Les fréquentations dangereuses.
Exn.tcATioN.— Pour cembiend'âmes innocentes la fréqoMK talion des personnes d'un sexe différent n'a«-t-eUe pas été un sojel de péché 1 En vain se rassure-t-on sur leur vert»^ s«r la sienne profire ; cette confiance si spécieuse est un ptège du
(1) Multam malitiam docuit otiositas. Eccl., xxxiii.
(2) S. Jean-aryiDstdiiie* afmA Guinon, Utm, XVUI j^ag. i««. (8) IbùLy in Mctth. Hoim., zxxTi^
(4)11. Reg., 11,1.
démon, et a souvent été le principe des chutes les plus honteuses. Ceux mêmes qui se fréquentent en vue du mariage, doiventéviterd'étreseulsetsanstérooîns;el la prudence leur Mi une loi^e ne se parler qu'en présence de leurs parents code quelques personnes graves. Qu*il est grand, hélas! le nombre des jeunes gens; qui, ayant négligé de prendre ces précautions, en sont venus aux excès les plus déploral>les I Combien qui, après avoir été des modèles de piété et de vertu, sont tombés dans le dernier degré du déshonneur et de Topprobre, pour avoir consenti à un rendezvous et s'être ainsi soustraits à l'œil vigilant de leurs pères et mères ! Enfin, combien de parents auront h se reprocher à jamais le malheur de leurs enfants, pour avoir, sinon encouragé, du moins toléré des fréquentations innocentes peut-être dans leur principe , mais qui n'ont pas tardé à devenir extrêmement dangereuses ! Or, il est écrit : «Celui « qui aime le danger y périra(l} ; » et leurs enfants ont péri, et Tinfamie est devenue leur partage I